Publié le 3 Juin 2015

UN CŒUR QUI RÉSISTE...

Bonheur ou bien plaisir ?

Qui parle de choisir ?

 

 

« Il y’a ce qu’on désire…

Ce à quoi on aspire…

On confond très souvent

L’élan avec le vent ;

Un sourire et un rire ;

Un soupir et souffrir…

Mais le plaisir se prend…

Et le bonheur s’apprend ! »…

 

 

Je n’donne’ pas parce’ que j’ai… mais je donne’ parce’ que j’aime !

Après, ce qu’on en fait, c’est un autre problème !

On atteint ce qu’on peut ! On attend ce qu’on veut !

Apprendre à vivre heureux, c’est vouloir vivre mieux !

 

Nous sommes’ poussières’ d’étoiles’ et nés de la même’ glaise…

On traverse une épreuve, on défie des falaises !

En édifiant des ponts qui rassemblent les gens,

On accomplit l’action qui les rejoint vraiment !

 

Je ne prie pas le Ciel

Pour avoir du Bonheur

Mais pour être fidèle

A cultiver ses fleurs…

 

Et je peux me priver des passions qui m’enchaînent

Si c’est pour me dresser au-dessus de mes peines !

J’ai vu des condamnés plus sereins dans leurs murs

Que des gens libérés de tout sauf d’un cœur dur !

 

L’union ne suffit pas pour un bon voisinage ;

Ce qui est important est dans ce qu’on partage !

C’est la même espérance’, ce sont les mêmes’ souhaits

Qui osent’ les différences’ et se jouent des regrets…

 

On ne prie pas le Ciel

Pour voler du Bonheur

Mais pour être fidèle

Et pour ouvrir son cœur…

 

Le Bonheur nous rend libres’ et libres de tendresse…

Seul « Aimer » nous fait naître et renaître sans cesse

A la  lumière intense’  qui nous remplit les yeux

Et qui déchire’ de joie les chagrins ténébreux…

 

Quelquefois il est dur d’exister vaille’ que vaille

Ici et maintenant, si c’est sous la mitraille :

Pour passer son chemin au cœur de la terreur

Sur un champ de bataille, il faut blinder son cœur !

 

On ne prie pas le Ciel

Pour armer le Bonheur

Mais pour être rebelle

A piétiner Ses fleurs…

 

Car le Bonheur est libre’ de survoler nos guerres ;

Quand on voit des nuages’, il faut chercher derrière !

Un plaisir se capture' mais le Bonheur peut fuir

Et rien ne le murmure autant qu’un souvenir !

 

Le Bonheur est ailleurs pour un soldat qui tombe ;

Pour des peuples livrés à la folie du monde !

Il est juste hors du jeu, hors d’atteinte, hors du temps

Comme un portrait qu’on garde à l’abri des tourments…

 

On ne prie pas le Ciel

Pour saisir le Bonheur

Mais qu’il reste fidèle

Et nous garde Ses fleurs !

 

Dans le fond, le Bonheur, c’est un Cœur qui résiste !

Ce n’est pas juste vivre’ ! C’est sentir qu’Il existe

Dans nos corps ou ailleurs, au-dehors de nos morts,

Et c’est dans nos faiblesses’ un phare’ qui reste fort !

 

Mieux que ce qu’on respire’, c’est ce qui nous inspire ;

Ce qui peut nous guérir de ce qu’on peut maudire !

Au-delà des rancœurs, le Bonheur est serein !

C’est comme un nouveau jour qu’on retrouve au matin…

 

Alors je prie le Ciel

Pour semer du Bonheur,

Répondre à son Appel

Et répandre Ses fleurs…

 

On n’prend pas tout c’qu’on a simplement parce’ qu’on l’aime !

On se donne… on pardonne… on s’adonne aux problèmes !

On attend ce qu’on veut… On atteint ce qu’on peut !

Apprendre à vivre heureux, c’est vouloir vivre mieux !

 

Nous sommes’ poussières’ d’étoiles’ et nés de la même’ glaise…

On passe dix-mille épreuves’ ; on défie des falaises

En édifiant des ponts qui rassemblent les gens ! 

Et c’est par cette action qu’on les rejoint vraiment !

 

Je ne prie pas le Ciel

Pour cueillir du Bonheur

Mais je sème un appel

Ici au fond des cœurs :

 

« Il y’a ce qu’on désire…

Ce à quoi on aspire…

On confond très souvent

L’élan avec le vent,

Un soupir et souffrir,

Un sourire et puis rire !

Mais le plaisir se prend

Et le bonheur s’apprend

Ici et maintenant,

Hors d’atteinte ! Hors du temps…

Qui nous emporte au loin

Vers d’autres lendemains ! »…

 

Dans le fond, le Bonheur… c’est un Cœur qui résiste !

Ce n’est pas juste vivre, c’est savoir qu’on existe !

 

 

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UN CŒUR QUI RÉSISTE...

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Publié le 22 Avril 2015

TEMPUS FUGIT, HORA VOLANT...

Tempus fugit, hora volant…

 

 

C’était il y’a longtemps…

 

J’ai huit ans… le monde est devant moi et le futur, sûr’ment par-là !

Derrière, il y’a mes premiers pas entre mes chers parents, là-bas,

A portée de leurs bras…

Parfois je pense à ces enfants qui m’appelle’ront « Papa » !

Bonjour printemps ! fleurs de jardin !

Bonjour promesses’, rosée du ciel, fruits du matin !

Au r’voir la nuit !

Bonjour ma vie !

Je dois sortir de mon sommeil et puis, pour pas être en retard, prendre un dernier bol d’air !

Lâcher la main d’ma mère’ et, au bout du couloir, prendre celle’ de mon père !

Je suis là, au milieu, tout près d’eux

Et je fais de mon mieux pour eux !

-Dépêche’ toi mon garçon ! Tu sais bien ta leçon ? Et ta liste de mots ?

-Oui, tout ! Par cœur et pour de bon ! (J’crois bien que j’en fais un peu trop vu que, ma foi, c’est un peu faux !)

- À la bonne heure !

Comme’ dirait un dicton : « De bonne heure et de bonne’ douleur ! »,

Me lance’ mon père

En pleine’ lumière…

-Oh là, douce’ment ! Je terminais mon rêve !

(C’est comme’ le jour ! Il faut qu’on s’lève’ ! Pouce’ mouillé ! moi je demande une’ trêve !

‘Faut que j’retrouve’ mes horizons et mes jalons, en quittant la maison !)

Démarrage’… Dérapage…

J’suis sorti du cirage et l’auto, du garage !

-Papa, tu m’as fait peur ! Attention aux virages !

-Te voilà arrivé le premier de ta classe !

Il ajoute un clin d’œil : -Tâche’ de garder ta place !

Accroche’-toi, mon fiston ! On sera des cadors

Au travail, toi et moi ! Pense à nous deux très fort !

Mais moi, je n’pense’ qu’à ça :

Qu’un jour ce sera moi qui dirai ces mots-là !

Ça m’fait tout drôle’, parfois !

‘Y’aurait le frère’… la sœur… C’est bien mieux pour les jeux !

Un cadet au milieu, comme’ moi, entre les deux !

 

Que sont devenus tous mes rêves ?

Et qui sait ce que j’en ai fait ?

Sait-on toujours qui on était

Avant que le parcours s’achève ?

TEMPUS FUGIT, HORA VOLANT...

Légers baisers dessous la table…

Ses cheveux étaient « couleur sable »,

Mon âme’ sœur de la première heure !

Elle était jolie comme un cœur !

Moi je n’avais d’yeux que pour elle et puis les siens semblaient si bleus !

J’avais l’humeur en aquarelle’ ! Nous nous entendions à merveille : aussi heureux, aussi radieux

Qu’au début d’un jour éternel

Avant qu’un soir ma Pimprenelle’ s’en aille où vont les hirondelles,

Laissant mon âme à son frimas,

Qui n’comprenait rien à tout ça ! 

Je n’y voyais que ses prunelles’ pleines’ d’étincelles…

Mais où s’en vont les demoiselles ?

« Tu es mon prince’ ! », me disait-elle…

Je n’avais rien connu de tel !

A l’école, on se rejoignait

Mais pour s’éloigner tout à fait !

La cour des filles’ pour la récré se trouvait là juste à côté

D’une amitié… si dépassée :

On redevenait deux élèves

Qui ne tentaient plus rien ensemble’ sauf, parfois, un doigt qui se lève !

Et c’est sans l’avoir bien voulu

Que j’ai su qu’on s’était perdus !

Pourtant j’ai tracé son visage à l’encre bleue sur mes cahiers

Que je gommais de page en page’ sans parvenir à l’effacer !

Il m’aura fallu des années pour renoncer à la chercher

Sans avoir su la retrouver !

J’aurai appris mais bien plus tard
Qu’elle était deve’nue peintre d’Art…
Est-ce’ qu’elle a gardé la mémoire
De la couleur de nos regards :
« Comme un reflet dans ses tableaux
De notre alliance’ perdue trop tôt… » ?
C’était juste un amour de gosses !
Mais des tonnes’ de chagrin précoce !

 

Que deviennent’ un jour tous les rêves ?

Et qui sait ce qu’il en a fait ?

Sait-on toujours qui on était,

Avant que le parcours s’achève ?

TEMPUS FUGIT, HORA VOLANT...

Le passé s’alourdit… L’avenir se rapproche…

J’ai douze ans ou quatorze’ ! Pas les yeux dans les poches !

Pour le dernier déménage’ment, j’ai pris au moins dix ans

De souvenirs en vrac : vie d’avant… et copains d’antan…

Un ami de perdu ! Combien de retrouvés ? 

Je vais devoir compter sûr’ment longtemps !

Longtemps sans eux ! Sans ceux que j’ai laissés !

Combien vont me manquer ? Combien j’en suis blessé ?

On n’sait pas pourtant ce qui manque aux enfants

Quand on oublie leurs sentiments, simplement parce’ qu’on est plus grand :

Quand on oublie qui on était Vraiment !

J’ai vu tomber la neige

En cortège’, sur mes « années-collège » 

Et puis ma jeunesse a grandi !

Je n’serai jamais vieux ! C’est juré ! C’est promis !

Entre un cœur en vacances’ et en état d’urgence,

Où est passée mon insouciance ?

On part demain : on traverse la France et puis l’Espagne et l’Italie

Et l’Alle’magne’ de maman : le sourire’ de mamie… Une’ folie ! 

Premier flirt en t-shirt sur quelques plages’ secrètes !

Tourner la page et faire’ la fête !

Qui pouvait dire’ que tout s’arrête ?

« Tu viens Cathy ? On pique une’ tête ?

Ces souvenirs ne sont qu’à nous !

C’est vrai, j’en suis un peu jaloux ! Quel était ce vilain marlou

Qui gambadait sur tes gambettes ?

Non, ne dis rien ! Oui ! ça m’inquiète ! »…

 

Que sont devenus tous ces rêves ?

Et qui sait ce qu’ils promettaient ?

Sait-on toujours qui on était,

Avant que le parcours s’achève ?

TEMPUS FUGIT, HORA VOLANT...

Douze ans d’un mariage insoluble…

Et pourtant pas indissoluble !

Puisque, soudain, quand tout se corse, il reste un chemin de divorce

Et des années pour digérer les faiblesses’ qui dévorent’ nos forces…

Pour mon fils j’avais rêvé mieux

Que ce partage’ trop douloureux :

-C’est vrai papa que maman m’aime ?

-Mais oui chéri, bien sûr qu’elle’ t’aime !

-Alors pourquoi moi j’n’ai pas l’droit d’avoir mes parents près de moi ?

Si vous m’avez fait, c’est pourquoi ? Pour la famille’ que je n’ai pas ?

-Mon garçon, n’aie pas le cœur lourd !

On ne t’entoure’ plus tous les deux mais on t’entoure’ de tant d’amour !

Je l’aimais tell’ment, mon bout d’chou ! Mais c’est à son tour aujourd’hui

De grandir dans sa propre vie mieux que nous n’l’avons réussi !

Nos parents le voulaient pour nous ! Qu’avaient-ils prévu, après tout ?

On n’prévoit rien ! Oh ! rien du tout ! et parfois nos rêves sont trop doux

Ou notre enthousiasme est trop fou pour toucher nos réalités

Avant de nous abandonner, comme un ami  peut nous quitter

En promettant des retrouvailles’ qu’on reste seul à espérer :

« On nva jamais se séparer… On va seul’ment tout réparer !

Je suis heureuse’ que tu existes’ et si parfois je me sens triste,

Notre union si belle y résiste’ car notre Amour est sans limite ! ».

Son départ sur un « au-revoir » aura pris la forme’ d’un adieu…

Nous étions jeunes’ et lumineux puis soudain tout eut l’air pluvieux !

J’ai cherché partout son sourire et bien sûr j’en ai connu d’autres

Mais « la revoir » me fait souffrir ! Où est l’erreur ? A qui la faute ?

 

Que sont devenus tous nos rêves ?

Et qui sait ce qu’on souhaitait ?

Sait-on toujours qui on était…

Avant que le parcours s’achève ?

TEMPUS FUGIT, HORA VOLANT...

Demain : j’ai quatre-vingt-huit ans !

Il y’a déjà tell’ment grand temps que nos parents sont réunis

Au verso de la nuit,

Pour nous aimer de bien plus loin : d’au-delà des étoiles !

A travers la distance infinie de l’absence, on n’se s’ra pas vraiment lâchés et, souvent, je leur parle…

Quel monde encore est devant moi ? Et le futur ? Sûr’ment pas là !

Hier, j’ai fait mes derniers pas auprès de nos enfants chéris… et je me suis senti fragile’ comme’ quand c’était la première’ fois que je m’appliquais à marcher ! Oui ! comme’ là-bas ! Comme autrefois,

A portée d’autres bras…

Parfois je pense à leurs petits… Ça me surprend encore

Qu’ils les appellent’ : « Papa ! Maman ! », comme eux l’ont fait pour nous d’abord…

Ça nous murmure un avenir

Qui deviendra « leurs souvenirs » !

Quel monde’ va-t-on pouvoir laisser

Aux prochains « futurs nouveau-nés » ?

Splendeur du jour ? Lueurs du soir ?

Adieu mes anges’… et au revoir !

Adieu Printemps… Fleurs du matin… Terre’ de lumière !

Bonjour ivresse’, rosée du ciel ! Dernière’ prière !

 

Que deviennent’ un jour tant de rêves ?

Et surtout, qu’en aura-t-on fait ?

Sait-on toujours qui on était…

Avant que le parcours s’achève ?

 

Je vois des larmes’ à vos paupières !

Ma vie défile en un éclair,

Un peu comme un film à l’envers

Mais je n’peux pas faire’ marche arrière !

 

J’n’étais qu’un humain sur la terre,

Plein de regrets mais plein d’espoirs

Et mon histoire est un miroir !

Je suis juste passé derrière !

 

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Publié le 13 Avril 2015

 TROISIÈME' CHANCE... (UNE' CHANCE' SUR DEUX...)

Une’ chance’ sur deux…

(Vouloir ou pouvoir… Une’ chance’ sur deux ? Où ça passe…  Où ça casse ?)

Le Bonheur se cultive…

Le Bonheur se construit !

 

On n’a qu’une’ chance’ sur deux

De tomber amoureux…

De s’trouver pile en face,

Ou de dos ou de face,

 

D’un partage en amour…

D’un aller… sans retour…

D’un air à moitié vide

Ou troublé… ou limpide…

 

On n’a qu’une’ chance’ sur deux…

D’être triste ou heureux…

Dans l’impasse ou en passe

De revivre en surface…

 

De voir clair dans un jeu…

Ou n’y voir que du feu…

De raviner son âme…

Ou raviver sa flamme…

 

D’arriver à bon port,

Sans y perdre le nord…

De poursuivre sa route…

De survivre à ses doutes…

 

On va risquer, au mieux,

D’être enviable ou envieux…

De viser l’impossible…

Et de toucher la cible !

 

De savoir ce qu’on veut…

De vouloir… ce qu’on peut…

Et de tenter sa chance…

Ou d’y croire à l’avance…

 

On pourrait, sans raison,

Saisir une occasion

Qui changerait la suite…

Et la lâcher trop vite !

 

Ambitieux mais frileux…

Grave ou aventureux…

Goûter la Providence…

Douter de l’existence…

 

Être jeune ou bien vieux…

Ni radieux, ni pluvieux,

Être à la marge… à l’âge

D’un sage… ou d’un passage …

 

D’un aller… sans retour…

Et d’un mirage’ d’amour,

Pour combler tant de vide

Ou de tristesse aride…

 

On a la chance’… ou mieux…

De n’pas fermer les yeux

Pour un cœur qui s’éveille

Au-devant des merveilles…

 

On n’a qu’une’ chance’ sur deux

De vouloir être heureux ;

De franchir la lumière…

De bannir ses barrières…

 

D’exister sans remords

Ou d’enterrer sa mort…

On a besoin, sans doute,

De réussir sa route !

 

On n’a qu’une’ chance’ pour deux

De se voir amoureux…

On a juste un espace,

Au fil du temps qui passe !

 

On peut se perdre un peu,

Au milieu d’autres lieux,

Et passer, par malchance,

A côté de la chance

 

D’une immense occasion :

On aurait l’impression

Qu’on s’est fâché trop vite…

Qu’on a gâché la suite…

 

On n’a qu’une’ chance’ sur deux

De pouvoir ce qu’on veut…

Et de vivre un partage…

Au lieu d’un grand naufrage…

 

On n’a qu’une’ chance’ sur deux

De tomber amoureux…

De s’trouver pile en face…

Ou de dos ou de face…

 

D’un miracle d’amour…

Pour, la nuit et le jour,

Combler un cœur avide

Ou blessé… ou trop vide…

 

On a une’ chance’ sur deux…

D’être triste ou heureux…

De franchir la lumière…

De brandir sa bannière…

 

Et si jamais on pense

Que c’est perdu d’avance,

Contre toute espérance,

On a parfois conscience

D’atteindre l’évidence

 

De toute une existence :

 

Qu’il reste… une’ troisième’ chance !

 

 

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Publié le 4 Avril 2015

QUAND IL N'Y AURA PLUS...

Quand il n'y aura plus dans mes yeux...

 

Quand il n'y aura plus dans mes yeux

Qu'un dernier appel de tes yeux

Quand descendra le soir

Où mon corps perdra ton corps

Et que je chercherai ta main

Pour la serrer très fort

 

Quand de douleur ou de chagrin

Mes doigts seront figés,

Sur ta peau qu'ils effleuraient,

Quand mes lèvres... oublieront le goût

Du désir de tes lèvres

 

Quand ton regard me fera mal

De caresser ma peine

Quand nous aurons peur d'un baiser

Avant de le donner

Et quand mes rêves dans tes rêves

Ne seront plus tes rêves

 

Quand je te redirai

Encore et encore

O combien je voudrais t'aimer

Et qu'un jour ne finira pas

Plein de douceur

Sur l'espérance d'un matin...

 

O si mes yeux ne voyaient plus

Le soleil dans tes yeux...

Si notre amour était voilé

De désespoir ou de pudeur...

Si ton visage avait déjà

Les reflets du passé...

 

Quand les mots ne savent pas dire

Ce que nous dit le silence,

Et quand le cœur devient trop lourd

De ceux qu'on ne dit plus,

Si l'horizon n'est qu'un miroir

Au bout de notre histoire...

 

Mais si je dois poser mes rêves

Au creux d'un seul baiser...

Si je dois oublier un jour,

Que j'ai marché à tes côtés

 

O ! Si mon cœur

Perdait ton cœur,

Si mon amour n'épousait plus

Ton amour

 

Quand il n'y aurait plus dans ma voix

Que la langueur de nos printemps

Et si le fil de mon passé

S'enroule encore à ton passé,

Si rien ne peut nous séparer

Que dans ce monde...

Mon amour...

 

Et quand le temps s'arrêtera

Sur nos souvenirs d'autrefois

 

O ! Après toi,

Que serait le Bonheur pour moi

Et après toi, dis-moi,

Que ferais-je de tant d'Amour,

Sans toi...

 

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Publié le 2 Avril 2015

MON FRÈRE...

Mon frère Joseph…

 

Depuis la terre’ du Portugal,

Jusqu’au cœur d’un même idéal…

Au long d’un merveilleux voyage,

Fait de lumière et de partage…

 

On a vécu, oui ! la même’ foi

Et bien chanté de la même’ voix,

Pendant qu’au fond de nos mémoires,

S’écrivait, là, toute une histoire…

 

Et puis… les années ont passé…

Puis le temps nous a séparés !

Mais chaque instant de retrouvailles

Nous a comblé de joies… sans faille !

 

La ferveur des conversations

A su nourrir notre affection

Et c’est dans la paix la plus douce,

Qu’on a senti naître’… comme une’ source :

 

Au-delà des mots qu’on s’est dits

Nos cœurs se parlaient en amis ;

Et de pudeur en confidences,

On s’est liés de connivence…

 

On n’aura pas eu le même’ sang…

On s’est bien compris, cependant…

Comme’ deux frères’ « de reconnaissance »,

Unis par cent-mille’ ressemblances…

 

Derrière’ tes élans si confiants

Et ton bonheur exubérant…

Se cachait la force tranquille

D’un esprit pur et juvénile…

 

Tu m’as souvent rasséréné

A travers ta sérénité

Et ta bonté presque candide,

Comme un défi aux cœurs trop vides !

 

Radieux sous les feux de « ta » Croix,

Tu demeures’ fidèle à ta foi

Et à cette’ passion amoureuse,

Dont la clarté t’est si précieuse !

 

Avec ardeur, avec espoir…

Tu m’as saisi, en un regard,

D’une espérance aussi légère

Qu’elle’ m’a convié à ses mystères :

 

De chaleur et de réconfort,

On peut s’armer contre nos morts !

Ou briser les glaces’ de nos peines…

Et les murailles’ de tant de haines…

 

Tu m’auras dit tell’ment de paix,

Qu’elle’ nous a conduits, à jamais,

A cette entente’ si fraternelle,

Qui rend la vie vraiment plus belle !

 

Radieux… sous les feux de La Croix,

Tu restes fidèle à ta foi

Et à cette’ « Passion éternelle »…

Dont la clarté nous renouvelle :

 

On n’avait pas eu le même’ sang !

On s’est si bien compris, pourtant…

Comme’ deux frères’… au cœur de prière…

Réunis… par la même’ lumière !

 

 

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Publié le 22 Mars 2015

T out S implement...

(Tu n’avais pas six ans…)

 

Tu disais porter, sans colère,

Tout le poids d’un enfer sur terre…

Et ta conscience entière, habillée de misère,

Voulait s’abriter des lumières

Qui nous rendent’ les chagrins trop clairs…

Et les regrets… amers !

 

Tu savais te faire’… si petit !

Te noyer dans les jours trop gris,

Comme un fantôme aigri… qu’on oublie ou qu’on nie…

Ombre d’une âme… enfermée dans sa nuit !

Écho d’un cri qui ne fait plus de bruit…

Tu disais : « J’aime’ pas ma vie ! »…

 

Et tu voulais fuir ce décor,

Où l’esprit peut tuer ton corps…

Sans donner tort à tes remords…

Quel jour as-tu viré de bord ?

C’était plus fort que nos efforts :

Tu voulais… « fabriquer ta mort… » !

 

« Comment faire’ tomber cette armoire

Sur ton dos » ? Tu as cru pouvoir

Écraser tout ton désespoir… avec ta force dérisoire !

Et pourtant, tu craignais, le soir,

De disparaître dans le noir…

Ou de réveiller tes cauche’mars !

 

Tu disais : « J’ai peur de la vie ! »…

Quand tu n’en savais pas le prix !

 

C’était… ailleurs… il y’a longtemps…

Tu n’avais pas… six ans !

 

Quel jour as-tu perdu le nord ?

Voulais-tu « réussir… ta mort… » ?

Tu vois, parfois, j’y pense encore,

Quand souffle un chagrin qui me mord

De n’avoir pas su donner tort

Aux meurtriers de ton âge’ d’or :

 

Oui ! toutes’ ces plaies qui marquent’ une âme…

Tous ces bourreaux d’enfance… infâmes…

Toutes’ ces douleurs qui plantent leur lame

Dans des petits cœurs pleins de larmes,

Qui se noient dans leur propre drame,

On les arrache avec le temps ; on les condamne ; on les désarme !

 

J’entendais souvent quelques cris :

Ta voix surgissait dans la nuit !

Moi, je te retrouvais, assis,

Tu gémissais dans ton p’tit lit…

Et j’en avais mal à ma vie ! C’était ainsi

Que tu m’exprimais tes non-dits !

 

C’était si lourd et si poignant !

Tu n’étais qu’un petit enfant !

J’étais juste à côté, pourtant,

Déterminé ! et bien présent…

Sans secours, cependant…  

Face à mille océans !

 

Tu disais : « J’veux une autre vie ! »…

Je suis là, je sais… et je prie !

 

C’était… ailleurs… il y’a longtemps…

Tu n’avais pas… six ans !

 

Les années vont passant ; s’écoulent

Comme’ le sable du sablier… les drames’ aussi les larmes coulent !

Les sommets de chagrin s’écroulent

Et l’ouragan se change en houle ;

Chaque instant se noie dans la foule

Des moments que le temps déroule…

 

A présent tu tournes les yeux

Vers l’avenir, pour être heureux !

Tu es moins jeune et moi, plus vieux !

Je te souhaite un Ciel radieux

Pour accompagner tous tes vœux !

Un foyer doux et chaleureux ;

 

La vie à deux dont ton enfance

N’a retenu que les outrances !

Et puis ce bonheur, quand j’y pense,

Qui n’a jamais perdu sa chance,

Entrée si tôt en résistance

Et remplie de persévérance !

 

Et puis, plus tard… et puis, déjà…

Un enfant… Plusieurs ? Pourquoi pas !

Qui te diront un jour : « Papa,

Je t’aime’ ! Tu sais ? Je t’aime’ ! »… Voilà ! Comme’ tu me l’as dit tant de fois !

Et toi aussi… tu y pense’ras

Quand leur lit sera vide… et froid !

 

C’était ailleurs ! Il y’a longtemps !

Tu n’avais pas six ans !

 

Tu disais : « Elle est où, ma vie ? »…

Je suis là ! Je vois… et je prie

Pour qu’un jour tu aies bien compris

Qu’elle aura toujours plus de prix

Que tout ce qu’un passé t’a pris !

 

Elle était noyée de misère…

Par quel miracle ou quel mystère…

La voici qui t’éclaire…

Du cœur de sa lumière ?

 

 

Tu n’étais qu’un enfant… et moi,

J’étais… juste à côté de toi !

 

 

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Publié le 27 Janvier 2015

CAMÉLÉON...

Tu es caméléon…

(As-tu besoin d’une évasion ?)

 

Je préfère’ t’appeler Léon…

Comme’ ça, ça brouille un peu les pistes…

Et puis Léon, ça fait moins triste

Pour se parler de ces questions :

 

As-tu choisi de découvrir

L’univers à travers un voile

Aussi lointain que des étoiles

Pour y éviter de souffrir ?

 

Et pour abolir tes prisons

Ou pour te fondre dans la masse ;

Pour exister à la surface,

Un peu… tu es caméléon !

 

Tu es camé… Léon !

Et ça te plaît mais ça m’attriste !

Est-ce à tes peurs que tu résistes ?

As-tu besoin d’une évasion ?

 

Je te connais depuis longtemps !

Pourtant, je te connais à peine…

Et j’ai mal du mal qui te gêne

Ou qui te prend comme un tourment !

 

Oh ! pardonne’-moi tout ce chagrin

Qui me parcourt là ! à chaque’ fois

Que je pense à tout ça, et vois

Que, moi, je n’voudrais que ton bien !

 

On pourrait s’cacher tous les deux !

On marcherait sur les nuages,

Si ça te sauvait d’un naufrage

Et ça te rendait plus heureux !

 

Je suis là, tout près de ton cœur !

Cherche une épaule et prends patience !

Ici, tu respires’ en confiance…

Et je me bats pour ton bonheur !

 

On va rire’ de tous nos travers ;

Tous les deux ! sortir du silence 

Où nous enferment ces souffrances

Aussi terribles qu’un désert !

 

Comme avant, nos complicités

Vont nous donner des joies immenses !

On n’est pas si loin, quand j’y pense,

Des moments qu’on a partagés…

 

Je saurai revoir ton regard

A travers ces murs de fumées

Dont ton âme’ s’est trop entourée

Pour se noyer dans leur brouillard !

 

Et pardonne’-moi tout ce chagrin…

Qui me parcourt, oui ! à chaque’ fois

Que je pense à tout ça, et vois

Que, moi, je n’veux rien que ton bien !

 

Je préfère’ t’appeler Léon…

Pour le recul que ça me donne…

Puisque ça n’regarde personne

De savoir quel serait ton nom !

 

Et, tu sais, ce n’est pas mentir

Que de ne pas ôter un voile

Où se réfugient des étoiles

Qui ne voudraient jamais mourir !

 

Puisque nos vies sont un trésor

Et nos secrets les plus infimes

Sont ce qu’on a de plus intime…

De plus fragile et de plus fort !

 

Alors on doit les protéger

Comme un sourire ou comme une’ rose…

Et comme’ les plus précieuses’ des choses

Qui composent’ toutes’ nos libertés…

 

Demeurons si proches’, toi et moi,

Qu’on puisse en parler sans outrance,

Pour accueillir les confidences

Et des mots, par-delà nos voix…

 

Mais pardonne’-moi quelques chagrins

Que j’ai gardés, rien que pour moi,

Lorsque je pense encore… à toi…

Ou bien que je veille’ sur ton bien !

 

L’amour est là, qui nous unit !

Tu sais bien qu’il n’a pas de trêve !

Tes fonds d’écrans sont pleins de rêves,

De faux bonheurs, de graffitis…

 

Et tu te replies quelquefois…

Sur tout ça… et puis… sur toi-même…

En oubliant combien je t’aime…

Et que mon cœur te portera !

 

Regarde encore’ comme on est bien :

On marcherait sur les nuages !

Moi, je n’ai pas d’autre message…

Et fuir sa peur ne mène à rien !

 

Tu es camé… Léon !

Et ça te plaît mais ça m’attriste !

Est-ce à ta vie que tu résistes ?

As-tu besoin d’une évasion ?

 

Je te connais depuis toujours…

Et pourtant… je connais à peine

Le tréfonds du mal qui te gêne

Et qui alourdit ton parcours…

 

Pardonne’-moi tout ce grand chagrin

Qui me reprend là, à chaque’ fois

Que je pense à tout ça… et vois

Que je voudrai toujours ton bien !

 

Cette histoire est juste aussi la nôtre…

Et nous n’en gâcherons pas d’autres !

On va revivre, tu verras,

Mieux que jamais… Compte’ bien sur moi !

On va revivre, on a ce droit…

De rester soi… parmi les autres !

 

Tu es camé… Léon…

Est-ce un peu parce’que tu es triste ?

Est-ce à ta vie que tu résistes ?

Si, pour toi, c’est une illusion,

On se battra pour qu’on existe !

 

Et tu verras, tout passe’ très vite,

Sans besoin de prendre la fuite…

Mais le sauras-tu, si j’insiste :

« Est-ce à la Vie que tu résistes ? »

 

Est-ce un peu par instinct grégaire

Ou par souci de ressemblance…

Que tu enfouis tes divergences

Aux paradis… ou en enfer ?

 

Pardonne’-moi donc tout ce chagrin

Qui me parcourt, fort, à chaque’ fois

Que je pense à tout ça et vois…

Que je n’ai voulu que ton bien !

 

Je suis là, tout près de ton cœur ;

Cherche une épaule et prends patience !

Ici, tu respires’ en confiance…

Et je me bats pour ton bonheur !

 

Je saurai revoir ton regard 

A travers ces murs de fumées 

Dont ton âme a pu s’entourer

Pour se noyer dans leur brouillard !

 

Comme avant, nos complicités

Vont nous donner des joies immenses !

On n’est pas si loin, quand j’y pense,

Des moments qu’on a partagés…

 

 

On va sortir de ces souffrances

Aussi stériles’ qu’un long désert !

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

CAMÉLÉON...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 18 Janvier 2015

LA TERRE TOURNERA...

La terre tournera sans toi…

(Version brève)

 

A présent… dort ton corps, sous ce manteau de pierre…

Mais ton sourire, ailleurs, a rejoint la lumière :

Au cœur du Vrai Soleil, ont disparu les ombres

De ton sommeil fragile’… de tes peines sans nombre !

 

La terre tournera sans toi… mais, dis-moi, toi… peux-tu voler ?

A présent, ton âme a des ailes’… autant que tes souliers…

Tu as fini de te mentir… de rêver que tu vas marcher…

Sans béquille et sans mal… sans pouvoir avancer !

 

Tu n’as plus besoin de pleurer un trop plein de tristesse…

Et ton carcan s’est déchiré… comme’ le disaient tant de promesses…

Qu’on te faisait pour t’apaiser… sans intention maligne…

Mais pour vraiment te soulager ou pour te faire un signe…

 

Il te faut lire entre les lignes’… de nos vies qui en disent long…

Et qui te rendent’ hommage’… chacune à sa façon…

On ne manque’ra de rien… en gardant le meilleur de toi !

Tu seras là, comme’ ça… dans notre amour pour toi !

 

J’écris ces mots à fleur de cœur, avec mes larmes nues,

Et je voudrais me taire’… car ma voix n’y est plus…

Ton silence, aujourd’hui… a tout à nous apprendre :

Il nous a étourdis de braises’… ou refroidis de cendres…

 

C’est le sort des vivants de risquer la douleur…

Qu’on m’épargne seul’ment d’en connaître la peur :

Celle’ qui nous fait dormir, au lieu de respirer…

Ou bien vivre reclus, pour ne pas exister !

 

J’ignorais que tout passe… et que rien ne s’efface :

Que nos liens sont gravés… bien plus fort qu’en surface…

Qu’au fond de nos mémoires’… au fil de notre histoire…

Un beau soir, tant d’espoir… atteindrait nos miroirs…

 

Ton souvenir s’endort, sous un manteau de peine…

Mais ton sourire, au loin, a rejoint la lumière…

 

Les regrets sont refuges’… où le passé nous prend

Tant de présent perdu… et du temps… pour longtemps,

Qu’on ne rattrape plus qu’à force d’espérance…

Ou l’ambition de croire, en creux, à sa présence…

 

Si vivre est un combat, l’amour est la seule arme

Qui pourrait nous conduire, au-delà de nos drames,

A passer la frontière où s’évaporent’ les jours,

Aux portes de la nuit… verrouillées pour toujours !

 

Rien ne saurait mourir, que seul’ment ici-bas…

Si je perds ton visage… ou s’il fuit loin de moi…

Et si l’aube se lève’… mais désormais, sans toi…

Permets-moi de porter mon regard au-delà !

 

Si je perds ton visage’… ton sourire est en moi !

 

Partout, dans la clarté de tous ces paysages…

Il m’éblouit souvent, touchant, comme autrefois,

Les fibres de mon âme où tu as déposé

Ta présence à jamais… cent fois… renouvelée…

 

Mon cœur a refusé de s’habiller de deuil…

Puisqu’il te sait si près… juste ici, à mon seuil…

A présent, c’est à nous d’en franchir la limite…

Ce sera pour « bientôt »… si les années vont vite !

 

Et ton sourire, alors, sera ma seule mire…

Un point de ralliement pour m’aider à partir…

Chercher le ciel, ailleurs… et puis t’y retrouver…

Comme’ si jamais, vraiment, on ne s’était quittés…

 

Ton souvenir s’endort, sous son manteau de pierre…

Mais ton sourire, éteint, a rejoint sa lumière…

Au cœur du Vrai Soleil… où succombent les ombres

De ton sommeil fragile’… de tes peines sans nombre !

 

Et la terre a perdu tes pas… mais toi, tu as gagné :

A présent, ton âme a des ailes’… autant que tes pensées !

Tu en as fini de souffrir… de rêver que tu vas marcher…

Sans béquille et sans mal… sans pourtant… avancer ! 

 

Comme elle a pu tourner, le jour où nous sommes’ nés,

La terre va tourner… où tu ne seras pas…

La terre tournera, sans jamais s’arrêter !

 

La terre tournera… sans toi… Je n’y crois pas !

La terre tournera !

 

Mais toi…

Tu voleras !

LA TERRE TOURNERA...

La terre tournera sans toi…

 

Why are we here,

But you, away ?

Where is the way…

Clear, forever ?

 

A présent… dort ton corps, sous ce manteau de pierre…

Mais ton sourire, ailleurs, a rejoint la lumière :

Au cœur du Vrai Soleil, ont disparu les ombres

De ton sommeil fragile’… de tes peines sans nombre !

 

La terre tournera sans toi… mais, dis-moi, toi… peux-tu voler ?

A présent, ton âme a des ailes’… autant que tes souliers…

Tu as fini de te mentir… de rêver que tu vas marcher…

Sans béquille et sans mal… sans pouvoir avancer !

 

Tu n’as plus besoin de pleurer un trop plein de tristesse…

Et ton carcan s’est déchiré… comme’ le disaient tant de promesses…

Qu’on te faisait pour t’apaiser… sans intention maligne…

Mais pour vraiment te soulager ou pour te faire un signe…

 

Il te faut lire entre les lignes’… de nos vies qui en disent long…

Et qui te rendent’ hommage’… chacune à sa façon…

On ne manque’ra de rien… en gardant le meilleur de toi !

Tu seras là, comme’ ça… dans notre amour pour toi !

 

J’écris ces mots à fleur de cœur, avec mes larmes nues,

Et je voudrais me taire’… car ma voix n’y est plus…

Ton silence, aujourd’hui… a tout à nous apprendre :

Il nous a étourdis de braises’… ou refroidis de cendres…

 

Et les aurores’ d’hier deviendront des étoiles,

On les retrouve, un jour, quand elles’ percent la toile

De nos vieux rêves’ transis… Alors, on se réchauffe…

A l’idée qu’avec elles’… ils restent sains et saufs…

 

On doit souffrir, toujours, en éprouvant l’effort

D’un millier d’enfante’ments… pour combattre la mort ;

Depuis ma prime enfance’… je n’ai pas oublié

Que… « mourir est un vide… où la Vie peut entrer »…

 

C’est le sort des vivants de risquer la douleur…

Qu’on m’épargne seul’ment d’en connaître la peur :

Celle’ qui nous fait dormir, au lieu de respirer…

Ou bien vivre reclus, pour ne pas exister ! 

 

Sur les bancs des petits, où j’aimais l’univers…

J’inventais qu’un printemps fleurit même en hiver !

Au défi des dictées, des règles de grammaire…

Ma « belle humanité »… conjuguait ses repères…

 

J’ignorais que tout passe… et que rien ne s’efface :

Que nos liens sont gravés… bien plus fort qu’en surface…

Qu’au fond de nos mémoires’… au fil de notre histoire…

Un beau soir, tant d’espoir… atteindrait nos miroirs…

 

Ton souvenir s’endort, sous un manteau de peine…

Mais ton sourire, au loin, a rejoint la lumière…

 

Why are we there,

But you, away ?

Where is the way…

Clear… forever ?

 

Les regrets sont refuges’… où le passé nous prend

Tant de présent perdu… et du temps… pour longtemps,

Qu’on n’peut plus rattraper, qu’à force d’espérance…

Ou l’ambition de croire, en creux, à sa présence…

 

Si vivre est un combat, l’amour est la seule arme,

Qui pourrait nous conduire, au-delà de nos drames,

A passer la frontière où s’évaporent’  les jours,

Aux portes de la nuit… verrouillées pour toujours !

 

La Paix n’a qu’un seul prix : celui du Verbe « Aimer »,

Quand la foi se confie… à Son éternité !

On est en terre ouverte… et nulle’ part étranger…

Quand on est habité par tant de Liberté !

 

J’ai noyé tout mon cœur dans des mots qui raisonnent…

Dont se sont abreuvées des millions de personnes,

A travers tous les âges’… à travers les pays,

D’un torrent de tendresse… et d’amitié aussi…

 

Rien ne saurait mourir, que seul’ment ici-bas…

Si je perds ton visage… ou s’il fuit loin de moi…

Et si l’aube se lève’… mais désormais, sans toi…

Permets-moi de porter mon regard au-delà !

 

Ici, nos fleurs bourgeonnent’… et le jardin palpite…

Sous le souffle léger d’un bon vent qui s’invite…

La terre existe encore… et toi, tu n’es plus là…

Ton sourire est vivant, pourtant ! Et je le vois…

 

Partout, dans la clarté de tous ces paysages…

Il m’éblouit souvent, touchant, comme autrefois,

Les fibres de mon âme où tu as déposé

Ta présence à jamais… cent fois… renouvelée…

 

Mon cœur a refusé de s’habiller de deuil…

Puisqu’il te sait si près… juste ici, à mon seuil…

A présent, c’est à moi d’en franchir la limite…

Ce sera pour « bientôt »… si les années vont vite !

 

Et ton sourire, alors, sera ma seule mire…

Un point de ralliement pour m’aider à partir…

Chercher le ciel, ailleurs… et puis t’y retrouver…

Comme’ si jamais, vraiment, on ne s’était quittés…

 

Ton souvenir s’endort, sous son manteau de pierre…

Mais ton sourire, éteint, a rejoint sa lumière…

Au cœur du Vrai Soleil… où succombent les ombres

De ton sommeil fragile… de tes peines sans nombre !

 

Why am I here,

But you, away ?

Tell me the way…

Dear… Forever !

 

Et la terre a perdu tes pas… mais toi, tu as gagné :

A présent, ton âme a des ailes’… autant que tes pensées !

Tu en as fini de souffrir… de rêver que tu vas marcher…

Sans béquille et sans mal… sans pourtant… avancer ! 

 

Comme elle a pu tourner, le jour où nous sommes’ nés,

La terre va tourner… où tu ne seras pas…

La terre tournera, sans jamais s’arrêter !

 

La terre tournera… sans toi… Je n’y crois pas !

La terre tournera !

 

Mais toi…

Tu voleras !

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

LA TERRE TOURNERA...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 6 Décembre 2014

JE SUIS VIVANT !

Je suis vivant !…

 

« La Source est si profonde…

Et j’ai connu le monde… »

 

C’est la vie qui m’appelle à respirer plus fort…

Pour ne pas succomber… sous le poids des remords…

Si mon cœur bat toujours, c’est qu’on peut exister

Au-delà de la  peine… et pour l’éternité :

 

J’ai traversé le ciel, après un long sommeil…

La nuit n’a jamais pris mon butin de soleil…

Et j’emporte avec moi les heurts et les sourires….

Qui font la vie humaine et rire et puis souffrir…

 

Ce n’est pas vrai qu’on part ou que c’est à jamais…

 

Ceux que j’ai tant aimés me manquent’, là, tous les jours…

Je mourrai affamé de tendresse et d’amour…

Un jour, je marcherai dans des forêts de pierres…

Pour retrouver ma route et rejoindre mon père…

 

On ne fait qu’avancer dans ce vaste univers…

Et la règle, vois-tu, c’est un âge éphémère :

Tout finit par passer, et puis… on passe’ derrière…

Et puis, la flamme’ décline, au milieu de l’hiver…

 

C’est à force d’aimer qu’on va rester vivant…

En cultivant des braises’… on se change en volcan…

On peut rester solaire… et, par des voies nocturnes,

Échapper à la nuit, dans ses quartiers de lune…

 

Ici-bas, mon combat est un acharnement…

Contre tant de violence ou, voire… tant d’égare’ments :

Protéger nos enfants contre les garnements

Qui vont juste grandir… avec leurs armements !

 

Si « la justice est droite et si le droit est juste »…

Ce n’est qu’une impression, qui retarde la lutte…

On se réveille alors… quand la folie s’achève…

Et, l’illusion passée, quand la conscience’ s’élève…

 

J’ai vu des bras dressés, armés de poings serrés…

Et d’autres, saluer des monstruosités…

J’ai vu des soldats bleus et des millions de roses…

Broyées par des chenilles’ … ou des forces grandioses…

 

J’ai vu la Paix tranquille’ … se poser sur les guerres…

S’installer quelque temps, revenir en arrière

Et reprendre son vol à travers des espaces,

En proie à la menace et sous l’œil des rapaces…

 

Mais je crois que la guerre est aveu de faiblesse…

Que ce qui nous en sort se lit dans la promesse

De la vérité seule’ , née de sincérité…

Et que l’humilité produit la dignité.

 

La Paix n’a de rançon

Que dans notre pardon…

En partageant Son sort,

J‘ai côtoyé la mort…

 

Je suis vivant !

 

Just for my life,

Just for my hearth,

Feeling the knife

Of the sadness…

Thank you my Lord,

When you stay there

With force and board…

And everywhere

In everyone…

But… for someone,

Who hopes and prays...

For all the days,

For all the world,

Thank you my Lord…

 

Comment te raconter ? Ma jeunesse adorée…

N’a pas été dorée… J’ai dû apprivoiser

La douleur de l’absence et quelques chants de deuil…

Puis j’ai creusé ma chance’… pour en passer le seuil…

 

J’ai vécu des saisons remplies de paysages…

Enivré de nature et grisé de voyages,

J’ai changé de maison, plus souvent que d’envies…

Et cherché les morceaux qui composaient ma vie…

 

Les larmes, sur mes joues… ont séché dans le vent

D’un change’ment de décor, comme’ de mes jeux d’enfant…

Cependant, quand j’y pense, un sanglot me parcourt…

Et là, dans le silence, il gonfle mon cœur lourd…

 

Les trésors et les joies… que je n’oublierai pas…

Je les mêle à ces mots que je te dis tout bas…

Prends-les au fond de toi, garde ma confidence…

Comme un pont entre nous, comme un partage’ d’enfance…

 

Souffrir pour un amour ou guérir par l’Amour…

Oui ! cette question m’habite et j’en vis tous les jours !

Aimer c’est se donner, se redonner vraiment…

L’amour tendre est la source… Où est son océan ?

 

La douceur nous rappelle’… sans cesse à la douceur…

Le mal appelle au mal ; la douleur… à la peur…

Mais l’amour à l’amour, et ce qui nous en prive

N’est qu’une ombre au tableau : la Vie appelle à Vivre !

 

Car l’ombre n’apparaît que près de la lumière

Quand on voit des nuages’… un astre brille’ derrière…

Et je crois que mon père’… tout là-haut, quelque part…

Peut toujours nous sourire, à travers la nuit noire…

 

Et s’il peut bien m’entendre et s’il peut bien me voir…

Alors, il m’est témoin de chagrins et d’espoirs…

J’aimerais simplement ne pas le décevoir,

Lui, dont la volonté avait tant de pouvoir…

 

Ce n’est pas vrai qu’on meurt… et que c’est à jamais…

 

Un jour, nous fermerons nos yeux, sur ces joyaux…

Mais si, avant les miens, les tiens sont déjà clos…

Si ma main, un matin, devait chercher ta main…

J’aurais encore’ ce lien… pour… rallier ton chemin :

 

Je suis à ma fenêtre… et je parle à ton âme !

Au loin, l’horizon brûle et nous darde ses flammes…

Un chant de merle éclaire un miracle éternel :

Et la journée s’endort… avant l’aube… nouvelle…

 

La Paix semble couler

Sur ces vitres fermées…

Et malgré tant de mort…

Tu sais… j’y crois encore !

 

Je suis vivant !

 

Just for our life,

Just for our hearth,

Feeling the knife

Of the sadness…

Thank you my Lord,

When you stay there

With force and board…

And everywhere

In everyone…

But… for someone,

Who hopes and prays...

For all the days,

For all the world,

Thank you my Lord…

 

De mon premier Pardon… à mon dernier Merci,

Je resterai toujours ébloui par la Vie :

Apprenti de l’Amour… qui nous porte vraiment…

Pour tous ces gens…

Par tous les temps…

C’est mon serment :

 

Je suis VIVANT !

 

« L’ombre n’est qu’un revers de lumière… éphémère… »

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

JE SUIS VIVANT !

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 7 Octobre 2014

E = Mc²

E = Mc²

Les moments d’éternité… 

 

Le cœur au-dessus des nuages’, il venait de La rencontrer…

A peine effleurée fut la page, il ne voulait plus la quitter !

Elle avait posé ses bagages’ et pensait finir son voyage

Là dans ses bras, sur son visage… et ne plus jamais « être sage » !

 

Il se baignait dans son regard. Elle’ planait à côté du sien…

Autour, il y’avait du brouillard… et leur histoire’ semblait si loin !

Ils sentaient bien que leurs déboires’ avaient déserté leur mémoire

Un court instant. C’était bizarre ! et comme une ombre sous un phare…

 

Le monde avait l’air suspendu ; le quotidien, comme envolé

Et leurs soucis n’existaient plus dans ces moments d’éternité…

Et leurs soucis n’existaient plus… dans ces moments d’éternité !

 

Lui vient à peine’ d’être papa et la voilà déjà maman…

‘Y’a un p’tit corps qui s’agite’ là sous les néons, le cœur battant :

« Un envoyé de l’au-delà » froissant ses draps, drapant leur joie,

Qui joue de l’éclat de sa voix pour qu’on l’entende et qu’on le voie !

 

Leur attente’ fut inexprimable et le prodige a mis neuf mois

A devenir inestimable avec son précieux cœur qui bat,

Pour demeurer indispensable un peu comme au jour, le soleil…

Alors soudain c’est ineffable : en chœur, des parents s’émerveillent !

 

Ils découvrent’ un p’tit inconnu avec des yeux doux étoilés

Et leurs soucis n’existent plus pour un moment d’éternité…

Et leurs soucis n’existent plus… pour un moment d’éternité !

 

Mais le temps passe ! il est furtif,

Intempestif ou incisif !

 

Eux viennent’ de toucher le gros lot du loto et restent sans mots !

Assis là-haut bien comme il faut sur un nuage et, c’est bateau,

Ils contemplent comme un cadeau un paquet de projets grandioses

Dont ils vont pouvoir, c’est trop beau ! à coup sûr tirer quelque chose !

 

Ils se voient maîtres d’un palais mais surtout à l’abri de tout

Ce qui leur pesait de regrets, de peine aussi, de mauvais coups !

Ils sont comblés : les voilà prêts à faire à présent connaissance

Avec tout ce qui leur manquait avant ces jours de renaissance…

 

Ils n’en seront jamais rev’nus : leur quotidien s’est éclairé

Et leurs soucis n’existent plus puisqu’ils sont libres d’exister !

Et leurs soucis n’existent plus… dans ces moments d’éternité !

 

Sur le podium, d’autres’ ont gagné : ils ont décroché leur trophée !

Après la lutte ils ont trouvé la gloire ou la célébrité.

Avec un cœur « auréolé » ils traversent’ toute une’ foule en liesse

Sous les bravos, dans la ruée et la foulée de leur prouesse…

 

Demain ils vont se réveiller : ils sont encore un peu groggys…

Champions hagards, hallucinés par leur victoire ou par son prix…

Et leurs exploits vont se graver dans le marbre et puis dans l’histoire ?

Plus tard les années vont passer qui en berceront la mémoire !

 

Ils n’ont jamais perdu de vue ce qu’ils voulaient réaliser !

Aussi rien ne s’efface’ra plus de ce moment d’éternité…

Eh non ! rien ne s’efface’ra plus de ce moment d’éternité

 

Superlatif ou décisif…

Au fil des ans, c’est relatif !

 

C’est comme une’ scène au ralenti, dans un film à contre-courant :

Le temps s’étire à l’infini dans les instants les plus troublants

Et c’est ainsi dans notre vie qu’il peut paraître interminable

Avant qu’il nous ait enrichis de souvenirs inoubliables !

 

Le temps nous offre un imprévu qui nous ouvre à mille horizons

Mais ce qu’on prend pour du vécu retiendra moins notre attention

Selon qu’on reste convaincu de l’avoir connu par avance

Quand l’impression de « déjà-vu » nous incite à l’indifférence :

 

Quand dans le cœur on ne sent plus ce qui peut encore’ le toucher,

On ne sait pas qu’on a perdu quelques moments d’éternité…

On ne sait pas qu’on a perdu… quelques moments d’éternité !

 

On porte en soi tout l’univers de son parcours depuis toujours :

Depuis les promesses’ faites’ hier jusqu’aux présents qui voient le jour…

Si tout arrive à la lumière, à condition de quitter l’ombre,

Il y’a sûr’ment dans les clairières’ des bouquets de bonheurs sans nombre…

 

Un enfant était né ici et le voilà qui a grandi !

Les premières’ années de sa vie lui semblent si loin d’aujourd’hui !

D’où lui vient ce présage aussi qu’en vieillissant, tout va plus vite ?

Que le temps s’accélère et puis… qu’il vous entraîne’ra dans sa fuite ?

 

Qu’on n’aura pas vraiment vécu le quotidien qu’on a rêvé

Mais qu’on rejoint le temps perdu dans les moments d’éternité…

Mais qu’on rejoint le temps perdu… dans les moments d’éternité !

 

Car le temps passe’, définitif,

Impératif, toujours actif !

 

S’il y’a des passages’ au cœur lourd, certains voyages’ semblent trop courts

Pour contenir autant d’amour que promet la clarté d’un jour

Et pourtant ce miracle a cours en chaque instant qui se dilate

Au fond des cœurs sur le velours où le bonheur soudain éclate…

 

On ne voit pas le temps passer, on ne le voit jamais mourir !

Puisqu’il continue d’exister à travers tant de souvenirs

Et sa teneur ou sa durée est une’ pure affaire’ de conscience :

Après tout s’il peut exister, ce n’est rien que parce’ qu’on y pense !

 

On aura parfois confondu le rêve et la réalité…

Simplement pour avoir vécu quelques moments d’éternité…

Simplement pour avoir vécu… quelques moments d’éternité !

 

Le cœur au-dessus des nuages’, je venais de la rencontrer…

A peine un pas sur le rivage, on pensait ne plus se lâcher !

Elle avait posé ses bagages’ et voulait finir son voyage

Là dans mes bras, sur mon visage’, puis ne jamais tourner la page !

 

Elle’ se baignait dans mon regard qui plongeait tout au fond du sien ;

Autour, il y’avait du brouillard et tout le reste était si loin !

Comment savoir quand une histoire’ ne quitte’ra jamais nos mémoires ?

A chaque instant c’est très bizarre’ : c’est comme une étoile ou un phare !

 

Le monde avait l’air suspendu ; le quotidien, bien envolé !

Tous nos doutes’ avaient disparu sur un serment d’éternité

Comme’ la nuit qu’on ne voyait plus dans nos matins pleins de clarté…

 

Mais le temps passe, intempestif,

Infinitif ou incisif !

 

Le temps qui passe est si furtif

Et le passé, définitif !

Oui ! le temps est impératif

 

Et fort ! Alors

Dis-moi encore

 

Comme à l’heure’ de la première heure,

Par ton amour du fond du cœur,

Dis-moi pour quelle éternité

Aurais-je envie de te quitter ?

 

Ô dis-le moi plus fort encore

Que toutes’ nos morts !

 

Si nos vies sont une étincelle

Où chaque instant nous renouvelle,

Dis-moi mais dans quelle’ Vérité

Aurais-je’ vécu tant de Clarté

 

Pour mieux t’Aimer ?

Pour mieux t’Aimer !

 

Et dis-moi aussi fort

Encore,

 

Après tout ce temps partagé,

Dis-moi comment juste espérer

Éternelle’ment

 

Te retrouver !

 

 

 

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Rédigé par JeanPierreB

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