Publié le 11 Décembre 2013

LES LARMES DU BONHEUR...

Les larmes du Bonheur…

 

            Eviter les regrets, c’est inviter l’espoir ! 

 

 

Dans le lit des regrets dorment des souvenirs,

Des morceaux de bonheur qu’on n’a pas su tenir,

Avec tous les serments que nos miroirs exhument

Et que la vie, pourtant, disperse ou bien consume ;

 

Des présents d’avenir qu’on a laissés passer…

Au détour des regards qui se sont éloignés ;

Tous les élans d’amour qu’on aurait voulu dire,

Mais qui sont demeurés, blottis dans un sourire…

 

Des paroles brisées

Contre un mur de silence

Et des rêves gravés

Dans le cœur de l’enfance.

 

Comme un matin fragile, au soir d’un bel été,

Ces bouquets de lumière’ tour à tour, ont fané

Puisque le jour s’éteint sous un drap de pénombre

Et que même un trésor, dans la nuit, n’est qu’une ombre :

 

C’est comme une’ plaie cruelle’… qu’on garde au fond de soi,

Où les années perdues font tant de mal, parfois,

Quand leur clarté s’éloigne avec les certitudes,

En suivant des chemins glacés de solitude ;

 

C’est un printemps qui dort sous le ciel, à l’envers,

Et qui fleurit les pierres’… jusqu’au fond de l’hiver ;

Un passé qui repose à côté du mystère

Des fardeaux qui sont lourds à porter sur la terre !

 

Et le cri de douleur d’un âge enseveli

Qui jamais ne s’arrête aux portes de l’oubli :

Il remplit de ses mots les couloirs de l’absence

Et nous traverse encore au bout de leur silence !

 

Jusqu’au seuil de nos murs, où l’on se trouve encore

Comme… en mésaventure… entre mort et remords…

Ou l’attente infinie d’un foyer de tendresse…

Dont on a, sans répit, rallumé la promesse…

 

Une image enfermée

Dans une âme légère

Et des rêves’ embrasés

Par-dessous les paupières…

 

Mais jamais ce feu-là ne met fin au tourment :

Il grandit quelquefois avec le sentiment

De retrouver bientôt la voie d’une autre vie,

Que la chance, un beau jour, a peut-être suivie !

 

Alors… on gardera, dans un havre étoilé,

Les lueurs si précieuses’ du mirage envolé ;

Tous les mots de bonheur qu’on a voulu tracer

Sur les pages’ effacées, qu’on n’a pas su tourner…

 

Où se dessine encore un appel insensé,

Vibrant dans les pensées… avec un cœur blessé ;

Dans un berceau sans âge’, sous les traits d’un visage

Qui rayonne’ra toujours… comme un beau paysage !

 

Dans le lit des regrets, il y’a toute’ la douceur

Des saisons dont jamais on n’a vu les couleurs,

Des allées de lumière où les destins se trouvent

Et que l’on perd, pourtant, quand l’hiver les recouvre ;

 

Il y’a des horizons qui se sont refermés

Dans des cœurs qui jamais ne se sont rencontrés…

L’envie qui brûle encore’… dans des yeux qui s’éclairent…

Et des mains qui se cherchent’… au-delà des frontières…

 

Des messages gravés

Dans les murs du silence

Et des rêves brisés

Parmi tant d’espérances…

 

Le passé qui jamais ne pourra revenir

Au présent… d’un amour qui ne veut pas finir !

Et des mots murmurés… qu’on n’a jamais pu lire

Mais qui sont demeurés, cachés dans un sourire.

 

Comme’ les pans d’une histoire, effondrés quelque part,

Les moments qu’on regrette ont meurtri nos mémoires,

Avec tous les espoirs que nos miroirs exhument

Et que le temps, pourtant, éloigne ou bien consume.

 

Dans le lit des regrets, les années qui s’effacent

Ont laissé du chagrin s’endormir à leur place…

Et la vie, çà et là, rouvre au fond de nos cœurs

Une’ blessure… où se meurent’… les larmes du Bonheur…

 

 

Si les remords, trop forts, nous tiraillent’… et sont amers…

Les regrets, sans colère’, nous entaillent’… ou nous « enterrent » !

 

 

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Publié le 11 Décembre 2013

SI JE PARS...

Si je pars avant toi

 

Ce soir, je me perds dans tes yeux…

Ma vie s’achève, un peu,

Au bord de tes paupières :

L’Amour est comme… une’ source claire,

Où se noie le mystère

De ton regard, si bleu !

 

Il n’y’a que ce morceau de ciel,

A nul autre pareil,

Pour calmer mes tristesses…

Et l’univers de tes caresses

Se mêle, avec tendresse,

Au fil de mon sommeil.

 

Tu sais, je n’oublierai jamais

Tout ce qui me manquait

Avant de te connaître !

Et si j’ai cru soudain renaître

En te voyant paraître,

C’est que je n’attendais

 

Que toi, qui as fait de ma vie

Ce voyage infini

Au-delà des étoiles ;

Que toi, qui a ouvert le voile

De ma solitude’ pâle,

Où mon cœur était gris !

 

Mais si je dois vivre sans toi

Dans le monde, ici bas,

Si demain me condamne,

Je sais qu’il me reste’ra des larmes

Et, dans mon drame… une’ flamme,

Au fond de l’âme’, pour toi…

 

Et si je dois souffrir, un jour,

De te garder toujours

Un sentiment fidèle,

S’il faut que le temps soit mortel

Ou bien se démantèle,

Au fil de notre amour,

 

J’aurais le chagrin bien plus grand

De te perdre un instant

Que de quitter la terre…

Mais je chercherais la lumière

Du soleil éphémère

Qui nous brûle, à vingt ans.

 

Et puis, tout au bout du chemin,

Te prenant par la main,

Dans un profond silence,

Je me redirais que l’absence

Est remplie de confiance

Quand on en voit la fin !

 

J’aime’rais, avant de m’en aller,

Ne penser qu’à t’aimer…

Au fil des ans qui passent !

Et que jamais rien ne m’efface,

Ou bien ne prenne’ ma place,

Au creux de tes baisers…

 

Alors, si je pars avant toi

Vers un monde, au-delà,

Si le temps me désarme…

Qu’il reste encore une’ petite’ flamme

Ou peut-être’, même… une’ larme

Dans ton regard, pour moi !

 

Si le temps nous entraîne,

De journées en semaines,

Vers ma nuit ou la tienne,

Je veux, avant de te quitter,

N’aspirer qu’à t’aimer

Et consoler ta peine !

 

Malgré les pleurs qui nous retiennent,

De journées en semaines…

Dans ta nuit ou la mienne,

Sans penser à me suivre,

Ô continue de vivre !

Et demeure avec moi !

 

Sans penser à me suivre,

Ô continue de vivre !

 

Si je pars avant toi…

 

 

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Publié le 11 Décembre 2013

SOUS L'AZUR...

Sous l'azur au cœur battant

D'un soleil de jade

Et parcheminé de nuages

Que le vent démantèle

La plaine, à l'infini, ondoie...

Comme un flot de lumière où l'ombre se divise

L'horizon verse l'or de bouquets de rosée

D'un levant de promesses... à l'aube de ma vie...

Hier s'écoule encore

En vagues de tendresse au tréfonds de mon âme...

En vague somnolence... dans un vague silence...

Cent fois

J'ai voulu jeter, loin, les débris de mes peines

Aux ruisseaux qui jamais ne pourront voir la mer

Au temps lassé...

Cent fois j'ai murmuré le secret de mes rêves

A ces valses de fleurs qui m'ont donné leur lit

Et que tant piétinèrent

Au lieu de les aimer...

Le temps s'est arrêté de meurtrir ma mémoire

Aux berges de l'oubli qu'un remords dissimule...

Mais je sais qu'il est là ce feu qui me consume

Ruisselant comme un fleuve écumant d'espérance

Et bouillonnant d'un ciel aussi clair qu'un matin.

J'ai débusqué le mal qui déchire les hommes

Et recouvré les mots qui calment leurs tracas.

A force de candeur ardente ou impudique

J'ai franchi la frontière érigée sur l'orgueil

Des volcans fratricides... de rancune ou de haine...

Et devant cette plaine aux sentiers de fortune

Pénétrée de courants qui portent mes passions

Sous les flots d'un soleil où brûlent les chagrins

Je recueille l'éclat d'un univers radieux

Immense de bonheur

D'avenir et de vie

Et je lance ces mots vers le fond de vos cœurs

A travers le silence et à travers les jours :

 

Et je lance ces mots, jusqu'à n'en plus finir :

« L'amour est un espoir »

 

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Publié le 23 Octobre 2013

DEMAIN... JE VIENS...

Demain… je viens…

 

Je m’appelle’… m’appelais… Je n’sais pas… Je… n’sais plus…

J’ai perdu tant de mots… J’ai perdu leur usage…

Et j’ai perdu des noms… J’ai perdu des visages…

Au final… aujourd’hui… c’est moi, qui suis perdu…

 

Je sais bien, j’étais fier… de ma vie… de mon temps…

Mais c’était juste avant… et c’était juste hier…

Et je regarde ici, là, derrière’ mes paupières…

Ou « fixé », sur le mur : des portraits ravissants…

 

Qu’est-ce’ que je vois dedans… à travers mes lunettes ?

Ah oui ! Ma chère amie… ma fiancée chérie !

Je te chantais : « Ma Douce’, demain, tu diras : « oui ! »…

Demain, ils viendront tous ! Demain, c'est notre fête ! »…

 

Il me manque un passage… et j’ai posé mon livre…

Sur la table, oui… c’est ça… à côté du grand lit !

Je me souviens, tu vois… je n’ai pas tant vieilli !

Juste… il y’a ce passage… où quelque chose arrive…

 

Ce passage au milieu… comme… au fil de l’histoire…

Eh ! J’ai perdu l’endroit… je me sens… à l’envers,

Quelquefois, c’est comme’ ça… tout va comme’ de travers…

Mais mon cœur n’oublie rien… C’est plutôt ma mémoire…

 

Où est passée ma montre ? Enfin… Oh! C'est pas grave…

J’oublie souvent le temps… à part celui qu’il fait…

Tiens ! Le ciel est très sombre… Il pleut… Sait-on jamais ?

En tout cas… ces rideaux… il faudrait qu’on les lave !

 

On m’a dit : « Alzheimer »…

C’est le nom que j’entends…

Mais c’est un mot amer…

Et je l’entends souvent…

 

Au fait, as-tu pensé… à rentrer… tes dentelles ?

Sur l’étendoir, le chien pourrait les attraper !

Il doit bien avoir faim… je n’l’ai pas vu manger…

Je crois qu’il n’a plus rien au fond de sa gamelle…

 

Tu sais, je pense à toi, souvent, ma Pimprenelle…

Et je te vois toujours… au creux de mon amour…

Reste avec moi ici, reste avec moi, toujours…

Je t’aime assez, pour ça : tu es mon « Eternelle »…

 

Qu’est-ce’ que je vois devant ? J’ai remis mes lunettes…

Ah oui ! C’est vrai, mon Âme… on aura toute la vie !

Puisqu’on s’était dit : « Oui ! »… on a tout ce qui suit !

Mais qui sont ces enfants : ce garçon… ces fillettes ?

 

Debout là, derrière’  toi… Ils m’ont l’air familier…

C’est fou : ils te ressemblent’… Ah ! Mais je les connais…

Tu me diras plus tard… Je n’le fais pas exprès,

Quand j’oublie, tu le sais… j’ai l’cœur dans mes souliers…

 

L’infirmière est passée… Elle’ m’a complimenté :

J’ai pris mes comprimés… C’est ce qu’elle’ dit… du moins…

Mais moi, je n’en sais rien… Pour l’instant, ça va bien !

Après tout, c’est bien elle’… qui vient me les donner !

 

Eh ! Je n’reconnais pas, la pièce où, là… on danse…

L’image est un peu floue et j’ai la vue qui flanche !

Enfin… tu sais tout ça : que j’ai l’oreille étanche…

Que les mots, quelquefois, je perds un peu leur sens !

 

On m’a dit : « Alzheimer »…

C’est un nom que j’entends…

Mais c’est un mot amer

Et que j’entends souvent…

 

‘Faut bien donner un nom, pour désigner les choses…

Et puis même les personnes’… On n’a jamais fait mieux…

Pour savoir qui on est, mais je parle’ comme un vieux !

Moi, qui saurai toujours comment nommer les roses !

 

Demain, j’irai remettre un bouquet sur la terre

Où Roxy a rendu un soupir et ses os…

Il ne m’attendra pas : je viendrai assez tôt…

Et puis je dépose’rai aussi quelques prières…

 

J’ai un chant qui m’fredonne… Ah ! Comment ça s’appelle ?

Ça commence’ par « La vie »… Ça finit… je n’sais pas !

Tu vois bien… dis-le moi !… On l’aime’ tant, toi et moi…

Oui, tu sais… On l’aime’ fort ! Toi et moi… c’est pareil !

 

Je vais juste appeler… Excuse’-moi un instant !

Je demande un café… s’il en reste, du chaud…

Ça m’aidera bien peut-être à retrouver mes mots…

Mais… je crois… le service est fini… pour l’instant…

 

Ton alliance est restée au fond de son tiroir…

Et j’ignore’ bien pourquoi, mais vraiment, ça me gêne :

Si tu l’enlèves’ souvent… moi, ça me fait d’ la peine…

Oh ! Je sais que… la nuit, on n’y voit que du noir !

 

Oui ! Mais vers le matin, elle n’est pas à ton doigt…

Ne me dis pas que ça, c’est aussi de ma faute…

Ou alors, comprends-moi, je craindrais que tu l’ôtes…

Pour un peu trop longtemps… Je n’saurais pas pourquoi…

 

On me dit : « Alzheimer »…

C’est le nom que j’entends…

Si ça me rend amer,

Je l’oublie sur le champ !

 

Demain, j’irai remettre un bouquet de bruyère…

Où Roxy a rendu son soupir et ses os…

Il ne m’attendra pas : j'y serai assez tôt…

Et j’irai lui poser quelques brins de prières…

 

Si j’ai le « droit dsortie »… et puis qu’on m’accompagne,

(Le docteur voudra bien… s’il y’a quelqu’un pour ça !)…

Je viendrai, mais sans bruit… quand toi, tu dormiras…

A l’heure où s'éblouit… le cœur de la campagne…

 

Simplement, j’irai voir… d’abord, à la maison…

Si je peux y trouver quelques affaires’ pour toi…

Dont tu aurais besoin, même’ si tu n’le dis pas…

Un gilet, pour le froid… tes carnets de chansons…

 

Juste après, je viendrai… là, dans le grand cime’tière…

Attends-moi, je viendrai : sois patiente avec moi…

C’est que tu vois, chérie, parfois, moi, je n’ sais pas…

Si je m’arrête’ vraiment bien devant la bonne’ pierre… 

 

Mais je parle… je parle… et tu me crois bavard…

Allez ! J’ai refermé notre album de photo…

Dors encore’ ma Très Belle’  ! Je t’aime… et à bientôt !

Adieu, mon tendre Amour… « Demain ! »… J’ai bon espoir ! 

Mon cher Amour… Adieu ! Demain, je viens te voir !

 

 

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Publié le 25 Septembre 2013

MUTISMES...

Les mutismes sans nom…

 

Dénoncer la souffrance et bannir le silence…

Ce n’est pas forcément le choix d’une évidence

Et notre accueil ouvert à tell’ment de non-dits

Qui nous parlent plus fort que le plus fort des cris,

 

C’est quelquefois trop peu contre l’indifférence

Qui nous boul’verse au fond… au fond de nos consciences !

Quand l’innocence est prise aux pièges’ de la douleur,

Harcelée de violence et touchée en plein cœur,

 

Le cœur se réfugie, par-delà ses blessures,

Dans un monde où parler n’a rien qui le rassure ;

Le cœur se réfugie dans un monde intérieur…

Ici plein de pudeur et là, dans la terreur

 

Il était si petit et penché sur lui-même !

Un enfant malheureux qui noyait ses problèmes

Avec son seul recours : son amour et ses larmes !

Et moi, désemparé, je ressentais son drame…

 

J’entendais ce soupir qui veut dire : « Ô sans haine…

Écoutez-moi quand même… Écoutez bien ma peine !

Même au-delà des murs que j’ai dressés ici

Pour me mettre à l’abri… pour me défendre aussi ! »…

 

Murmurer sa souffrance ou cacher l’évidence…

Ce n’est pas forcément le choix d’une apparence…

 

Alors, j’ai pris sur moi et j’ai tout pris, je pense,

Pour arracher son cœur aux prisons de silence

Où il ne battait plus que pour survivre assez

Aux assauts de malheurs d’un martyre insensé…

 

Je lui ai pris la main avant qu’il n’y consente…

Et je l’ai revêtu de pensées bienveillantes…

J’ai partagé son sort un instant, très très fort,

Sans témoins, sa confiance… et puis quelques remords !

 

Il m’a dit : « J’ai compris que vous vouliez mon aide ! »

Et j’ai tout pris sur moi, avant que rien ne cède

De ma belle assurance et d’un regard serein

Que je tournais vers lui pour assagir le sien !

 

Je me sentais touché jusqu’au milieu de l’âme

Et la gorge serrée, je me savais sans arme…

Alors là, devant lui, je me voyais petit

Et si grand à la fois… paternel et ami !

 

Il m’a dit : « Ma maman… je voulais lui écrire…

J’ai préféré mentir… Je sais bien que c’est pire !

Oh ! Monsieur, trouvez-la et parlez-lui pour moi

Mais dites’ à mon papa que moi, je n’savais pas… ».

 

Murmurer sa souffrance ou souffrir à distance…

Ce n’est pas forcément le choix d’une évidence…

 

« Monsieur, j’ai trop de peine’, ça me fait trop vous dire

Tout ce que je dis là un peu… trop… ça m’déchire ! »…

J’accueillais sans m’y faire un flot de confessions,

Sachant bien qu’il m’ouvrait le seuil de sa maison !

 

Mais je restais sans voix sous ce regard fragile

Dont l’accès jusque-là me fut si difficile !

Et l’enfant me parlait du fond de son chagrin

Quand, pour l’accompagner, moi je ne disais rien !

 

J’étais venu chez lui par une’ porte secrète

Qu’il m’avait indiquée de façon si discrète…

Où, seul, un grand silence avait pu s’engouffrer,

Qui m’aura fait un pont pour mieux l’y retrouver…

 

Et je le contemplais avec toute’ ma tendresse

Pendant qu’il  évoquait tout ce mal qui nous blesse

Et qui m’aura blessé, en toute intimité,

Dans la complicité d’un moment partagé…

 

Dévoiler son malheur ou cacher sa malchance,

Ce n’est pas forcément le choix d’une évidence

Et notre écoute offerte à tell’ment de non-dits

Nous parle bien plus fort que le plus fort des cris !

 

Murmurer sa souffrance ou la prendre en patience…

Ce n’est pas forcément choisir une évidence !

 

Je l’ai rejoint plus loin, juste au fond d’un sourire

Et l’ai vu soulagé d’avoir osé me dire

Sa douleur à loisir, à moi qui, sans juger,

Cherchais à l’écouter comme à  pouvoir l’aider !

 

Je lui avais permis, sans trop de résistance,

De poser tous ses maux sur un fond d’indulgence

Que je gardais pour lui, pour mieux le rencontrer

Au cœur de sa détresse… ou sa fragilité…

 

Et je restais sans voix face à son innocence

Qui rejoignait en moi tell’ment de bienveillance !

Il me manquait pourtant de savoir quel cadeau

Emporterait son cœur sans le perdre aussitôt…

 

Je l’ai revu parfois, j’ai pris de ses nouvelles :

Il m’avait rappelé et demeurait fidèle

A mon souhait réel de le suivre plus loin

Qu’en cet instant de peine où je tenais sa main…

 

Si j’ai perdu sa trace un jour, sans rien comprendre,

Reviendra-t-il plus tard, bientôt, pour me surprendre

Et puis, me dira-t-il que tout s’est arrangé ?

Il n’y’a pas plus ingrat qu’un bonheur retrouvé !

 

Préserver la confiance ou garder ses distances ?

Ce n’est pas forcément très simple, à l’évidence…

 

Si j’ai perdu sa trace, il m’a fallu apprendre

Que les cris de révolte ont besoin d’un cœur tendre

Afin de s’y poser pour mieux s’y dévoiler

Et trouver un abri où pouvoir s’apaiser…

 

Je lui avais permis, avec mon assistance,

De dérouler des mots sur un fond de silence…

Alors il s’est senti brusquement délivré

De ces nœuds dans sa vie qui l’avaient tant bridé…

 

Il était si petit et penché sur lui-même :

« Un enfant malheureux qui fuyait ses problèmes

Avec, pour seul secours, son amour et ses larmes ! »…

Et moi, désemparé, je ressentais ce drame…

 

Ce n’est jamais qu’un choix contre l’indifférence

Qui nous boul’verse au fond… au fond de nos consciences

Quand l’innocence est prise aux pièges’ de la douleur,

Harcelée de violence et touchée en plein cœur…

 

Et mon souhait pour lui, c’est ma prière aussi :

Qu’il découvre à son tour ce qu’il m’a bien appris :

La leçon que la vie nous donne et multiplie

Dans l’esprit des petits ou des grands puis nous dit

 

Qu’entre mer de silence et mur d’indifférence,

Un pont reste à franchir contre toute apparence…

Entre silence amer et mûre indifférence,

Un pont reste à franchir et c’est une évidence !

 

Il était si petit… penché sur sa souffrance :

« Un enfant malheureux qui, dans son innocence,

Appelait au secours avec un flot de larmes… » !

Et moi… si désarmé, je ressentais son drame…

 

Et moi… si désarmé, cela broyait mon âme !

 

 

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Publié le 19 Septembre 2013

SI JE TROUVAIS UN RACCOURCI...

Si je trouvais le raccourci…

 

(… En quelle’ langue’ te le dire ?)…

 

Ich liebe dich…

Ich liebe dich…

Yo te quiero…

And I love you…

 

Qui dira, ma Chérie,

Que l’Amour finira ?

Rien n’y fera ! Rien n’y fera !

C’est pour la vie ! Vois-le d’ici !

 

On se permet des fantaisies,

En oubliant que l’on oublie

Le quotidien, ses embarras…

Tout le toutim… le tralala !

Et faribole et falbala !

 

On oublie la vérité crue

Ou la réalité toute’ nue…

Mais sais-tu, parmi ces menaces,

Comme il est bon… ô… qu’on s’embrasse ?

Et de quoi ça nous débarrasse ?

 

Eh ! Je n’suis pas un cas « kleenex »

Qui se conduirait comme un « ex »…

C’est trop commun, c’est trop mesquin !

Car je n’ai pas le cœur malsain !

Ni corps, ni âme’, tu le sais bien !

 

C’est sûr, on aura des « migraines » :

La vie n’est pas toujours sereine !

On se plaindra, dans de beaux draps…

Cependant, il ne faudra pas

Tirer la couverture à soi !

 

Ich liebe dich…

Ich liebe dich…

Yo te quiero…

And I love you…

 

Qui dira, my Darling,

Que l’Amour s’arrête’ là ?

Je n’y crois pas ! Je n’y crois pas !

Je Le sens Vivre dans nos vies !

 

Si je trouvais un raccourci,

Je raccourcirais la folie

De tout ce déni de sagesse

Qui fait de l’ombre à nos tendresses

Et qui nous dit : « Il faut qu’elles’ cessent ! »…

 

Mais c’est bien là que blesse' le bât

Dont, parfois, on ne revient pas,

Alors qu’on a volé si haut :

Il y’a des pas, il y’a des maux…

Qu’on n’oublierait pas de sitôt !

 

Quand ce qu’on donne’ paraît mal pris…

Et qu’un bienfait, on le maudit :

Que d’« excellent », on passe à « ex »,

Devient-on le « sujet » complexe

Que l’on rejette’ comme un kleenex ?

 

Oui ! je t’aime’ des pieds à la nuque…

Puisque je n’suis pas un eunuque…

Je suis un Homme, avec son sang…

Tu peux vivre avec ou bien sens

Qu’on pourrait se manquer vraiment !

 

Ich liebe dich…

Ich liebe dich…

Yo te quiero…

And I love you…

 

Tu le sais, mein Liebling,

Notre Amour durera

Puisqu’on y croit ! et toi et moi !

Soyons ravis ! C’est pour la Vie !!!

 

On se remet des fantaisies

En oubliant ce qu’on oublie :

Le quotidien, ses embarras,

Entre tintouin… et tralala…

Et fariboles’… et falbalas…

 

Je ne serai jamais ton « ex »  

Ou, voire, un coureur du beau sexe.

L’esprit « chasseur », c’est trop « chafouin » !

Et je n’ai pas le cœur malsain…

Même’ pas le corps, tu le sais bien !

 

Bien sûr, là, moi, j’admire’ le tien !

Et je sais que j’en prendrai soin…

Je suis un Homme, avec son sang…

Tu peux vivre avec et, vraiment,

L’Accueillir aussi tendrement

 

Qu’un beau désir, à l’unisson…

Que du plaisir, à l’horizon !

Mais tu pourras garder ma main,

Pour notre Bonheur quotidien !

Et moi, je te dois pour ton bien

Comme un éclat et, sans déclin,

Ce refrain sans frein et sans fin :

 

Ich liebe dich…

Ich liebe dich…

Yo te quiero…

And I love you…

 

Ich liebe dich…

Ich liebe dich…

Yo te quiero…

And I love you !!!

 

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Publié le 9 Septembre 2013

JE TE RAMÈNE A LA VIE

Je te ramène à la VIE…

 

Je suis descendu dans la fosse’ profonde

Et je te ramène… enfin, jusqu’au jour…

J’avais à me dire’, de seconde en seconde,

Qu’il fallait tenir… si tout pesait lourd…

Et j’aurai tenu… à toi, si fragile,

En puisant mon souffle, aux ressources’ cachées…

Mais dans les moments les plus difficiles,

Je te contemplais… pour ne rien lâcher…

 

Ta simplicité me donnait la force

Et la liberté de tout espérer…

Et j’aurai osé fendre mon écorce…

Espérant pouvoir mieux m’en libérer !

Toi, tu t’égarais, au cœur de ta ville…

Un pas vers la gare… et vers ton destin ;

Tu vivais ici, mais comme en exil…

Ma campagne… alors, te semblait si loin…

 

Loin… semblait ta vie et loin… tes pensées…

L’hiver enneigé t’aura fait trop peur :

Pour y revenir, en fin de journée…

Tu gardais toujours… un regard, ailleurs…

Et je te revois, parfois, sans le dire…

Dans ces murs, autour de mon quotidien ;

J’entends quelques pas... ça peut me suffire…

A m’imaginer que ce sont les tiens…

 

C’est fou, ce passé, là, derrière une’ porte…

Où tu ne vis plus… qui me trompe un peu…

Quand je m’en approche… à peine : il m’escorte,

Un instant de plus, vers nos jours heureux…

Mon fils a grandi… lui qui, dans ton ombre,

S’était accroché, comme à son salut…

Si fort, à son père… et ses coups, sans nombre…

N’ont jamais voulu… que rien ne soit plus !

Pourtant, rien de toi ne m’a laissé croire…

A ce triste sort, que tu m’as jeté…

En jetant par terre, avec notre histoire,

Autant de présents, et d’affinités…

Tu n’auras pas cru compter davantage

A mes yeux, vraiment, qui ne voyaient pas…

L’horizon sans toi… ni le paysage…

Privé d’un sourire, allumé par toi…

 

Que fait le grand jour…

Pour nous éblouir…

Et le grand’amour

Assez, pour le fuir ?

Qu’a fait notre amour,

Pour, ainsi, finir ?

Ainsi, pour finir,

Qu’a fait notre amour ?

 

Tu aurais pu croire à tant de lumière…

Qu’aucun désespoir n’aurait pu m’ôter…

Tant que tu aurais, pour la vie entière…

Accepté de voir… ma sincérité…

Qui donc t’a parlé, jusqu’à te convaincre

Ou quel intérêt as-tu écouté

Qui prenne le pas, sur nous… pour nous vaincre,

En brisant nos liens… pour nous séparer ?

 

J’étais descendu dans ta fosse’, profonde,

Où je te parlais… avec des mots lourds…

A toi, je tenais… plus qu’à tout au monde…

Et j’ai cru « tenir », à jamais, l’amour !

Dans mon cœur, pour toi, il touchait ma vie :

Il ne deviendra qu’un beau souvenir,

Fort des avatars et des avanies

Qui l’ont malmené… jusqu’à le meurtrir !

 

Ta complicité m'a donné la force

Et la liberté de tout espérer…

Et j’aurai osé fendre ton écorce…

Espérant pouvoir mieux t’en libérer…

Mais si tu te perds, au cœur de ta ville…

Ou si tu t’égares’… un peu, en chemin…

Souviens-toi d’ici, d’avant ton exil…

Ma campagne… alors, te fera du bien !

 

Je suis revenu dans la fosse’ profonde

Où je te redonne… enfin, ton amour…

Unique, à vrai dire, à travers ce monde…

Qui m’a fait souffrir… et m’a pesé lourd !

Je tenais à toi… farouche ou fragile,

Épuisant mon souffle, en ressources’ cachées…

Et, dans les moments les plus difficiles,

Je te rassurais… pour ne rien gâcher…

 

Il ne reste plus qu’un beau souvenir…

Oui ! derrière une’ porte… où tu es passée…

Où je ne vois rien… de notre avenir…

Rien que l’illusion… de t’avoir aimée…

Mais… cette impression que rien, pour finir,

Ne se grave en nous, qui n’ait pas de prix…

 

Qu'ont fait les beaux jours…

Pour nous réunir…

Et nos grands amours

Assez, pour tenir ?

Que fait tant d’amour

Pour ne pas mourir…

Pour ne pas mourir…

Qu’a fait notre amour ?

 

Il m’en reste, ici, un vrai souvenir…

Comme un vieux trésor, ou une éclaircie…

Un astre qui luit sans nous éblouir…

Loin des avatars… et des avanies…

 

 

Il m’en reste, ici, un beau souvenir…

 

Et je le ramène… enfin, à la vie…                    

 

                      « Et je le ramène… enfin… à ta vie… »

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 27 Août 2013

DITES-LUI...

Dites-lui…

 

Dites-lui que souffrir fait partie de la vie…

Que si je suis parti… je n’ai rien avili…

Qu’en ruinant un bonheur,

On appauvrit les cœurs…

 

Dites-lui, simplement, le chemin parcouru…

Si ce n’est pas ici, que la vie continue…

Qu’un jour, on partira… tout comme on est venu ;

Quand le temps sera lourd… et l’espace inconnu…

 

Hier, nous nous prenions la main au quotidien…

Cernés de jalousies, car nous étions heureux :

Nos amis n’étaient pas tous amis… de « nous deux »…

Ceux qui vivaient près d’elle… étaient-ils bien… les « miens » ?

 

Je la revois encore… après le grand portail…

D’un hameau familier… au fond de sa mémoire…

Rejoindre sa « famille », entrée dans son histoire…

Par les liens de l’esprit, ou celui d’un « travail »…

 

J’ai traversé les ans et ce silence ardent…

En m’efforçant de croire à notre conversion…

On aurait pu choisir de soigner des lésions

Dans notre désunion, et revivre autrement !

 

Elle aura préféré… là, ne même pas vouloir

Vivre la guérison de nos anciennes’ blessures,

Où notre image’ de couple a subi tant d’injures…

Puis frotter son ego comme aux murs d’un couloir…

 

Son père est dans sa chair… et sa mère, en jachère

Au milieu de sa vie… ne l’a pas vue s’enfuir…

Quand sa jeunesse, alors, n’a voulu refleurir

Que par procuration… auprès d’une autre mère…

 

Si je suis arrivé, bien des années après…

Son parcours en rupture était plein de ratures,

Qu’elle aura pu signer, sans que ça la rassure….

Mais passera la vie… resteront ses regrets…

 

J’ai posé mon regard, juste au fond de ses yeux…

Et puis j’ai rêvé d’elle… avant que son adresse

Épouse aussi la mienne un peu comme, en promesse,

Un futur, amoureux, d’une Autre vie… à deux…

 

Et je ne savais rien de la fin du chemin…

Qu’un jour viendrait la nuit : qu’en enfer, rien ne luit,

A part le Paradis… qui est si loin de lui !

Moi, je ne savais pas et je ne savais rien…

 

Rien ne m’a consolé de n’avoir pas compris

Qu’on pouvait dire’… : « Je t’aime ! »… et tout abandonner,

Sans jamais l’expliquer, après s’être juré

Tant de fidélité… pour traverser la pluie !

 

Oui, je suis  cet homme’-là… dont elle a dit aimer

La paix et la justice’… « Force et délicatesse »…

Et cet « Homme de tendresse »… dont elle’ parlait sans cesse…

Trop heureuse’ de pouvoir… le savoir exister…

 

Puis la nuit est tombée… et les jours ont passé…

Et j’aurai traversé… trop de semaines’ trop vides…

Avec un cœur avide… et des remords acides…

Où j’ai su que souffrir… peut nous priver d’aimer…

 

Et j’ai cru que la vie ne l’aurait pas permis…

Mais j’ai vu que la mort… d’un amour qui s’efface…

Emporte le bonheur bien trop loin, quoi qu’on fasse…

De ce qu’on s’est promis, en dépit des jours gris :

 

Hier, nous nous prenions la main au quotidien…

Cernés de jalousies et, pourtant, si heureux !

Nos amis n’étaient pas tous amis… de « nous deux »…

Ceux qui restaient près d’elle… étaient-ils bien… les « miens » ?

 

Dites-lui, simplement, le chemin parcouru…

Si ce n’est pas ici, que la vie continue…

Qu’un jour, on partira… comme on était venu ;

Que le temps sera court… et l’espace imprévu…

 

Dites-lui que mourir fait partie de la vie…

Qu’on partira d’ici… mais que rien ne finit…

Qu’en ruinant ses rancœurs,

On enrichit son cœur :

 

Qu’on partira ainsi… puis que rien n’est fini…

 

Que la vie recommence,

Au revers de l’absence…

Et la Folle Espérance…

Pour un Amour immense !

 

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Publié le 22 Août 2013

LES MURS...

Les murs de séparation…

 

S’il est vrai que les murs… de nos séparations

Jamais, ne monteront… tout là-haut, jusqu’au ciel…

Je voudrais qu’un néant ne puisse être éternel…

Et qu’une absence’ ne soit… jamais disparition !

 

Ceux que l’on aimait tant, qui ne sont plus présents,

Mais qu’on aimait assez pour, toujours, les aimer…

Ce sont toujours ceux-là, qu’on voudrait bien rappe’ler…

Quand ils nous manquent’ vraiment, dans l’espace et le temps… 

 

Et ce sont toujours eux, qu’on voudrait ramener…

Du cœur de leur histoire, au cœur des mois qui passent,

Où rien ne prend leur place et rien ne les remplace…

A part le souvenir qu’ils nous y ont laissé !

 

Je cherche leur présence… et je voudrais enfin

Ne jamais m’éloigner vers l’avenir, sans eux…

Pouvoir les retrouver et revoir dans leurs yeux…

M’éclairer leur sourire’, comme un soleil sans fin…

 

C’est dans le quotidien que, souvent, on s’égare…

Lui, qui nous vole’, si bien, nos sentiments d'hier…

Et qui peut nous induire… à tort ou à travers…

A tant de renonce’ments cruels ou dérisoires…

 

Lorsqu’on trahit son âme

Ou ses amis, un jour…

En éteignant la flamme…

Allumée… pour toujours !

 

C’est dans ce reniement, que souvent, on se perd…

Qui nous prive, à demeure’, de compagnons sincères…

Et qui peut nous conduire… à lâcher nos repères…

Pour des rêves’ éphémères’… ou pour quelques chimères :

 

Avec de faux procès, on pourrait bafouer…

Les serments les plus vrais… qu’on cultive et qu’on sème !

Pour quelques faux problèmes’… on oublie ceux qu’on aime !

Et, parfois, qui… nous aime ! ou qui veut nous aimer !

 

Mais… vers quelle’ destinée, a-t-on choisi d’aller ?

Doit-on fuir un visage’, qu’on avait rencontré ?

Pour en manquer plus loin, et puis le regretter ?!!!

Que fait-on d’un trésor, après l’avoir trouvé ?

 

Ce qu’on a de plus cher est sans prix et puis, même…

Ce trésor, est le nôtre ! Il est tien ! Il est mien !

Si j’ai tendu le bras pour atteindre ta main…

En offrant tout mon cœur, je me livrais moi-même !

 

Il n’y’a pas plus d’amour que de donner, en chaîne,

Sa vie pour ceux qu’on aime… et ceux qu’on aimera…

Je t’ai donné la mienne… et le reste suivra !

Et si, parfois, on peut s’égarer dans la peine…

 

Lorsqu’on délaisse une âme,

Sans espoir de retour…

En oubliant sa flamme…

Et nos promesses… dun jour…

 

Si nos murs… ici-bas, font nos séparations,

Il faudrait rechercher bien plus haut… dans le ciel…

Le secret des liaisons que la vie renouvelle…

Comme une’ résurrection, malgré nos divisions !

 

Et je crois qu’un adieu

N’est jamais « pour toujours… » !

Car je pense’ qu’un adieu

Meurt… à la fin des jours :

 

« C’est dans le quotidien, que souvent, on s’égare…

Lui, qui nous vole’ si bien des sentiments très chers…

Et qui peut nous conduire… à tort ou à travers…

Vers tant de reniements cruels et dérisoires ! »

 

 

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Publié le 21 Juin 2013

JE SAIS...

Je sais…

 

Aurais-je’ pu vivre assez loin d’elle

Un seul instant sans la chercher ?

Tout ce temps que j’ai traversé

Avant que son regard m’appelle,

 

C’était le temps de mon chagrin

Mais il était fait d’espérance

Et jusqu’au bout de son absence,

Il traçait déjà mon destin !

 

J’ai parcouru le monde entier

Avec mon cœur à lui donner,

Ouvert à tous les vents glacés,

Pour un matin la rencontrer ;

 

Je passais le clair de mes nuits

A l’ombre de ma nostalgie !

J’avais envie d’une autre vie !

Pourtant, j’en suis sûr aujourd’hui,

 

Aussi loin que le jour se lève

En regardant vers l’horizon,

La gorge écrasée d’émotion,

De notre passé qui s’achève…

 

Je sais qu’il est né quelque part

Un sentiment d’Amour intense,

Comme un sourire à notre enfance

Si merveilleux dans nos regards !

 

Moi je voulais rien qu’avec elle

Un univers plein de tendresse

Pour y consumer nos tristesses

Et que la vie nous soit plus belle

 

Mais l’espoir c’est suivre aujourd’hui

Les sentiers de la providence

Et c’est croire encore à la chance

Quand demain nous paraît trop gris !

 

Si le parcours est difficile

En nous obligeant à vieillir

Au moindre pas vers l’avenir

Et si le Bonheur est fragile,

 

Il nous faudrait éperdument

Rester « l’un dans l’autre » et fidèle

A nos souvenirs parallèles

Pour mieux apprivoiser le temps !

 

En se tournant vers l’horizon,

Ce qui demeure encore à voir

Peut s’enrichir de nos regards

Et de nos cœurs à l’unisson !

 

Je sais que nous pèse’ quelque part

Comme un soupçon d’évanescence,

Comme un regret de notre enfance

Dissimulé dans nos mémoires

 

Mais la douceur de nos désirs

A brisé nos peurs et nos doutes ;

En prenant sa main sur la route

J’ai compris pourquoi je respire :

 

Désormais mon cœur en dentelles

Infiniment baigné d’amour

Avec le sillage’ de mes jours

Me conduira sans cesse à elle :

 

Je n’aurais pas vécu loin d’elle

Un seul instant sans la chercher !

Tout ce temps que j’ai traversé

Avant que nos regards se mêlent,

 

Ce n’était rien de très précis,

Que la folie d’un feu de paille ;

C’était le temps des fiançailles,

De la jeunesse’… de l’utopie :

 

L’horizon que nos cœurs éclairent

N’est pas toujours celui qu’on voit

Où chacun croit toucher du doigt

Le secret d’une aube éphémère !

 

Pourtant si la moindre étincelle

Pouvait transformer en brasier

L’Amour que nous avons scellé

D’un présent qui se renouvelle,

 

Je sais qu’il réduirait bientôt

Toutes’ les pénombres de nos peines

Car dans le cours qui nous entraîne

Aucun jour ne sera plus beau,

 

De l’hiver au cœur de l’été,

Sous le soleil comme’ sous la pluie,

 

Que tous ceux-là dans notre vie

Où nous nous serons tant aimés…

 

Que tous ceux-là dans notre vie…

Où nous nous serons tant aimés !

 

 

Un-sourire-qui-fait-plaisir-a-voir_portrait_w674-copie-1.jpg   

 

     

Ton sourire s’accroche à mon cœur…

 

 

Ton sourire s’accroche à mon cœur

A mes pensées

Comme une étoile au bleu des nuits

Comme un frisson d’azur

Au premier jour qui naît…

L’avenir a ton visage

Et ta voix remplit ma vie

Sur un chemin dont les pierres

Ne sauront plus faire mal…

Vois-tu, là-bas

J’ai posé le bonheur pour toi,

Bien à l’abri du vent,

Sur un grand lit de roses…

Sur un grand lit de roses

Où nous viendrons glisser nos rêves

Quand nous aurons longtemps marché

Dans les nuages…

Et sous le cristal des ans

Tu me diras, demain,

Les mots que tu préfères :

J’en ferai un serment d’amour

Et de lumière

Pour qu’ils brillent à jamais

A jamais dans ta vie, mon ange !

Alors nous franchirons le ciel…

Puisque tes yeux m’ont dit,

Je crois,

Que j’ai raison de t’aimer !

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

 

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Rédigé par JeanPierreB

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