Publié le 15 Octobre 2012

RIEN... SANS L'AUTRE...

 Rien sans l’Autre…

 

J’ai compris… et je reste convaincu que

« les autres »

vous apportent ces sourires quotidiens

au tréfonds de votre existence,

indispensables comme une nourriture

qui alimente votre envie de vivre.

Sans eux, vous n’êtes plus rien…

Mieux, c’est avec eux que, simplement,

« vous êtes » !

 

Je vous cherchais dans un miroir

Qui n’renvoyait pas mon image…

Puis j’ai caressé du regard

Ce qui dessinait vos visages…

 

Ce cœur à cœur où je revis

Un trait d’union entre nos âmes,

C’est lui qui m’apprend qui je suis

Lorsque nos egos se désarment !

 

Il m’a fait signe de venir,

Celui que tout mon être appelle !

J’ai donné raison au désir

De nos effusions fraternelles !

 

J’ai passé des déserts lointains,

Des océans de solitude,

Pour aller rencontrer sa main

Par des trajets d’incertitudes…

 

Qui es-tu, toi qui attendais

De recevoir de mes nouvelles ?

Qui es-tu, toi que j’espérais…

Qui m’éclaires’ et me renouvelles ?

 

On n’est rien sans l’autre’… tu le sais…

On ne s’rait jamais qui on est !

On n’est rien sans l’autre’, c’est bien vrai !

Sans se chercher… on se perdrait !

 

C’est vraiment toi que je rejoins

Quand je me libère’, de moi-même,

Des liens qui m’emprisonnaient loin

Du lieu d’un amour où on s’aime !

 

Je suis ton frère au quotidien,

Je te ressemble’, même à distance,

Quand ton destin se mêle au mien

Dans ce qui fait nos ressemblances…

 

C’est notre part d’humanité

Qui nous tient debout sur la terre

Et celle’ de nos fraternités

Qui nous fait goûter ses lumières…

 

Alors, je te f’rai bon accueil :

Entre chez moi et prends ta place !

Non ! n’hésite’ pas, franchis mon seuil !

Ne reste pas juste « en surface » !

 

Je te reçois dans ma pudeur…

Tu sauras combien tu me combles :

Qu’il est doux d’être frère ou sœur,

Que s’ignorer serait un comble !

 

On n’est rien sans l’autre’, tu le sais…

On n’saurait même’ pas qui on est !

On n’est rien sans l’autre et, c’est vrai,

Sans y penser… on se perdrait !

RIEN... SANS L'AUTRE...

On se voit mieux et tout est clair,

Simplement lorsqu’on se retrouve !

Et je repère’ mieux ta lumière

Pour peu que je te redécouvre

 

Et puis je sais que tu es bien

De mon peuple et de ma famille,

Que sans les autres’ on n’est plus rien

Que des passants qui s’éparpillent !

 

Je te ramène au fond de moi

Et je te garde en harmonie

Lorsque je « chemine » avec toi

Quelque part plus près que l’oubli !

 

Puisque tu existes pour moi

Où tu n’meurs pas : dans ma mémoire !

Et moi je me sens vraiment là

Comme un acteur de ton histoire…

 

C’est sûr’ment ça qui nous unit :

C’est la connivence infinie

De nos jours où le temps s’écrit

Dans ce qui fait le cœur d’une’ vie !

 

On n’est rien sans l’autre’, tu le sais…

On ne s’rait rien de qui on est…

On n’est rien sans l’autre’ ! C’est bien vrai

Qu’on se perdrait… sans rien gagner !

 

Restons des amis de toujours

Qui auront su ouvrir leur âme !

Accorde-moi d’être là pour

Les moments de joies ou de drames !

 

Accorde-moi au quotidien

Cette’ bienveillance’ très amicale

Qui fait que jamais presque rien

De moi ne te s’rait un scandale…

 

Moi je vois ta fraternité

Comme un trésor qui m’émerveille !

Elle’ m’a rendu ma liberté,

Sans avatars et sans pareille !

 

Et c’est par elle’ que je t’écris

Ces quelques mots que je t’adresse,

Comme’ c’est pour elle’ que je te dis

Mon affection et ma tendresse !

 

Toi mon frère’, ma sœur… mon ami(e) !

Je suis ton frère’ par ta présence

Et je vis d’être ton ami…

Mais qui serais-je’ par ton absence ?

 

On n’est rien sans l’autre’, tu le sais…

On ne s’rait jamais qui on est…

On n’est rien sans l’autre’, comme’ c’est vrai !

Sans s’y prêter, on se perdrait !

 

Et que ferais-je’ sans ta présence

Si tu n’existais pas ici ?

Mais que ferais-je’ de cette absence

Qu’un silence immense’ dans ma vie ?

 

J’ai passé des déserts lointains,

Des océans de solitude…

Pour aller rencontrer ta main,

Par des trajets d’incertitudes…

 

Tu m’as fait signe de venir

Oui ! toi ! que tout mon être appelle…

J’ai donné raison au désir

De cette’ communion fraternelle !

 

Ce cœur à cœur où je revis

Un trait d’union entre nos âmes,

C’est lui qui m’apprend qui je suis,

Lorsque nos egos se désarment !

 

Toi mon ami(e) pour qui je vis !

Toi, mon ami(e) par qui je suis                    

Juste une âme’ sœur et un ami,

Toi… mon frère… ici ! pour la vie !

 

On n’est rien sans l’autre’, tu le sais !

On ne s’rait pas celui qu’on est…

On n’est rien sans l’autre’… c’est si vrai !

Sans se trouver, on se perdrait !

 

Tu le sais, mon frère’, toi aussi !

Dans ce monde’-là, qui est le nôtre,

Tu le sais bien, ma sœur, ici…

Qu’on ne s’rait jamais rien sans l’autre !

 

Oui ! tu le sais comme’ tu le dis !

Comme’ tu le sais… car tu le vis !

Qu’on est des humains parmi d’autres…

 

 

Et qu’on n’est rien… rien ! « loin » de l’autre !

 

 

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 13 Octobre 2012

main-rayon-soleil-copie-1.jpg

 

Comme le soleil, l'Amour est une source de lumière.

Il nous vient de très haut.

Comme le soleil, il nous éclaire et nous réchauffe aussi.

Un artiste sait que la couleur des choses est dans la lumière qu'elles reçoivent.

Il a besoin de clarté pour exprimer son art : ses œuvres dans la nuit,

ne sont plus que des ombres.

Chaque fleur, à sa façon, reflète l'éclairage qui lui parvient.

Toutes empruntent leurs couleurs à la même source :

source de Vie, de Bonheur et de Joie.

Reflets d'Amour... C'est de l'Amour que tout printemps renaît.

C'est l'Amour qui est riche de toutes les nuances et permet l'union de toutes les couleurs...

Chacune existe avec l'autre, chacune valorise l'autre.

L'Ensemble crée une harmonie telle qu'on ne l'imagine pas autrement...

sur la palette des saisons.

Et quand tout devient plus clair, quand la lumière est si intense

que semblent disparaître les frontières du monde physique qui les scindaient,

les couleurs fusionnent totalement pour rejaillir, plus belles que jamais,

unies l'une à l'autre dans l'éternité de leur Mariage.

C'est sans doute cela le miracle de la Vie... et ce miracle, c'est l'Amour.

Il suffit de croire

Que derrière les nuages qui parfois nous recouvrent, brille un soleil toujours présent.

Qu'à travers nous, l'Amour peut toujours pénétrer, et nous habiter entièrement

quand on lui garde un cœur assez grand.

Que cet Amour, semé en nous, on le nourrit, on le cultive avec le désir de mieux aimer.

 

Mieux aimer chaque jour

Mieux s'aimer, sans détours... 

 

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 23 Septembre 2012

J'AI MAL A MA TERRE...

Pour l’argent…

 

Aussi vraie que la Terre est ronde,

Votre histoire existe aujourd’hui…

En dépit de tous les soucis…

Qui vous tiennent’ et qui vous inondent !

 

Non ! votre peine’ n’est pas secrète !

Elle est celle’ de l’humanité !

Avec vous, nous restons blessés,

Par tous ces drames’ qui vous inquiètent…

 

Peuples dignes du bout du Monde,

Amoureux de la liberté

Du sol qui fait votre fierté…

Aujourd’hui, c’est votre histoire’ qui gronde !

 

On s’en prend à votre nature…

Au droit sacré d’en disposer…

Mais qui peut vous déposséder

De votre âme et votre culture ?

 

On vous a… déclaré la guerre…

On vous dit… : « Allez de l’avant ! »…

Pour l’argent, au mépris des gens,

De l’eau… de l’air… de votre terre !

 

On avait infligé, naguère…

Un conflit à ceux qu’on tuait…

Au nom de l’ordre et du progrès…

Mais pour un profit sanguinaire !

 

Les Habitants du Nouveau Monde

N’ont rien vu de ce « monde’ nouveau »…

Qu’on leur promettait, bien plus beau…

Face au leur, qu’on jugeait immonde !

 

Seattle avait dit, en frère…

Avec un discours bienveillant,

Que « le danger noir chez l’homme’ blanc,

C’est une ambition délétère ! »…

 

On a fait, en Amazonie…

Disparaître, oui ! tant de tribus…

Qu’on ne connaîtra jamais plus…

Après qu’on a pris sur leur vie…

 

De l’argent… au mépris des gens !

 

Avec rage et impertinence,

On sacrifia tant de trésors,

Pour le confort des peuples forts…

Incapables de tempérance…

 

On détruit des forêts précieuses,

Et tout ce qui s’appelle’ « vivant… » !

En suivant les projets déments

D’une industrie folle et furieuse…

 

Des Kimberleys, aux Pyrénées,

Des favelas à Calcutta,

De l’Alaska au Sahara,

Notre planète est profanée !

 

Que fait-on des vertes vallées,

Que l’on éventre à ciel ouvert ?

D’un paradis… couvert d’enfer,

Et de mille’ peuplades’… sacrifiées ?

 

Des océans… comme’ des poubelles…

Empoisonnés, dépoissonnés…

Et de l’azur engrisaillé

Par des fumées pestilentielles ?

 

Mais des générations futures…

Auxquelles’ on va léguer l’horreur

Et du calcul et de l’erreur

D’une inconcevable aventure…

 

Combien d’espèces’ ont disparu ?

Combien finiront, condamnées,

Que tant d’inconscience a damnées !???

Combien de chances’ a-t-on perdues ?

 

Peuples dignes du bout du Monde,

Tout comme’ vous, là, nous sommes’ touchés,

Par les mêmes réalités…

Qui abondent’ et qui nous inondent !

 

Car votre peine’ n’est pas secrète,

Elle est celle’ de l’humanité !

Avec vous, pourrons-nous sauver,

Nos enfants… sur notre planète…

 

De toute’ la trame’ qui les maltraite ?

: Les travers de ces dirigeants…

Corrompus, jusqu’aveuglément,

Pour gagner, sans discernement…

De l’argent… au mépris des gens !

 

Avec vous, pourrons-nous sauver,

Nos enfants… et notre planète ?

 

Avec vous, pourrons-nous sauver,

Tant de gens, malgré… tant d’argent ?

Et peut-être… « avec » ?!!!… dans un premier temps !

 

l-homme-doit-proteger-la-terre-et-economiser-ses-ressources.jpg

 

J’ai mal à ma Terre...

 

Terre

Ma terre

Terre de poussière

Au Sahara

Et de colère

Sous les combats

Terre de misère

Parfois

Réveille-toi

Terre de lumière

Et de promesses

Ô ma terre

Le temps nous presse

Est-ce’ que tu meurs ?

Je ne veux pas...

Pourtant je pleure...

Ne vois-tu pas,

Est-ce’ que tu dors ?

Je ne sais pas

Je souffre encore

De toi !

 

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J'AI MAL A MA TERRE...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 23 Septembre 2012

JE... TU... NOUS... Je... Tu... Nous...

 

 

Je vois clair dans ton « Je »…

 

Est-ce que ce « Je » tue « Nous » ?

 

Je le demande à « Je » : «… Nous ? »…

Est-ce que je vois clair dans ton « Je » ?

Et ce jeu têtu, qu’en dis-tu,

Et si ce jeu, drôle’… se noue…

On envoie… 

Ou… dénoue… ?

Pourtant des « nous »

J’en vois…partout… Mais qu’entend-on par « Nous » :

« Dé-vous » ?… « Re-nous » ?… Qu’est-ce que ça dit… ?

« Avoue !»…

A moins qu’on ne s’intéresse’ qu’au « cas » « Je » :

‘Faut en sortir…

 Ah ! Ce « Je » me tue…

A moins que « Tu » me tues… toi !

Que je tutoie…

Mais qui es- tu, toi…

Et quoi ?

N’ayons pas peur des maux…

Ça m’ferait mal !

Est-ce que « Je », « dit souvent », tait « Toi » ?

Ou bien…

« Je » ne « dit rien »…

Parler’ d’amour à des âmes’ mûres…

Ou des hommes’ durs, sous une armure ?

C’est eux ou nous ! Mais là… c’est nous ! C’est pour nous deux ! Toi, qu’en dis-tu ?

Quand c’est noueux, ‘y’a des revers… ou c’est tordu !

En Droit, « l’enfer tue la vertu ! » ?

On n’y croit plus !

Eh ! c’qui la nourrit, oh ! n’est pas hautain : ben ! ce s’rait plutôt un « Non ! », dis !!!?

Je vois l’enjeu, toi, la tuerie !

C’est ça… moque’-toi !… Bah ! moi, froide’ment… je sens qu’c’est chaud… !

Bats-toi aussi… car… tôt ou tard… l’envie le vaut !

La vie, surtout ! C’n’est pas nouveau… !

Sur tous les toits… les vache’ries, moi, j’en fais un bœuf : j’me vois plus haut !

Méli-mélo… tout ça finit

En mélo… drame… ou… alors… dis !!! :

 

Est-ce que « Tu » noue « Je » ?

 

Est-ce que « Je » tue « Nous » ?

 

 

Je

Tu

Nous

Je

???

???

???

Tu

???

???

???

Nous

???

???

???

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
JE... TU... NOUS... Je... Tu... Nous...

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Publié le 6 Septembre 2012

RUPTURES... ET REMÈDES...

 

Les ruptures...  sont parfois l’occasion d’un nouveau départ... comme de découvertes

des autres et de soi-même.      

Ici, j’aborde trois ruptures et une quatrième... qui n’en est pas une.

Trois aspects différents, pour un triptyque au fil de trois textes, mais aussi  de trois expériences...

de vie... et une quatrième !     

Le texte « Ta présence »... fait allusion, bien sûr, à une rupture « définitive, ici bas », dit-on...

Mais... il n'y a pas toujours rupture où l'on jurerait qu'elle devait avoir lieu... 

 

Au total, je parle... de « vivre » ! Sans oublier... les remèdes.  

 

RUPTURES... ET REMÈDES...

 

Qui de nous deux…

                        (A Martine…)

 

Tu n’as longtemps été rien qu’une’ simple aventure :

Rien qu’une empreinte’ de plus au hasard de mes pas ;

Tu me regardais vivre et je ne voyais pas

Le fond de ton amour et ta tendre blessure…

 

Ce qui finit parfois n’est jamais terminé

Puisque tout peut renaître avant que rien ne meure

Et que demain peut-être aura changé nos cœurs

Mais qu’il reste un espoir quand la chance est passée !

 

Je gravissais vers toi les marches de ma vie

Jusqu’à ta porte ouverte et le seuil du Bonheur ;

C’était ma découverte et tu comptais les heures

Qui séparaient toujours mon sommeil de tes nuits.

 

Je n’étais qu’une absence entrée dans ta demeure

Et souvent ma présence était lourde à tes jours

Mais j’aurais pu t’aimer de tellement plus d’Amour !

Ce qu’il faut de ténèbres’ avant qu’un jour ne meure !

 

En vivant près de toi, je pensais vivre loin

Du chemin qu’un matin j’avais cru discerner

A travers mes désirs comme au fil des années

En oubliant parfois de qui j’avais besoin.

 

Pourtant tout doucement mon bonheur s’installait,

Logé dans ta douleur, blotti entre tes bras…

Je n’avais pas connu d’autre femme avant toi

Et j’ignorais encore à quel point je t’aimais !

 

Je n’avais pas compris que tout pouvait finir

Avant d’être moins sûr que rien n’ait commencé !

De tout ce qui devait unir nos destinées,

Il me reste l’espoir de quelques souvenirs…

 

Dans le climat feutré de cet appartement

Aux draperies pastel, aux fleurs que tu aimais,

A chaque’ fois bien plus fort le temps nous rassemblait

Lui qui pourtant plus tard nous sépara vraiment !

 

Posé sur ta commode’, là, un poème’ de moi

Voulait te murmurer que tout allait changer !

Puis les jours et les mois, les années ont passé

Et tout a bien changé ! mais toi tu n’es plus là !

 

Qui de nous deux croyait que l’autre

Aurait à faire un premier pas ?

Qui de nous deux savait sa faute

Ou bien ne la voyait-il pas ?

 

Je t’ai quittée trop tôt sans assez te connaître

En refermant mon cœur sur ton regard absent ;

Tu souriais dehors mais je sais qu’au-dedans

Tu cachais tes remords et des larmes peut-être…

 

Comme un ciel de frimas en plein cœur de juillet,

Notre point de rupture était un mauvais rêve

Où tout devient possible alors que tout s’achève

Sans qu’aucun n’ait compris ce qui lui arrivait.

 

Puis le silence, immense, a déchiré nos vies

Après tant de violence indicible et têtue ;

La distance a grandi et nos mains se sont tues

Qui ne sentaient plus l’autre au travers de la nuit…

 

Je reviendrais encore à côté de ta porte,

Dans les rues d’autrefois, à deux pas de ton cœur

Mais le temps m’habitue à devoir vivre ailleurs

Pour chasser d’aujourd’hui les regrets qu’il emporte.

 

J’ai vécu loin de nous quand tu étais si près,

Oubliant trop longtemps le secret du parcours :

A travers tes désirs mes yeux étaient trop sourds

Pour entendre un instant ce que les tiens criaient !

 

J’aurais pu rebâtir ce Bonheur avec toi

Et te rendre plus forte au plus clair de ton âme

Mais je n’avais rien su de ta passion de femme

Et j’ignorais surtout que je t’aimais déjà.

 

Je n’aurais pas pensé qu’on pouvait tant souffrir

Jusqu’au cœur de l’absence où demeure une’ présence,

Quand un tourment finit, que du chagrin commence

Qui échappe à la vie mais ne veut pas mourir.

 

Ton sourire est gravé dans l’ombre de mes jours

Comme un rêve emmuré au fond de ma mémoire.

J’ai caressé l’attente’ de ton tendre regard

En revoyant tes yeux qui me parlaient d’amour.

 

Alors j’ai fait cent fois le chemin à l’envers

Pour trouver la lumière et que tu m’accompagnes :

Tu aurais pu rester ma plus tendre compagne !

La porte est refermée, qu’y avait-il derrière ?

 

Qui de nous deux croyait que l’autre

Avait à faire un premier pas ;

Qui de nous deux voyait sa faute

Ou bien ne la savait-il pas ?

 

Tu aurais pu rester… oui ! ma plus douce’ folie !

J’ai refait le chemin mais je l’ai fait sans joie,

Sans toi qui n’es plus là pour le faire avec moi…

Sans toi, qui n’es plus là !

 

Mais que sais-tu, dis-moi, d’un Amour qui finit ?

 

A Martine (Juillet 1990), extrait de "l'Amour n'a pas d'exil" (1994)...

 

 

RUPTURES... ET REMÈDES...

 

Ce n’est qu’une étoile… (Vienne…)

 

Le ciel était bleu et léger, aux confins de ce mois d’Octobre…

On se réchauffait d’un café, pris sous sa neige’ de lait marbré,

De morceaux de « Sachertorte », au fond d’un décor « suave… et sobre »

Avec des notes pour toute escorte… et leur bonheur à savourer !

 

Entre le salut des cochers juchés sur le bois des calèches

Et le ronflement familier des tramways qui nous déposaient

Près des monuments légendaires, on avait découvert des brèches

Par où « notre Histoire millénaire » avait touché celle’ qu’on vivait…

 

Tu marchais juste à mes côtés sur les mille pavés de cette ville

Aux mille façadestrès ouvragées, aux frontons de palais princiers,

Aux murs imprégnés de Musique aussi magique, aussi tranquille

Qu’un concert de pierres en plein air ; aussi claire’ qu’un rêve éveillé :

 

Vienne, revienne Vienne !

Chante, chante mon cœur !

Faut-il qu'il se souvienne

De Vienne et de ces heures…

 

Vienne, revienne Vienne !

Etwas bleibt im Herzen…

Vienne, revienne Vienne !

So vergeht das Leben !

 

Passés de France à ces vacances, on venait déguster les noces

De nouveaux mariés qu’on était… moins étrangers qu’émerveillés

Par l’accueil que nous réservaient -« Bienveillance ou bien sacerdoce »-

Les témoins de notre présence empressés de nous étonner !

 

Depuis le Prater on voyait là, du sommet de l’Immense Roue,

Les toits cuivrés, les tours dressées et les coteaux à l’horizon,

Ourlés de vigne et de forêts. Quant à la roue, figure’ de proue,

On la voyait d’un peu partout comme un emblème ou un blason.

 

On cherchait les pas de Mozart… et de Sissi l’Impératrice…

Ce soir-là, la ville invitait deux Français « tout juste arrivés »

Dans la salle aux plafonds dorés des ténors et des cantatrices

Et des airs qui font célébrer les « Bouquets » de Premier Janvier…

 

Vienne, revienne Vienne !

Valse, valse mon cœur !

Faut-il qu'il se souvienne…

De Vienne et de ses fleurs…

 

Vienne, revienne Vienne !

Alles glänzt am Abend.

Vienne, revienne Vienne !

Die Donau ist fließend…

 

On s’était éloignés du Centre et en passant par la « couronne »

On a traversé sans attendre un défilé de petits bourgs

Et puis des villages vignerons aussi beaux que la vigne est bonne,

Pleins de tonneaux sur les perrons et de tonnelles’ au fond des cours.

 

Derrière un porche on entendait des violons aux accents tziganes…

Juste à l’entrée du « Heuriger », un des convives’ a remarqué

Que nous nous parlions en Français ! et, pour nous seuls, simples profanes,

Il a fait servir à ses frais un « vin de tempête » endiablé !

 

Un peu plus tard une assemblée avait appris notre voyage :

On nous a priés sans tarder de nous lever… puis de valser !

Et quand l’orchestre pied à pied nous a fait l’aubade et l’hommage

De demeurer à nos côtés, on n’pouvait plus s’en séparer !

 

Vienne, revienne Vienne !

Un soir, un soir de bal !

Vienne, revienne Vienne !

Il n'y a pas de mal !

 

Vienne, revienne Vienne !

Warum fließt ein Leben ?

Vienne, revienne Vienne…

Alles bleibt im Herzen !

 

Schönbrunn avait l’air si radieux dans les embrase’ments de l’automne

Et l’on s’y plaisait tous les deux sans avoir à se l’avouer !

Tu avais pris un peu d’avance et je n’lâchais pas la dragonne

De l’appareil qui, à distance, « avalait » nos instants volés…

 

Au bout d’un parc interminable et de nos heures de promenade

On s’est retrouvés raisonnables et toi et moi nous regardions

Ensemble, oui ! le même horizon : notre parcours, en enfilade,

Notre séjour, en impressions… et notre amour, à l’unisson ?

 

Mais le retour à la maison, nous y pensions sans connivence ;

Nos désaccords en embuscade avaient déjà forcé le trait

Des mascarades’ improvisées qui nous montraient nos divergences

Et nos moindres contrariétés qui souvent nous exaspéraient…

 

Vienne, revienne Vienne !

Alles bleibt im Herzen…

Vienne, revienne Vienne !

So vergeht das Leben !

 

Vienne, revienne Vienne !

Einfach nah… aber fern !

Vienne, revienne Vienne !

Ab und zu wie Gestern…

 

Nous ne voulions rien tant que vivre au pas des chevaux très paisibles

Et parmi des Viennois sereins, tell’ment à l’aise’ dans la passion

De leur ville aux cent-mille reflets, si élégante et si sensible

A travers ses jardins secrets ensemencés de traditions.

 

Il nous restait ici et là à capturer tant de lumières :

Le Belvédère et l’Opéra, l’Hôtel de Ville et son beffroi…

Les avenues, autant de rues, et tant de venelles piétonnières ;

Quelques vitrines pleines’ et cossues… et tant d’immenses panoramas…

 

De Vienne il nous reste à présent le souvenir ou l’héritage

Et, par-delà nos différends, le sentiment d’avoir vécu

Quelques instants d’éternité qui font partie de nos bagages

Que nous seuls avons partagés et qu’à part nous, nul n’a reçus !

 

Vienne, revienne Vienne !

Aime, aime mon cœur !

Faut-il qu'il se souvienne,

Sans peine et sans douleur ?

 

Vienne, revienne Vienne !

Etwas bleibt im Herzen…

Vienne, revienne Vienne !

Und das wird nie vergeh’n !

 

Tu marchais juste à mes côtés sur les mille pavés de cette ville

Aux mille façades’ très ouvragées, aux frontons de palais princiers,

Aux murs imprégnés de Musique ! aussi magique… aussi tranquille

Qu’un long fleuve aux flots de lumière ; aussi claire qu’un rêve étoilé.

 

Le ciel était bleu et léger dans ton regard, avant l’orage…

Et nos vies devaient s’écouler, simplement, sans nous inquiéter…

Nous n’étions là que de passage, afin de traverser les âges

Ou de vivre un bonheur très sage entre promesses et vérités…

 

Est-ce’ bien Mozart que l’on cherchait ou bien Sissi l’Impératrice ?

Ce soir-là, la ville invitait deux Français « tout juste arrivés »

Dans la salle aux plafonds dorés des ténors et des cantatrices !

On pourrait presque et sans regret s’y retrouver, pour y danser !

 

Et ce serait peut-être

Le nouveau Nouvel An

Où trois pas font renaître

Un vertige affolant…

 

Mais ce n'est qu'une étoile,

Un feu joyeux, un jeu

Qu'un instant me dévoile

Et dont je rêve un peu.

 

O ciel ! O ciel de Vienne !

Alles glänzt am Abend.

Vienne, revienne Vienne !

Die Donau ist schlafend…

 

On a juste vécu le début d’une histoire     

Qui n’a laissé qu’une ombre au revers d’un espoir :       

Un souvenir fragile aux portes de la vie

Et comme le sentiment d’un triste raccourci !

 

Vienne, revienne Vienne…

In der Luft, wie Tränen !

Vienne, revienne Vienne !

Oooh ! Wie geht’s im Leben ?

 

 

Vienne, revienne Vienne !!!

 

 

                      A Christine…

 

RUPTURES... ET REMÈDES...

 

Ta présence…

Pour Maurice A.

 

Tu es parti… bien sûr ! Et tu vas nous manquer :

Tu nous laisses’ le temps, là, et la peine à pleurer ;

Ton regard, à jamais, vivant dans notre histoire

Et ta voix qui résonne au fond de nos mémoires…

 

Des morceaux de passé qui pourront s’éloigner…

Sans jamais s’effacer… ni jamais nous quitter ;

Des albums ou des films où l’on demeure ensemble…

Et tant de souvenirs qui vraiment te ressemblent !

 

Tout ce qu’on ne vivra qu’à travers quelques mots,

Qui parleront de toi, jamais peu, jamais trop !

Et tout ce qu’on va vivre, encore… en ton absence,

Lorsque tu rempliras le fond de nos silences…

 

Mais tu nous laisse’ras comme un trésor, pour toujours,

Fait de moments précieux et de milliers de jours

Passés à tes côtés, à rire ou à sourire,

A s’entendre, à se plaire… A s’aimer, à vrai dire !

 

Oh ! rien ne nous ôte’ra ce bonheur de nos cœurs…

Ni la peine aujourd’hui, ni le temps, ni les pleurs !

Puisqu’au-delà du vide, au-delà de l’absence…

Un trésor gardera toujours son existence :

 

Ta présence !

 

 

RUPTURES... ET REMÈDES...

 

Avec des mots très simples

 

Et sortis de mon cœur…

Avec un cœur très humble…

Et beaucoup de pudeur…

 

J’aimerais te redire…

Merci… d’avoir été

Forte de ces sourires

Qui m’auront traversé…

 

Merci pour ta présence

Qui aura tout changé…

Pour la reconnaissance

Que tu as su donner…

 

Et merci pour la lutte

Que tu voulais mener…

Qui te rebute et bute

Sur « trop d’adversité »…

 

J’ai recouvré la vie,

Le souffle et tant d’élan

Qui me redonne envie

De vivre… Maintenant !

 

Tu auras su voir l’Homme

Au fond de ses prisons…

Tu as gagné, en somme,

Sur ses désillusions !

 

Aujourd’hui recommence…

J’ai retrouvé l’espoir

Et j’ai repris confiance

Au fond de tes regards…

 

Tu es la seule amie

Qui m’inspire’ tant d’Amour

Mon Amie, dans la vie…

Tant d’Amour… pour toujours !

 

Mais où sont ces lunettes…

Que tu m’as fait ôter ?

Je voilais, c’était bête…

Mes yeux et mon passé…

 

C’est alors que ton âme

A rencontré, soudain,

Le secret de mon âme

Et que l’on s’est rejoints !

 

Il faisait beau et… libre

Était notre amitié…

Il m’a fait bon d’en Vivre

Alors, à tes côtés…

 

Au seuil d’une aventure,

On dépose parfois

Quelques anciennes’ ratures

Et des maux d’autrefois…

 

J’ai supporté des tonnes

D’ennuis et de chagrins…

Tu sais, mieux que personne,

Leur poids sur mon chemin !

 

Tu m’attendais en ville…

Je revenais de loin !

Il m’était difficile

De songer à demain…

 

La rue du Téméraire,

Quelques jours à tenir…

De l’ombre à ta lumière,

Je voyais l’avenir !
 

Tes yeux à la fenêtre,

Quand je te revenais…

L’impression de renaître !

Quand je te retrouvais…

 

Je gravissais les marches

Et j’arrivais chez toi…

Il faut bien que tu saches

Que je n’oublierai pas !

 

On a fait des voyages,

Pour mieux se rapprocher,

Au fil de paysages

Qui nous ont rassemblés…

 

Où es-tu ma Pommette ?

Petit témoin précieux !

Où est la plage offerte

A nos cœurs amoureux ?

 

Il nous reste une histoire

Gravée à tout jamais…

Des espoirs, pour y croire…

Des regrets ? Sans attrait !

 

Jusque dans nos absences

Rien ne peut effacer,

Et la Joie et la chance

Que l’on se soit trouvés…

 

Oui ! je crois à cette’ route,

Où l’on s’est rencontrés ;

Je crois que seul le doute

Peut nous en détourner…

 

Et je crois à la Vie

Qui s’écrit tous les jours…

Aux fils qui nous relient…

Au tissu de l’Amour…

 

Je crois à la lumière

Qui nous ouvre les yeux !

Aux bonheurs que j’espère,

A jamais, pour nous deux…

 

Au présent qui se donne

A nos cœurs amoureux…

A ce qui nous étonne

Et peut nous rendre heureux…

 

L’aventure est à suivre…

Nous marcherons plus loin

Et le temps va poursuivre

Sa course vers demain…

 

Quelque part se prépare

Un avenir nouveau…

Et nos corps se réparent

Nos êtres sont plus beaux !

 

Peu importe nos âges !

Tant que l’on s’aimera,

On aura le visage

Que le temps n’atteint pas…

 

On ira, sur les dunes,

Achever le chemin !

Et, sous un clair de lune,

Je reprendrai ta main…

 

Comme aux jours de tendresse

On sera, toi et moi,

Remplis de la richesse

Que l’argent n’achète’ pas…

 

Merci pour ta présence

Qui aura tout changé…

Pour la reconnaissance…

Que tu as su montrer.

 

J’ai retrouvé la vie,

Le souffle et tant d’élan

Qui m’ont donné l’envie

De revivre… à présent !

 

Avec ces mots très humbles

Et sortis de mon cœur…

Avec un cœur très simple…

Et beaucoup de pudeur,

 

Je voulais te redire…

Merci… de demeurer

Fidèle à ces sourires

Qui m’auront transformé…

 

Merci pour cette amie,

Qui m’inspirait l’Amour !

Tant d’Amour pour la Vie…

Mon Amie de toujours ! 

 

Merci à cette amie :

Mon Amie, pour toujours…

Pour l’Amour dans la vie…

Que m’inspire’… tant d’Amour ! 

             

A Dominique (Décembre 2010)

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

 

RUPTURES... ET REMÈDES...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 29 Juillet 2012

LES LAURIERS...

Les Lauriers de l’Amour…

(Les Olympiades du cœur…)

 

C’est un peu comme un hymne à ces cœurs anonymes

Couronnés de pudeur, de patience et d’espoir

Au fil d’un quotidien sans tapage et sans gloire

Qui ressemble à nos plaines’ ou à nos plus belles’ cimes.

 

Alors que les honneurs vont à ceux qu’on acclame

Pour des jeux d’artifices’, il y’a des millions d’hommes

Qui ne voudront jamais monter sur un podium

Plutôt que de trahir leur pudeur ou leur âme !

 

Même au prix de son sang, sa jeunesse ou sa vie,

Il se pourrait souvent qu’on ait choisi son camp

Pour mener un combat qui n’est pas innocent

D’un parcours plein d’embûches’ et d’orgueils et d’envies…

 

Par-delà la frontière ou par-delà l’oubli

Des sentiers escarpés de la célébrité…

Pour toucher des sommets d’ivresse ou de fierté

Qui confondraient leur neige avec le paradis !

 

Loin du bonheur tranquille

De nos havres discrets,

Qui connaît le regret

D’un triomphe’ trop fragile ?

 

Puisqu’il faut un gagnant (et combien de perdants ?)

Pour être le premier, qui sera le dernier ?

Dans la fraternité de fausse égalité,

Ceux qui marche’ront devant n’y trouve’ront pas, pourtant,

Les lauriers de l’Amour !

 

Quand la compétition fait battre le pavé,

Battre ses concurrents, abattre ses limites,

C’est la loi du plus fort tristement qu’on imite

Aux dépends d’un plus faible, à forces déployées !

 

Pour gagner un peu d’or, du bronze ou plein d’argent

Et graver dans l’histoire un exploit majuscule ;

Courir vers une étoile et défier sans scrupule

L’impossible univers à grands pas de géant ;

 

Courir en solitaire, en équipe, être prêt

A gravir la montagne où la place est réduite

Et ne plus s’accorder d’abandon ni de fuite :

Pour être ce champion qu’on n’oubliera jamais !

 

Mais s’ils vibrent plus fort, les cœurs charrient parfois

Des poisons qui circulent’ encore après l’effort

Par le sang dans le corps ou par des choix de mort

Tombés en plein scandale’ sous le coup de la loi :

 

Loin du bonheur tranquille

De nos havres discrets

Qui le connaît le secret

D’un triomphe’ trop facile ?

 

Puisqu’il faut des gagnants, et combien de perdants,

Pour occuper trois marches’ et se faire admirer,

Dans cette adversité de fausse égalité,

Ceux qui tombe’ront pourtant auront perdu, souvent,

Les lauriers de l’Amour !

 

Mais pendant qu’on ajoute un record à ce monde

Au prix d’un sacrifice et pour des millions d’hommes

Qui ne pourront jamais monter sur les podiums

Ni s’entourer d’honneurs, de flamme ou de colombes,

 

Qu’advient-il du partage et de la main tendue

Si la compétition soulève’ tant de passions

Et si, pour l’emporter, tous les moyens sont bons,

En prenant le meilleur sur ceux qui l’ont perdue ?

 

Dans ce courant qui veut entraîner avec lui

Les forces de la vie et de la liberté

Pour servir d’idéal à notre humanité,

A défaut de morale, il me reste l’envie

 

De rendre un bel hommage à ces cœurs anonymes

Qui ont au quotidien le courage et l’espoir

De poursuivre leur œuvre en silence et sans gloire,

En suivant le chemin de leur victoire intime :

 

Loin des bonheurs fragiles,

Au revers des regrets,

Où leur combat discret

Reste sage et tranquille.

 

Et s’il est bien des cas où la postérité

Qui ressemble à la vie, a pu lui faire injure,

C’est aussi grâce à eux que vivre nous rassure,

Eux qui ont su gagner, sans pourtant les chercher,

 

Les lauriers de l’Amour !

 

 

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 13 Juillet 2012

VIVRE!

Apprendre… la vie

 

On n’est jamais seul, des langes’ au linceul :

On est entouré par un monde immense

Où tout est à prendre, aisance et souffrance,

Un peu comme un jeu d’école et d’écueils…

 

On apprend d’abord le poids de son corps ;

On apprend la faim, la soif et l’envie,

Comme à s’efforcer de rester en vie !

On dîne et on dort pour devenir fort !

 

On découvre aussi, comme un grand jardin,

Senteurs et couleurs ou saveurs des choses,

Chaleur ou fraîcheur et douceur des roses…

Et des champs d’amour, au gré des chemins…

 

C’est là qu’on apprend les voies de son cœur

Où les sentiments versent leurs mélanges

Qui cherchent des bouches’ où les sons s’arrangent

Et font un babil habile ou frondeur…

 

On apprend l’aspect des nouveaux décors :

Au fond des mirettes’, on prend la lumière

Et puis on apprend… les yeux de sa mère…

Et plus tard encore’… le nom de son père…

 

Qu’on prend pour… la vie !

 

On apprend le manque et ça « met dehors » :

Ça force à bouger, quand même on résiste

A sortir de soi, mais pour qu’on existe,

On peut bien souffrir dès lors qu’on s’en sort !

 

C’est manquer de manque et parfois de… rien

Qui, très bizarre’ment, nous fait une entorse

Et peut nous priver de trouver nos forces :

Ce serait un mal caché dans un bien !

 

Manquer, cependant, on a vite appris

A l’exprimer fort ! Même, on le claironne

A force de pleurs et de cris qui tonnent

Ou bien diminuent, l’estomac rempli…

 

Repus d’un repas… Repos d’un répit…

Ça peut consoler, c’est sûr ! ça rassure :

« Crier son besoin selon sa nature »,

Ça comprend pourtant que l’on soit compris !

 

C’est ce qu’on attend, oui ! seul’ment voilà :

‘Faut le faire’ savoir à qui peut l’entendre…

‘Y’a bien la maman, mais va-t-elle comprendre ?

Elle’ devine ou pas… et c’est bien comme’ ça

 

 Qu’elle apprend… la vie !

 

 Alors on étrenne un moyen précieux :

Les mots du langage, avec faits et gestes,

Qui vous font « un homme » ou qui en attestent !

Afin que les gens communiquent’ entre eux… 

 

Juste un peu plus tard, on a des copains

Près du bac à sable ou d’la balançoire.

Ce qu’on y apprend, c’est sa propre histoire,

Sans que des parents ne vous tiennent’ la main…

 

Puis, le temps passant, c’est déjà demain :

L’heure’ de la récré, les effets de groupes ;

On apprend « son clown » au milieu d’sa troupe ;

On s’éprend de rire et c’est très humain !

 

Retour à l’école où on doit capter

La voix de son maître’… (peine ou récompense)…

On comprend qu’on « Est »… juste parce’ qu’on pense…

A n’pas trop penser « juste à étudier »…

 

Chacun l’entendra comme il le voudra !

On apprendra là ses voies « buissonnières »…

On apprend ce qui n’est jamais « scolaire »…

Et la joie de vivre… et la foi en soi !

 

On apprend… sa vie !

 

Puis il y’a l’amour… qui s’apprend aussi…

Et ça se conjugue et ça se cultive

Mais ça vous subjugue ou ça vous captive…

Et ça vous tourmente et ça vous ravit !

 

C’est, dans un roman, le plus beau moment

Mais dans la vraie vie, on sait que la route

Est bien pleine’ d’embûches’ et si pleine’ de doutes

Où on n’apprend rien, qu’en aimant vraiment !

 

On apprend l’argent… en vue du bonheur…

On confond souvent le jeu et la flamme,

L’audace et la chance’… le feu et le charme…

Le cœur au labeur et l’élan du cœur…

 

On découvrira que les temps sont lourds

Pour qui n’est pas né sous la bonne étoile…

Et que, cependant, en faisant escale

En terre amicale, on survit toujours !

 

On pourra tisser des liens d’amitié

Que rien n’éprouve’ra mieux que les épreuves

Où on apprendra ce que sont les preuves

De fidélité et de loyauté…

 

Et ça prend… la vie !

 

On éprouve’ra même’ tant de sentiments

Qui jamais n’auront ni terme ni trêve

Car ils sont taillés dans le bois des rêves :

On construit sa vie… sur son cœur d’enfant !

 

On est juste ici, parmi des millions

De terriens vivant sur la même’ planète,

Attachés peut-être à sa découverte,

Entre ses racines’ et ses horizons…

 

On apprend la Terre… et l’Humanité ;

A cohabiter parmi tous les hommes,

Cherchant l’unité à travers la somme

Ou bien la clarté, sous l’opacité…

 

On apprend pourtant ce qui fait du mal

Et qui fait souffrir et qui fait qu’on souffre !

On apprend que l’or peut cacher le souffre…

Et qu’on peut mourir pour un idéal !

 

On a des regrets, on a des remords…

On en souffre encore au fond de blessures

Dont il faut parfois subir la morsure

Pour voir que les maux qui nous donnent’ la mort

 

S’en prennent’ à… la Vie !

 

Mais on se reprend ! on se ressaisit

Pour tant de trésors qu’on cherche à défendre

En prenant des armes’ qu’on ne veut pas rendre…

Et demain s’apprend avec aujourd’hui.

 

L’épreuve’ de nos jours écrit ses brouillons

Sur des pages’ d’espoirs et d’histoires’ à suivre

Où la fin du livre est encore à vivre,

Avant l’horizon de sa conclusion.

 

C’est comme un voyage où le monde entier

Apprend son passage et sa destinée

A travers les voies les plus empruntées

Ou par les détours les plus singuliers…

 

Et c’est, pour chaque homme, un simple chemin

Qu’il a poursuivi depuis sa naissance,

Avant qu’il ait mis toute une existence

A vivre un récit qui était le sien…

 

On vit sur la terre et le temps s’enfuit,

Qui s’écoule et court jusqu’à disparaître :

On n’a que le temps de savoir, peut-être,

Que du premier souffle à son dernier cri,

 

On apprend la vie !

 

VIVRE!

Le jour se lèvera sans moi…

                        A Raymond Moody…

                                               A mes amis… témoins…

 

C’est l’heure ! Autour de moi, les cœurs sont lourds…

Ailleurs… la vie continue son parcours…

Et moi… ça, vous n’le savez pas ! je vole !

Oui ! je vous frôle’ déjà… Je vous survole…

 

Je meurs… et, comme « en miroir », je me vois,

Comme’ ça : je me vois juste couché, là…

Je peux voir sur l’oscilloscope’, tragique,

La ligne plate… oh ! de ma mort clinique…

 

Demain, le jour se lèvera sans moi…

Mais je plane au-dessus de vous, ça va !

Mon sommeil n’était qu’un chemin de rêves…

Mon soleil s’éteint, mais ma nuit s’achève…

 

Je crois que jamais je ne reviendrai !

Revivre ici-bas, pour ma vie d’« après » ?

C’est fou ! ça s’appelle’ : la « métempsychose »…

Mais je réalise’, là, tell’ment de choses :

 

Pourquoi devrait-on tout recommencer,

Quand on a trouvé tant de liberté ?

Je suis parti… je suis partout, sans âge…

Hors du temps, de tout ! Au bout du voyage !

 

Est-ce’ que j’ai choisi mon nom… par hasard ?

Mon lieu d’arrivée, pour point de départ ?

Le corps de ma mère… avant ma naissance…

La mort de mon père… avant son absence ?

 

J’étais né sur terre… Où étais-je avant ?

Ai-je existé là, dans le firmament ?

J’aurai juste ouvert les yeux sur le monde…

Avant « son parfum »… avant qu’il m’inonde…

 

C’est la fin du jour… je dois vous offrir

Ces instants trop lourds… et mon souvenir…

Gardez mon silence, au fond du visage,

Comme une ouverture… aux flancs des nuages…

 

Je vous resterai… lié pour toujours…

Entre mes signaux d’amour alentour !

Et puis ma tendresse’, par-dessus vos têtes,

Brûlera vos cœurs, sans qu’ils s’en inquiètent…

 

Moi qui avais cru vous perdre longtemps,

Je vous rejoins là… au-delà des temps…

C’était mon souhait… C’est une évidence !

C’est l’éternité ! C’est votre présence !

 

Les milliards de bonds de l’évolution,

Comme un long tourment de nos gestations,

Qui semblent si grands, à petite échelle,

Ne sont qu’un fragment d’Histoire éternelle…

 

Vous ne voyez rien… Pourtant, je suis là…

Ailleurs et dans l’air… que vous n’voyez pas…

Comme’ vous ressentez parfois la promesse

D’un vent de printemps, rien qu’à ses caresses !

 

Tout pourrait, « après », vous sembler troublant…

Dans un long tunnel, très étourdissant…

Mais se tenir prêt à toutes’ les merveilles…

Rend chacune’ d’entre elles’ assez naturelle…

 

Où est le cauche’mar, puisqu’il faut qu’on meure ?

C’est juste un brouillard qui pourrait faire’ peur…

Ce qui est vivant, nous vient de la Vie ;

Le néant n’est rien que ce qu’on oublie !

 

J’avais mal compris tous ces mots d’amis

Qui m’avaient surpris, parlant d’E.M.I.,

Et que certains « psys », en mal de conscience,

Avaient contredits… par méconnaissance…

 

Alors, je suis fort de ce que je sais,

Au-delà du corps qui me limitait…

Je peux traverser, enfin, sans frontière,

La porte ou les murs… de tous les mystères…

 

On dit, quelquefois, qu’on meurt, « comme on dort »…

Qu’on « cherche un ailleurs », pour tromper sa mort,

Comme une illusion qu’on a dans sa tête

Ou le faux espoir que « rien ne s’arrête »…

 

On nous a tant dit : « tout est cérébral ! »

Et qu’un idéal est un « lieu mental »…

Mais, s’il est réduit à l’état de cendre,

Mon cerveau, passif, ne peut rien m’apprendre !

 

Non, plus rien, jamais, que mes yeux fermés

Ne peuvent’ à présent seul’ment que manquer…

Et pourtant je vois ! Je vois les visages

Et de mon passé… et de mon « passage »…

 

Plus tard, d’autres vies, là… vous précéde’ront…

Et moi… je serai… juste à l’horizon…

Pour vous embrasser, avec mon sourire…

Et je serai là… pour vous accueillir

 

Au bout de vos peines’… au bout du chemin,

Là où vous saurez que tout se rejoint :

Juste au bout du temps, qu’il vous reste à vivre…

Où pas un remords ne peut vous poursuivre,

 

Juste après la mort… qui vous en délivre…

Et qui vous conduit, sans âge, à survivre

Au-delà des jours, jusqu’à l’infini…

Au-delà des mots, et que rien ne dit…

 

Sous un grand soleil…

Après le sommeil…

 

Là où vont les cœurs, au bout de la nuit…

Là où rien ne meurt… au cœur de la Vie…

 

Derrière’ l’horizon… que l’Amour franchit…

Où vous me suivrez et déjà je suis…

 

Oui !… au Paradis !

 

…Tout pourrait, « après », vous sembler troublant…

Dans un long tunnel… presque éblouissant…

Mais se tenir prêt… à toutes’ les merveilles…

Rend toutes’ les merveilles’… assez naturelles…

VIVRE!

J’irai…

 

J’irai sur un chemin qui conduit aux étoiles

Où l’amour nous attend pour une’ très longue escale.

J’irai loin de la terre allumer dans ton cœur

Comme « une’ flamme éternelle » et le feu du bonheur.

 

J’irai chercher l’éclat qui manque à nos silences

Et le secret des jours où renaît l’espérance.

J’irai loin dans l’espace et jusqu’au bout du temps

Pour que jamais la mort ne nous sépare’ vraiment.

 

J’irai semer l’été au seuil de la chaumière

Où nous aurons passé la fin de notre hiver.

J’irai, comme un amant fidèle à tes côtés,

Tracer notre destin jusqu’à l’éternité.

 

J’irai combler d’azur l’ombre de nos tristesses

Afin que nos moissons soient remplies de tendresse.

J’irai même’ dans la nuit comme un nouveau soleil

Réveiller notre amour au creux de son sommeil.

 

J’irai donner la paix à qui voulait la guerre

Pour te mettre à l’abri dans un autre univers.

J’irai trouver le fil qui relie nos mémoires

Et dans nos souvenirs, un long chape’let d’espoirs.

 

J’irai changer tes larmes’ en milliers de pétales

Et je les verserai parmi toutes’ les étoiles

Puis j’irai rallumer le bonheur dans tes yeux,

Emportant nos serments jusqu’au-delà des cieux.

 

Mais je veux m’endormir auprès de cet amour

Où mon cœur bat déjà jusqu’à la fin des jours.

Alors ma peine aura ta douceur infinie

Et je t’aurai donné… le reste de ma vie !

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

VIVRE!

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 21 Juin 2012

TRAIN D'ENFER... Ce jour là, j’étais en avance...

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Train d’enfer…

 

Ce jour-là, j’étais en avance…

J’avais donc du « recul », je pense,

Pour être à l’heure et, montre en main,

Prendre le temps de prendre un train…

 

Tout plein d’entrain, j’entrais en gare,

L’esprit serein, « sans crier gare »…

C’est alors que tout arriva :

Ce « train d’enfer » n’arriva pas !

 

Pour un « terrible sabotage »,

Un « mesquin défaut d’aiguillage »,

Ou bien le « zèle’ des cheminots »,

Dont la grève’ « nous a fait cadeau »…

 

C’est dans un sursaut d’assurance

Que j’ai cru bon, à l’évidence,

Rattraper le fâcheux retard

En assumant, seul, mon départ…

 

En un « quart de tour » j’énumère

Les moyens de m’tirer d’affaire ;

Je prends soin de « compter sur moi »,

Puisqu’il ne me restait plus qu’ça !

 

Vite ! attraper mon téléphone !

Dans ma poche… Ah oui ! ‘Y’a personne ?

Mais si ! Ça sonne… et ça répond !

Allô ! Taxi ? Et pourquoi non ?

 

C’était un jour où tout déraille

En série ; la règle est sans faille !

J’avais, pour interlocuteur,

L’un de mes collaborateurs !

 

Mais lui, que je devais rejoindre

Pour une « affaire » et pas des moindres,

Lui, informé, guère étonné,

Avait déjà tout arrangé !

 

J’étais bien en gare et « en rade »,

Comme offensé par la « brimade »,

Quand j’ai découvert Son Regard ;

Nous avions ce train de retard

 

Et ce même entrain juvénile,

Comme un sourire un peu « fragile »…

Alors, j’ai pris sur moi le poids

De sa valise… Et c’est comme’ ça

 

Que j’ai pris soin de ses bagages,

Et « de son cœur » pour un voyage

Qui ne finit pas aujourd’hui

Et recommence’, de jours en nuits…

 

Est-elle un ange’, pur, dans ma vie ?

Est-elle’ une’ chance’ que j’ai ravie

Au destin quand il m’a souri,

Pour un train qui n’est pas parti ?

 

Ce jour-là, nous étions à l’heure,

Au bon endroit… « A la bonne heure ! »

Et, ce jour-là, tout semblait clair :

Ce n’est pas dans « un train d’enfer »

 

Que l’on arrive, « un jour ami »,

Au « Paradis »…

Être en retard ou en avance,

Quelle importance,

 

 

En vérité,

Devant l’« Éternité » ?

 

 

 

Ce jour-là, on entrait en gare…

L’esprit serein… « sans crier gare »…

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

 

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 8 Juin 2012

C'EST A TOI QUE JE PENSE...

Tout mon Amour…

 

Il me faudrait tant de lumière,

Tant de fraîcheur, tant de douceur…

Il me faudrait des millénaires

Et que batte à jamais mon cœur !

 

J’aurais besoin de tant d’espace !

L’univers n’y suffirait pas…

J’aurais besoin du temps qui passe,

S’il pouvait s’arrêter pour toi.

 

Je l’écrirais avec mes larmes,

Avec ma chair, avec mon sang !

Je le crierais avec mon âme

Et par-delà les océans…

 

Je traverserais tant de pluie

Et de déserts pour l’éprouver !

Il me faudrait bien plus d’une’ vie,

Bien plus d’une’ voix pour le chanter !

 

Je donnerais cent-mille’ richesses

Et le sommeil du temps qui dort ;

Je creuserais tant de tristesses

Et tant d’espoirs jusqu’à ma mort…

 

Du bout du ciel des galaxies,

J’irais jusqu’au fond de ton cœur !

Du creux du souffle de ma vie,

Je donnerais cent-mille’ bonheurs…

 

Pour conserver un seul instant

De ta tendresse au fil des jours ;

Pour exprimer, au fil des ans,

Un seul regard de ton amour !

 

Il me faudrait tant d’espérance

Et de silence et tant de mots !

Même au seuil d’un jour qui commence,

Rien ne pourrait être assez beau !

 

Mais je remplirai nos secondes

Des sentiments que j’ai pour toi :

Pour que resplendisse en ce monde

Un trésor que rien n’achète’ra !

 

Je créerai dix-mille’ symphonies ?

Il m’en manquerait toujours une !

J’écrirai des phrases’… infinies

Que l’on verrait depuis la lune !

 

J’aurai besoin d’autres arpèges,

D’autres parfums, d’autres couleurs…

Je mettrai jusqu’au cœur des neiges

Assez de fièvre et de chaleur…

 

Puis je peindrai la terre entière,

Pour voir éclore un ciel nouveau !

Je graverai dans la lumière

Tout ce destin comme un cadeau,

 

En n’oubliant pas la caresse

Du souvenir de nos frissons !

Pour mieux raconter les richesses

Et le secret de nos passions.

 

Pour exprimer au fil du temps

Un seul regard de notre amour

Et conserver un seul instant

De ta tendresse au fil des jours…

 

Il me faudra bien plus d’une’ vie,

Bien plus d’une’ voix pour le chanter…

Mais pour t’aimer d’autant d’Amour,

Il me faudra l’éternité !

 

 

 

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C’est à toi que je pense…

 

C’est à toi que je pense

Aujourd’hui, comme on s’aime !

C’est à toi que je pense,

A présent…

 

C’est par toi que je vis,

Mon amour, aujourd’hui !

C’est par toi que je vis

Mon amour si joli :

Le Bonheur a fleuri

Sur nos matins transis,

Sur nos larmes taries…

Au soleil de nos vies…

D’un chagrin qui s’enfuit

Sur nos chemins d’oubli,

Le Bonheur a fleuri

Dans ma mémoire aussi.

 

C’est à toi que je pense,

Au cœur de mes poèmes.

C’est autant d’espérance,

Et pourtant…

 

Si le monde était gris

Loin de toi, loin d’ici,

Mon bonheur a grandi

Pour un ciel infini :

Pour que je sois rempli

Dans mon cœur de ta vie !

Le temps s’est endormi

Dans la nuit mais, depuis,

C’est comme une embellie,

Juste quand tu souris !

C’est comme une embellie,

Quand j’y pense aujourd’hui !

 

C’est du soleil qui danse

Sur des mots que l’on sème…

C’est à toi que je pense,

Tendrement…

 

C’est pour ça que je vis,

Le temps d’une éclaircie,

Pour tenir à l’abri

Ton cœur contre ma vie :

C’est toi qui m’as appris,

Simplement, qui je suis

Devenu dans ta vie

Pour que tu m’aimes’… ainsi…

D’un chagrin qui finit,

S’il reste un peu de pluie,

Le Bonheur est au prix

De nos jours qui s’enfuient…

 

S’il reste un peu de pluie,

L’amour, c’est quand la vie

Nous paraît plus jolie

Quand nos cœurs lui sourient…

 

Mais si les jours s’enfuient,

C’est à toi que je pense,

Comme on s’aime aujourd’hui,

Au-delà des absences !

C’est… « nos cœurs qui s’élancent »,

Un peu plus tous les jours,

D’un serment qui commence,

Jusqu’au cœur de l’Amour.

C’est à toi que je pense,

Sans le savoir toujours…

C’est à toi que je pense,

Quand je pense à l’Amour !

 

Et s’il est loin le temps

Où l’on s’aimait déjà…

Si l’on s’aimait pourtant

Autrefois, toi et moi,

 

C’est à toi que je pense,

Où que soit ta lumière,

C’est un profond silence,

Au cœur de mes prières…

C’est à toi que je pense,

Aujourd’hui plus qu’hier…

C’est à toi que je pense,

 

A présent !

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

 

C'EST A TOI QUE JE PENSE...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 4 Mai 2012

COMME AUTREFOIS...

Comme autrefois

 

 

J'irai  marcher dans le hameau

Tout près d'hier

Tout près d'hier où l'enfance a grandi

J'irai marcher sur le chemin

Qui mène à la maison de pierres

Blottie contre mes rêves

Sur le chemin du souvenir

Où mes pas se perdaient

Quand les baisers du vent cherchaient l'aurore

Où mes vœux se cachaient

A l'abri des feuillages

Et je franchirai le portail

De l'école sous les marronniers

Petite école enfuie

Qui a gardé mes mots d'enfant

Sur ses tableaux d'ardoise fine

Qui a gardé les tendres rêves

Dont la nuit se souvient encore

Se souviendra toujours

Puis je descendrai la colline

Au milieu des journées en fleurs

Comme autrefois

Comme autrefois vers le ruisseau d'étoiles

Qui m'avait donné son eau vive

Sous le feu des étés limpides

Dont le ciel se souvient encore

Se souviendra toujours

Et quand viendra le soir

Au loin

J'irai rallumer le passé

J'irai marcher tout près d'hier

Où s'éveillait la poésie

Qui caresse aujourd'hui ma vie.

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

COMME AUTREFOIS...

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Rédigé par JeanPierreB

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