Publié le 5 Février 2016

TU ÉTAIS LA...

Tu étais là…

 

Tu étais là…

Si près de moi…

 

Lorsque, parfois, j’étais heureux…

On se réjouissait tous les deux !

A ta façon, tu riais bien !

Avec ton corps… avec entrain !

Avec ta voix tu riais, tiens !

Avec ton cœur, avec tes yeux,

Tu me disais qu’il n’y’a pas mieux !

Mais quand je pleurais ma misère…

Ou quand je souffrais dans ma chair…

 

Lorsque l’hiver était si clair

Qu’il gelait jusqu’à l’atmosphère,

Je rejoignais mes larmes’, à terre…

Tu pleurais pour moi, comme un frère !

Avec tes yeux… avec ton cœur…

Tu accueillais tous mes malheurs,

Toi ! mon ami d’un milliard d’heures,

Qu’un milliardaire’ perd en affaires !

 

Et tu m’comprenais mieux que moi !

 

Toi, aux regards pleins de prières…

Toi, si proche et si solidaire

De mon âme un peu solitaire ;

Toi, mon complice et mon compère ;

Toi, compagnon de toutes’ mes guerres !

De mes régals ; de mes galères !

Sous mon air sale et sans salaire,

De moi, piteux… tu étais fier !

 

Toi, le témoin de mes enfers

Ou de mes saisons plus légères,

Tu savais tout ! Tu n’disais rien…

Sauf ton Amour, qui est sans fin !

Et qui m’attend, comme’ toi, sans frein !

Tu n’auras pas vécu en vain

Pendant qu’moi… je cuvais mon vin…

Pour tromper ma peur ou la faim

 

Que tu partageais avec moi !

 

Toi, ma compagnie salutaire ;

Toi, mon éclaircie familière ;

Toi, le refrain de mon destin…

Mon confident et mon soutien !

Toi, mon prochain… jamais trop loin

D’hier, d’aujourd’hui… de demain ;

De mes besoins !

Oui, toi… mon Chien !

 

Toi, qui n’m’aurais quitté pour rien,

Pour rien au monde ! Oooh ! c’est certain !

Sois heureux ! Plein de joie ! J’y tiens ! 

Malgré le temps qu’on passe ici !

Malgré tout, quand tout est fini !

Mais ça, c’est comme un jour de pluie…

Ce n’est pas toi qui le choisis…

Ce n’est pas moi… c’n’est que la vie

 

Qui peut faire’ ça ! pour toi et moi…

 

Mon cœur fidèle’, mon tendre ami !

Sur les trottoirs, on a croupi !

Moi, sans abri… toi, sans répit !

J’aurais voulu une autre vie

Pour te l’offrir… pour qu’on en rie !

Si tout s’éclaire ou resplendit,

As-tu trouvé, après la nuit,

Que tout renaît où tout revit ?

 

Tu étais là pour mes combats !

Mais crois-moi, tu restes ma Joie

Et, tu vois, je n'ai pas douté

De ton cœur ou ta loyauté !

Tu me laisses’ une ombre de toi…

Un chagrin, pour la première’ fois !

Comme un poids et, tu sais, tout ça 

C’est pour toi ! pas à cause’ de toi !

 

Moi, je crois que tu resteras

Un peu là encore’ près de moi !

C’est la vie qui peut nous faire’ ça !

Ce chagrin, tu n’le voulais pas !

Non ! Jamais ! Tu n’le voulais pas

Pour moi !

 

Car, je sais, tu n’as pas choisi

 

D’aller m’attendre’ si loin d’ici…

 

Comme’ dit,

 

Toi ! mon meilleur Ami !

 

 

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TU ÉTAIS LA...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 23 Décembre 2015

LE CŒUR DE LA FRANCE...

Le cœur de la France…

(Ce 13 Novembre…)

 

Aujourd’hui est immonde…

 

Mais le cœur de la France’ bat au cœur de ce monde

Et Paris se relève et sa révolte gronde !

Sur des décombres’, une ombre essaie de se poser ;

Des « écrans de fumées » vont nous intoxiquer…

 

C’est Hugo dans sa tombe et de Gaulle’ qui en pleurent…

Sur le drame et les armes’, « ‘y’a des larmes qui pleuvent ! » ;

Les ténèbres’ ont cherché à nous emprisonner

Dans leurs desseins funèbres’ et leur destin mort-né !

 

On insuffle la peur en distillant la haine

Et là… au bout des chaînes’… c’est nos peines’ qui s’enchaînent !

« Braves’ gens restez chez vous, il y’a trop de danger !

Restez reclus, surtout ! Et surtout, bien cachés ! »…

 

On veut nous encercler de lois liberticides

Et c’est pour notre bien ! Bien sûr… comme un suicide !

On voudra limiter nos champs de liberté

Puis, notre égalité… et nos fraternités…

 

Alea jacta est ! A quoi tout cela rime ?

Quand la prime est versée, à qui profite’ le crime ?

La mort n’a pas d’amis mais des complicités.

Elle’ n’accorde un sursis qu’à la duplicité !

 

Mais la France éternelle’ garde une âme immortelle !

Elle’ saura éloigner les rats des tourterelles !

Notre sang est au sol ; notre Jeanne au bûcher

En a payé le prix pour la postérité !

 

Nos valeurs essentielles’ ont bravé les frontières :

De Wembley à Sidney comme’ sur la terre entière

Nos couleurs fraternelles’ ont effacé les murs ;

Dans le Rouge et le Bleu, le Blanc paraît si pur !

 

C’est le cœur de la France’ que notre monde adopte

Et le cœur de la France est au cœur d’une Europe,

D’une Europe’ des Passions et des Populations,

D’une Europe’ des Nations et des Évolutions !

 

Au pays de Rimbaud, de Zola et Molière,

La rébellion fait rage et nous est familière.

On n’est jamais français juste par filiation !

On est français toujours avec ses convictions !

 

C’est le pays des vins qui vous disent’ bien leur terre

Et celui du levain, des fruits de la colère !

Prenez garde aux racines’ pour cultiver ses plants !

Prenez garde à la ruine’ qui menace’rait vos plans !

 

Qui s’attaque à La Vie prend le nom de vermine !

Quand la guerre entre ici, ici, elle’ se termine !

Dans l’histoire on a dû gérer tant de conflits

Que la déconfiture, on la digère aussi !

 

‘Y’a des noyaux de Paix au cœur de toutes’ les guerres

Et pour les préserver, il faut bien les extraire !

Qu’on les enterre avant, qu’on les déterre après,

‘Y’a des ferments de guerre’ qui germent’ en temps de paix !

 

Jaurès est à genoux ; Dreyfus est mis en joue

Mais Marianne est debout et ressort de la boue

Aussi vraie, aussi belle’ qu’un jardin de Monet,

Un rondeau de Rameau, un sonnet de Musset,

 

A la fois fine et ronde et pourtant si profonde

Comme un verre’ de champagne’ qui parle à tout le monde,

Entre brèves’ de comptoir et discours langoureux,

Par le feu dans les veines’ et les cœurs amoureux !

 

« Et sur ses plaies qu’on panse, ‘y’a des pensées qui dansent ! »…

Comme aurait dit Rodin qui dit si bien la France,

Il y’a des foules’ en transe et des liens qui se créent ;

Des minutes’ de silence et des soutiens secrets !

 

On est juste adossé aux pans de notre histoire

Où sont gravés nos rêves’ et nos réquisitoires

Pour des droits évidents garants d’un même’ statut

Dont notre Humanité est la première’ vertu  !

 

C’est le cœur de la France’ que notre monde adopte

Et le cœur de la France est au cœur de l’Europe,

De l’Europe’ des Nations, pas des compromissions !

De l’Europe’ des Passions et des résolutions !

 

Contre l’adversité, un Peuple se redresse

Et malgré tant de forces’ et malgré ses faiblesses,

Un Peuple va changer ses millions de regards

En millions de victoires’ sur quelques désespoirs !

 

On peut s’émerveiller de toutes’ nos ressemblances

Comme’ d’autant de richesses’ ; fêter nos différences

Qui forment l’unité de nos diversités

Et la subtilité de nos proximités…

 

Qui veut nous diviser ? A qui profite’ la prime ?

Qui peut nous écraser pour s’assoir sur des cimes

Où le pire égoïsme a conquis des hauteurs

De pure indifférence et d’injures’ aux malheurs ?

 

Notre France’ de lumière aujourd’hui est frappée

Autant que ses valeurs, ô… tell’ment partagées !

Les partisans du vide ont cru vaincre nos jours

Alors qu’après la nuit, ce qui vient, c’est le jour !

 

On va se relever ! On va revivre libre

Dans ce pays qui sait résister et survivre !

On peut montrer la voie à ceux qui sont perdus

Ou qui n’ont plus de voix pour bien être entendus !

 

Car le cœur de la France est meurtri de blessures

Et son deuil est profond face aux morts, aux morsures

Mais sa force est tenace et qui vient la blesser  

Connaîtra sa grandeur et sa pugnacité.

 

Sur des décombres’, une ombre essaie de s’imposer…

 

On pourrait succomber aux tentations malsaines ;

Avoir peur et sombrer sous l’écho des sirènes !

On voudrait imiter nos chants de liberté

Mais tirez le rideau ! C’est un essai raté !

 

Et du cœur de la France’ monte un vent de Révolte

Et c’est lui qu’on récolte et c’est lui qu’on adopte !

Oui ! Le cœur de la France’ bat au cœur des Nations

Pour souffler sa ferveur avec sa rébellion

Et faire’ de ses Passions des champs d’inspirations !

 

Et faire’ de ses Passions des chants d’inspiration !

 

 

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 5 Décembre 2015

RÊVE OU RÉALITÉ... (ÉVEIL ÉTERNEL...)

Rêve ou Réalité… (Éveil éternel…)

Paris, ce 13 Novembre…

 

Où est la porte du réveil ?

Est-ce’ que j’ai tant sommeil ?

Je n’en sors plus de ce cauche’mar !

Ça devient trop bizarre !

Eh ! Mon cerveau…

Qu’est-ce’ qu’il te faut ?

Encore’ plus de souffrance

Pour déclencher l’état d’urgence ?

Vite’ ! réveille’-toi ! mais réveille’-toi ! Dis ! Réveille’-moi !

Il fait jour… Il fait beau ! C’est un jour de printemps,

Un départ en vacances’… exaltant !

Un matin de Noël !

Irréel

Et rempli de cadeaux !

Je veux sortir de ce brouillard assez tôt !

Non ! Éteins-moi toutes’ ces horreurs !

C’en est trop ! Même’ pas peur !

Où est ma fille unique ? Où est ma petite’ femme ?

Ma p’tite’ famille’, dans ce feu et ces flammes ?

J’ai cru verser assez de larmes’, pourtant, pour pouvoir les éteindre !

J’veux me lever pour mes chéries d’amour… les aimer… les étreindre !

Allez ! c’est juste un rêve ! ‘Y’a rien à craindre !

C’n’est qu’un enfer que la nuit peut nous peindre !

Moi je suis là, je veux dormir en paix !

Tout ça va bien finir ! mais…

 

Mon cauche’mar m’envahit…

Je vais bien m’en sortir ! C’est promis ! 

Dès mon réveil, tiens ! j’enlace’rai mes deux amours !

O ! Mes amours…

Ma vie ! « Mais que serais-je’ sans vous ? Un zonard au cœur lourd 

Qui vous verrait partout ! vous chercherait toujours ! »…

Comment passer ma nuit ? J’appelle encore’ le jour

A mon secours !

 

Pourquoi ces murs sont blancs ?

Je n’suis pas dans mon lit ? Vraiment ?

Pourquoi la chambre’, je n’la reconnais pas ?

Je vais me réveiller et puis m’y retrouver ! C’est ça !

Allez ! je vais changer d’côté, là sur mon flanc me retourner

Et tout va s’arranger ! Alors dans mon rêve’ le soleil va rentrer

Mais je revois ces tireurs fous ! La haine a vidé leurs chargeurs !

Il y’a du sang partout ! Ça me paraît si vrai, ce torrent de terreur !

Ces monstres n’ont pas peur ! Je vois leur ombre noire

Avancer sur la foule’ ; je vois, comment y croire ?

La folie dans leurs yeux, leur cruauté glaciale !

Un air vicieux sans clémence et sans âme et puis… leurs armes’ fatales

Tirent’ des balles’ en rafales’ sur des corps et des cris

En plein cœur de Paris et la France est meurtrie !

La musique a cessé de chavirer les cœurs 

Et les corps qui vacillent’ sont tordus de douleur,

Le plancher les avale et les gens s’y entassent

Mais plus rien ni personne’ ne remonte en surface !

Moi je voudrais dormir en silence et en paix !

Tout ça va bien finir ! mais…

 

« Mon cauche’mar est maudit !

Je voudrais en sortir ! En sortir à tout prix ! »…

Dès mon réveil, oui ! j’embrasse’rai mes deux amours !

Mes deux amours !

Ma vie ! O que serais-je’ sans vous ? Un taulard au cœur lourd 

Qui n’attendrait que vous pour retrouver le jour !

Comment passer la nuit ? Je vous cherche toujours !

 

Mais pourquoi cette’ potence et ces bruits de sirène

Au-dessus de ma tête ou ce fer dans mes veines ?

Pourquoi cette impression de mort en irruption ?

Pourquoi… tous ces tuyaux ? Ma vie sous perfusion ?

Des cris à profusion : autour de moi, on pleure !

Est-ce’ que j’entends hurler ? Mon rêve, arrête’ ce leurre !

Mais le silence, après ! Ça devient indicible !

Assez de ce cauche’mar qui m’a choisi pour cible

Et la douleur me gagne ! Où sont tous ceux que j’aime ?

Je dois me réveiller, me relever quand même !

Je veux les retrouver et sortir du tunnel

Ou je vais m’enliser dans un vide éternel !

 

« Où sont mes deux amours ? Je veux les embrasser !

Mes chéries, venez vite ! Où êtes’-vous donc passées ?

Je n’voudrais plus rien d’autre à part vous retrouver

Là où vous êtes’ allées !

Comment passer la nuit et retrouver le jour ?

Où vous vous êtes’ enfuies, je veux fuir à mon tour !

C’est vrai, je vous l’promets : tout ira mieux après !

Peut-être’ je me trompais : j’ai rêvé… qu’je rêvais !

Aussi assez d’acharnement

Ou de médicaments !

Non ! Laissez-moi, docteur ! Arrachez-moi ces fils !

Débranchez ces tuyaux ! A quoi serviraient-ils ?

Mon cauche’mar est réel ??? 

Mais moi je suis mortel !

Laissez-moi en sortir !

Laissez-moi en finir ! 

Vous voyez bien mon triste état !

Je n’ai même’ plus deux bras

Pour enlacer juste’… qui qu’ce soit !

Non ! Vous n’avez pas l’droit de me garder comme’ ça !

Vous n’avez pas ce droit ! Non ! Aucun droit sur moi !

Ça ira mieux là-bas !

J’y verrai mes amours !

Mes deux amours ! Ma vraie vie pour toujours !

A moins que sans vous questionner, elles’ aient pu me capter ?…

Qu’elles’ viennent’ ici rapide’ment me chercher,

Me guider après mon sommeil

Vers « l’éveil éternel » ? 

Gardez mes os, ma peau !

Est-ce’ qu’il me faut

Encore’ plus de souffrance ?

Je suis déjà en état d’urgence ! 

Qu’est-ce’ qui peut être plus cruel pour moi

Que de vivre sans elles ?

Alors réveillez-moi ! Mais réveillez-moi !

Et dites’-moi ce qu’il faut :

Qu’il fait jour, qu’il fait beau comme un jour de printemps,

Un départ en vacances’ exaltant !

Un matin de Noël !

Irréel…

Faites’-moi ce beau cadeau !

Dites’-moi que tout est faux !

Que j’fais un rêve’ bizarre…

Je veux sortir de ce brouillard !

Je veux sortir de ce brouillard

Aussitôt !

Aussitôt !

Aussitôt !…

Rendez-moi ma vie !

Ma femme’, ma fille !

Donnez-moi leur signe ou leur geste !

Ou bien prenez moi ce qui m’reste

A vivre’ sans exister, sans joie…

Sans elles’ à mes côtés !

Prenez-moi tout c’que vous voulez !

Mais aidez-moi à les trouver !

Puisque j’n’ai plus rien à gagner

Qu’à les chercher peut-être

Si j’n’ai plus rien à perdre !

… … …

Oooh ! mais laissez-moi laissez-moi !

Laissez-moi

Les retrouver ! ».

 

 

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Publié le 15 Novembre 2015

L'Espérance Mène à l'Invisible...

L’Espérance Mène à l’Invisible…

 

Chacun porte sa vie et sa vie le transporte

Mais la mort est au bord de nos corps qu’elle escorte.

Notre temps sur la terre est une ère éphémère,

Une aire entre les airs éclairée de lumière…

 

Qu’est-ce’ qu’on apporte

En passant la Porte,

A part un don d’humanité ?

Ou celui d’exister…

 

Chacun n’est que poussière ;

Chaque âge est éphémère

Qui nous offre un élan

Pour le quitter vraiment !

 

J’ai cherché mon chaînon manquant

En suivant le fil du courant…

Je trouve un lien que j’ai perdu…

Me voilà face à l’inconnu…

 

Hier on a vécu. Demain on n’sera plus

Qu’un portrait du passé, un témoignage ému,

Un souvenir précieux gravé comme une empreinte

Au fond d’un cœur transi sous une ultime étreinte…

 

La vie nous laisse… hier… Demain reprendra vie

Comme un bouquet de jour sur des cendres de nuit,

Un soleil de minuit, un orage en décembre ;

Un matin sera d’or comme un soir était d’ambre…

 

Qu’espérer d’un Ailleurs ? Que souh’aiter d’un Après ?

Qu’un jour on y soit prêt et le Bonheur, tout près ?

A travers le silence on peut voir sa distance,

Avoir assez de chance’ pour une autre existence…

 

Chacun n’est que poussière ;

Le temps n’est qu’éphémère

Qu’on franchit ça ou là

Pour le quitter parfois…

 

De là qu’est-ce’ qu’on rapporte

En repassant la Porte,

A part un vœu d’humanité ?

Et celui d’exister…

 

Retomber sur le sol après avoir volé,

C’est redescendre à terre et plus tard y penser…

Concentré sur l’Eve’rest, on oublie les étoiles…

On oublie tout le reste’ que notre ego nous voile

Mais la brutalité de nos réalités nous pousse à nous aimer

Avec l’humilité qui nous fait avancer sans orgueil déplacé…

 

En cherchant à se dépasser, on oublie l’autre à épauler…

On gagne en liberté pas en égalité

Dès qu’on s’est éloigné

De sa fraternité !

On oublie

Tant de Vie :

 

Qu’il existe un Ailleurs,

Un univers meilleur ! Seigneur,

Tu graves’ Ta Croix en moi,

Mon cœur est devant Toi !              

 

Loin des astres’ éphémères,

Il y’a la vraie lumière !

On porte la vie mais la vie nous porte…

Alors toi mon amour, sois forte :

 

Je suis ici pour toi

Et je suis là, tu vois,

Pour t’aimer sans limite !

Est-ce’ pour ça que j’existe ?

 

Si de toi je suis riche, alors je suis comblé…

Le pouvoir de l’amour, c’est d’être partagé !

Tu vaux plus qu’un diamant dont on fait des rivières…

Tu vaux plus que ses mers !

Et ton humanité

Te vaut l’Éternité…

 

Si de toi je suis riche, alors je suis comblé

De t’avoir rencontrée…

Je n’suis pas millionnaire,

Je n’suis pas milliardaire,

J’ai l’infini sur terre !

 

Tu vaux l’Éternité

Qu’on ne peut acheter ;

Le cœur de la nuit claire

Au ciel : ma vraie lumière !

 

Tu vaux ma liberté ;

Le miracle d’aimer !

 

Chaque âme est un mystère ;

Chaque âge est éphémère

Qui nous offre un élan

Pour le quitter vraiment…

 

On porte la vie et la vie nous porte…

C’est toujours elle’ qui nous transporte

Mais chacun la quitte à son tour

Et la mort attend son retour…

 

Qu’est-ce’ qu’on emporte

En passant sa Porte,

A part des provisions d’amour

Pour la fin de ses jours,

Des bonheurs dans son cœur… peut-être…

Ou des chagrins qu’on a vus naître !

 

Qu’est-ce’ qu’on emporte

En passant la Porte,

A part… un poids d’humanité ?

L’Espérance indicible…

Qui mène à l’invisible !

 

 

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Publié le 13 Novembre 2015

UN DOUDOU TOUT DOUX...

Un doudou tout doux…

(Petits enfants… petits soucis…)

 

 

Un beau jour tu es né… et tout a commencé !

 

C’est d’abord ton minois qui nous a passionnés comme un trésor qu’on trouve !

Tes paupières’ étaient closes’… Moi j’ai rêvé tes yeux avant que tu les ouvres

Et puis j’ai découvert quand tu les as ouverts un soleil merveilleux !

Alors dans ta lumière’ je me suis senti père et soudain jeune… ou vieux !

 

Tes petits cris feutrés ne réveillaient personne au sein de la clinique…

Tu t’endormais repu sur le sein de ta mère… On craignait tes coliques !

Ta maman, quelquefois, rallumait la veilleuse’ pour se pencher vers toi,

T’observer, t’admirer… et vérifier aussi que tu étais bien là !

 

Retour à la maison ! pour ton premier voyage auprès de ta famille

Dans la douceur « pastel » du pays de ton âge aux jouets qui scintillent…

‘Y’a eu les nuits d’tétée et des matins dits « verts » aux brins tant refleuris,

Quand l’eau donne, en rosée, caresse’ des jardins clairs et décors épanouis…

 

Il y’a eu tes risettes’ et quelques vocalises’ : tu créais ton langage !

Et de gestes’ en regards, ton p’tit cœur parvenait à lancer des messages ;

On t’a vu devenir un fieffé raconteur ! un slameur de « arrheus ! »

Et tous nos cœurs à cœurs, qui t’amusaient un peu, se passaient comme un jeu…

 

D’horizons en saisons, on a vu s’allonger un trop-plein d’inquiétudes

Au fil d’un quotidien qui nous faisait le don de nouvelles’ habitudes…

Il y’a eu ton babil et tes pas maladroits ! puis les premiers cadeaux ;

Ton souffle « dirigé » vers ton premier gâteau… et puis, tes premiers mots !

 

Aujourd’hui comme hier, le passé nous reparle au fond nos mémoires

Avec des souvenirs, des albums ou des films, de notre simple histoire

Et nos vœux pour demain sont déjà en chemin vers ta réalité

Bordée de tant d’espoirs, entre clarté de rêve et rêves’ de mille’ clartés

 

Plus tard c’est ta nounou qui, au cours des semaines’, aura couvé ta sieste…

C’étaient nos retrouvailles’ au retour du travail, comme un regain de fête.

On t’aura vu changer sans trop te voir grandir… On n’s’est pas vus vieillir !

Et de joies en soucis, on a veillé souvent pour t’aider à dormir !…

 

Il y’a eu tes baptêmes’ : entre père et parrain, entre mère et marraine ;

Entre adultes’ et gamins : pour ta première’ section, ton entrée dans l’arène !

Le temps périscolaire’ ; les travaux manuels ; tes pâtés sur papier

Et plus tard, tes devoirs, un timing affûté ! entre livres’ et cahiers…

 

Ça fait longtemps déjà que nos lectures’ du soir ont pris de la poussière !

Et Nounours est resté parmi tes DVD, livré aux étagères…

Mon cœur se serre un peu quand je pense à ces jours pleins de complicité

Qu’on aura dépassés pour mieux voir avancer tes choix de libertés !

 

On t’a vu sur ta selle et fier de ton vélo puis faire’ ta première’ chute ;

Affalé sur ta luge, ébloui par la neige en dévalant des buttes ;

Attendre impatiemment un bonhomme apportant des cadeaux sur son dos ;

Faire’ la chasse à des œufs puis poser avec eux pour faire de belles’ photos !

 

Et tu passais juillet entre pairs et plein air comme au bord de ta mère…

Le quatorze affichait « défilés tricolores’ et bouquets incendiaires »…

On allait admirer les sons et les lumières’ aux lasers enchantés,

Un cornet à la main plein de parfums glacés pour nos sorties d’été !

 

Aujourd’hui comme hier le passé nous reparle à travers nos mémoires

Avec des souvenirs, des albums ou des films, de notre simple histoire

Et nos vœux pour demain sont déjà en chemin vers ta réalité

Ornée de tant d’espoirs, entre clarté de rêve et rêves’ de mille’ clartés

 

Il y’a eu des faits d’armes’ et tes filets de larmes’ et des plaies à ton âme…

On t’a vu préparer ta rentrée de septembre à l’assaut d’un programme

Et parfois regretter la fin des libertés et des grasses’ matinées !

On t’a cru désœuvré pendant que tu suivais des réseaux animés…

 

On t’a vu dévasté quand l’amour t’a trahi dans le cœur de ta belle !

Et tes premiers baisers, tu les as enterrés sous quelques fleurs nouvelles !

Tout petit, tu cherchais ton soutien dans nos bras. A présent, ça va mieux !

On était près de toi ! On n’sera jamais loin pour mieux te voir heureux !

 

C’est même à nos côtés qu’au début tu feras ta route « accompagnée »

En roulant sans permis mais pas sans permission pour, peut-être, une année…

Puis de jeune’ conducteur, te voilà cet acteur libre et indépendant

De notre autorité et à l’âge’ de voter, « adulte civile’ment » !

 

Et tu prendras le large à deux ou quatre roues bien loin de ton enfance

En laissant derrière’ toi tes tous premiers témoins te souhaiter : « Bonne’ chance ! »…

Nous te verrons alors déserter la maison ; remplir nos souvenirs

De ton absence immense et ancrer à ton tour tes jalons d’avenir !

 

Tu viendras quelquefois, souvent en compagnie de ta jolie promise,

Ou nous viendrons chez vous, émus comme’ des enfants, pour un « cadeau-surprise »…

Mais la plus belle’ surprise’, c’est vous qui la ferez au chevet des mamans

Quand nous serons passés pour les générations au rang de « grands-parents »…

 

Comme hier, le passé nous reparle aujourd’hui du fond de nos mémoires

Avec les souvenirs, les albums et les films de notre simple histoire

Et nos vœux pour demain sont déjà en chemin vers ta réalité,

Formés d’un tas d’espoirs, entre clarté de rêve et rêves’ de mille’ clartés !

 

Tu apprendras qu’un homme’ se construit lentement sur des terroirs en friche

Et qu’il ne tient qu’à nous de souhaiter vraiment être pauvre ou bien riche

De ce que rien n’achète’ mais qu’on ne peut mûrir qu’avec tout son talent :

On a juste un crédit de temps pour accomplir tout ce qui compte’ vraiment !

 

Là tu te souviendras que le plus beau berceau, c’est d’abord « la famille » !

Et tu te reverras plus tard être un papa avec des yeux qui brillent…

Ces yeux que nous avions en découvrant, ravis, tes dessins griffonnés

Et les châteaux de sable’ que tu nous bâtissais pour nous voir… édifiés !

 

Nous voulions t’assurer notre meilleur accueil et un futur sans drame

Qu’on voudrait espérer pour notre humanité quelquefois si infâme !

Et que tu sois armé contre un million de guerres’ que tu devras livrer

Pour occuper ta place ici-bas sur la terre et pour demeurer vrai !

 

En te donnant le jour nous t’avons juste ouvert un journal à écrire :

Le roman de ta vie où les pages’ étaient blanches’ et ton être à construire ;

Nous voulions te chérir et t’aider à t’aimer au milieu des douleurs

Qui n’ont jamais manqué à côté des plaisirs et, parfois, des bonheurs !  

 

Car tu es un joyau qu’on avait entouré de langes’ et de tendresse…

Ta Paix n’a pas de prix ! C’est la fortune’ des anges’ : le Ciel est sa richesse !

Dans tes moindres malheurs, on cherchera ta joie ; on mourra de « tes morts »

En pleurant de tes pleurs comme on rit de tes rires’ puisqu’on t’aime aussi fort !

 

Aujourd’hui comme hier, le passé nous reparle à travers nos mémoires,

Les albums et les films et tous les souvenirs, de notre simple histoire !

Et nos vœux pour demain sont déjà en chemin vers ton éternité,

Fondés sur tant d’espoirs entre clarté de rêve et rêves’ de mille’ clartés !

 

A toi de les garder… comme un doudou tout doux… présent à tes côtés !

 

 

                                                                             A Aurélien…

 

 

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UN DOUDOU TOUT DOUX...

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Publié le 9 Novembre 2015

VOIS-TU MES LARMES ?

Vois-tu mes larmes…

 

Vois-tu mes larmes ?

Mille’ fleuves’ d’amour coulant vers toi !

Le Ciel ici m’ouvre la voie…

Je suis si près de toi déjà…

Plus rien ne nous sépare’, tu vois !

 

Union des sens, union des âmes

Comme un présent nourri de flammes !

Eh ! malgré les distances’ infâmes,

Tu es mon tout, tu es ma femme !

 

Nous partageons des connivences

Que nous ont cachées nos silences

Et nous sommes’ de la même essence,

Enflammés par nos renaissances !

 

Nous étions nés au paradis

Pour vraiment nous connaître ici !

Malgré l’ignorance et l’oubli,

Depuis toujours nous sommes’ amis !

 

Et nous sommes’ venus sur la terre

Pour y devenir sœur ou frère ;

Pour y déposer les Lumières

Que nous recevons par mystère…

 

Mais nous avons été choisis

Pour nous aimer comme aujourd’hui.

Le Grand Amour nous l’aura dit.

Vois ce jour à travers la nuit !

 

Dieu nous a conçus tous les deux

Comme un ensemble merveilleux :

Un plus un ? Nous sommes’ plus que deux

Pour le meilleur et pour le mieux !

 

Nous sommes’ un miracle de Vie !

Oublions la mort et la nuit !

Nous pouvons vivre en harmonie

Tant de Liberté infinie !

 

Nous pouvons vivre en harmonie

Tant de Liberté infinie 

Sans jamais rien y perdre aussi

Que ce que nous vole’rait l’oubli…

 

Il ne restera que nos âmes

A l’abri du temps et des drames :

Tendresse et charme…

Vois-tu mes larmes ?

 

Mille’ fleuves’ d’amour coulant vers moi…

Le Ciel ici m’offre ta voix

Que j’entends me parler de toi

Et c’est Lui qui nous parlera !

 

Mille’ fleuves’ de feu comme un volcan

Font de nos vies leur lit brûlant…

L’avenir est notre océan

Qui épouse’ra le firmament.

 

J’aurai vécu pour l’espérer…

Et conjuguer le verbe « Aimer » !

 

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Publié le 20 Septembre 2015

LA MONTAGNE A GRAVIR...

La montagne à gravir…

 

(La folie d’être sage ?)

 

                                   # Jack Kerouac…

 

 

Pendant mon plus jeune âge’, je voulais tout prévoir

Et trouver des passages’ à travers les miroirs…

J’ai voulu changer d’air, solidaire’ des rivières,

Pour saisir la lumière’ partout à ma manière…

 

Après les heures’ de classe et le porche à passer,

J’ai bravé le danger sur un sol étranger…

J’ai vu les vraies voitures’ dans la rue interdite…

Pour moi, leurs miniatures’ allaient beaucoup moins vite !

 

Le sentier des collèges’ montait loin de chez nous…

J’y pensais sans savoir quand le prendre’ ni jusqu’où !

Et puis est arrivé un matin de rentrée,

Un jour qui vous élève au rang d’un écolier…

 

Je voulais tout tenter et j’aurais tout appris

Si j’avais pu avoir le don d’un érudit

Mais j’ai compris depuis que l’envie de connaître

Est parent de nos rêves’ et de nos peurs peut-être…

 

On traverse le temps, rempli de sentiments ;

On est juste héritier de tous nos vœux d’enfant…

Et j’étais cet enfant qui n’pouvait pas grand-chose,

A part apprivoiser les renards et les roses…

 

J’apprenais l’univers avec tous mes regards

En tâchant de mieux voir au milieu du brouillard !

Je n’avais pas fini de me mettre à l’épreuve

Et de bannir mes doutes’ et de brandir mes preuves…

 

Est-ce’ qu’on a des souhaits de bonheurs ascendants,

Des pensées qui s’expriment’ au-dessus des courants ?

Quelquefois on s’entête à l’assaut d’un Eve’rest,

On se voue à sa quête et parfois à sa perte !

 

J’ai vu des cœurs si durs et des esprits obscurs

Mais des intentions pures’, des passions qui rassurent…

Faut-il donc qu’il soit grand, cet élan qui nous mène

À ne pas reculer pour dépasser nos peines ?

 

 

On gravit sa montagne

Inconnue, ici-bas

Sans voir ce qu’on y gagne

Tant qu’on ne l’atteint pas…

On ne sait rien, pourtant…

Rien de l’autre versant !

On défie chaque instant

Où l’espace est pesant…

 

 

L’ambition qui m’élève est née comme un projet

De tracer dans le vent le meilleur des trajets…

J’ignorais cependant qu’on demeure un élève

Sur les bancs de sa vie jusqu’à ce qu’elle’ s’achève…

 

J’ai voulu progresser sans jamais renoncer

A comprendre pourquoi ou comment exister…

Je suis un voyageur simplement de passage

A travers une histoire et curieux d’être sage !

 

Spectateur ou acteur, on vit un scénario

Qu’on n’a jamais écrit au mieux qu’à demi-mots…

On n’a jamais prévu son destin à l’avance

Comme on ne voit pas tout : son futur ou sa chance !

 

Pourtant j’apprends à voir par mes moindres regards

Un univers immense à travers le brouillard !

Je n’aurai pas fini de me mettre à l’épreuve

En éprouvant mes doutes’, en doutant de mes preuves…

 

Est-ce’qu’on a des désirs de bonheurs ascendants,

Des pensées qui s’envolent’ au-dessus des courants ?

Quelquefois on s’entête à rêver d’un Eve’rest

Pour oser sa conquête aussi haut qu’on y reste !

 

Pendant mon plus jeune âge’, je voulais tout savoir :

La course des nuages’, la force du hasard…

J’ai voulu changer l’air ou bien l’eau des rivières

Et saisir la lumière au milieu des clairières…

 

Après mes jours de classe’, j’ai bravé le danger

De ce monde étranger qu’il faut bien traverser…

J’ai vu les vraies misères’ et la paix interdite…

Et puis de vraies galères’ venir toujours trop vite !

 

J’ai vu des temps obscurs et des chemins si durs

Et des voies qui rassurent’ et tant de foi très pure !

Faut-il donc qu’il soit fort, cet élan qui nous mène

À toujours avancer jusqu’au bout de nos peines ?!!!

 

 

On gravit sa montagne

Qu’on n’voit pas d’ici-bas…

On n’apprend ce qu’on gagne

Qu’en l’atteignant déjà…

On ne sait rien, pourtant,

Rien de l’autre versant !

On défie chaque instant

Quand l’espace est pesant…

 

 

Là pendant mon jeune âge’, je pensais tout prévoir

Pour courser des mirages’ à travers les miroirs…

Mais la main sur le cœur… encombré de bagages…

A présent je m’engage à porter mon histoire…

 

 

J’n’étais qu’un voyageur humblement de passage !

Et j’avais pour espoir la folie d’être sage !

 

 

                                       … On est juste héritier de tous ses « je » d’enfant !

            

                                                              

 

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Publié le 30 Août 2015

SIXIEME SENS...

« Sixième sens »…

 

Quand je te sais si proche, aux abords de mon cœur,

Je n’ai plus rien à craindre’ : je peux croire au Bonheur !

Je serais comme aveugle et sourd sans ta Lumière !

Insensible à la Vie, je serais seul sur terre !

 

Je te sens près d’ici juste à travers le temps

Qui me sépare’ de toi quand on est trop distants…

Ton silence est si grand et l’ombre est si pesante

Lorsque j’emprunte une’ voie où ta voix reste absente !

 

Si c’est vrai que j’avance, alors j’avance’ vers toi !

Parce’ que cette’ chance’ immense a précédé mes pas !

Garde la porte ouverte et vois par nos fenêtres

Et nos rives’ et nos rêves’ s’approcher puis renaître !

 

J’ai tant de souvenirs et tant d’espoirs aussi

A poser devant toi pour qu’enfin tout soit dit !

Sans la moindre parole, on se comprendra vite :

Tu recevras mes gestes’ en devinant la suite…

 

Il est presque vingt heures’ à l’heure’ de mon parcours…

Après les grands discours, au bout des longs détours,

On n’a pas épuisé le vin de nos tendresses !

Moi, le cœur sur la main, je tiendrai ma promesse

 

De le boire avec toi jusqu’à la nuit tombée, 

Puis de passer la nuit et tout le temps d’aimer !

Ah ! mets ta plus belle’ robe ! On ira sans rancune

Enterrer l’infortune et danser sous la lune !

 

Et combien je voudrais rêver dans les fauteuils

De nos fins de journées ! accueillir ton accueil

Où je goûte à distance ta présence aussi belle

Que l’envie me dévore’ qu’elle’ devienne éternelle !

 

Les parfums d’un matin nous chavirent’ et puis courent

Autour de nos cœurs sourds avant qu’ils soient trop lourds,

Pour peu qu’ils s’ensommeillent’ au milieu de l’étuve

Où ne subsiste rien que des soupçons d‘effluves…

 

Mais le sens de nos vies ne disparaît jamais !

Ni parmi les remords ni parmi les regrets !

On y aspire encore à travers tous ses pores

Lorsque, le soir venu, on en fait son trésor !

 

Dans l’espace invisible, indicible et obscur,

Il existe un ailleurs caché derrière’ nos murs

Où naît le chant du monde’ qu’il nous suffit d’entendre

Afin de le surprendre avec un regard tendre…

 

Il faut croire à l’avance,

A force de patience,

Au miracle, à la chance !

Il faut un sixième’ sens

Comme’ tell’ment d’espérance !

 

Il faut un sixième’ sens

Pour saisir l’existence

D’un million d’évidences

Enfouies dans le silence…

 

De ce mystère immense !

 

Quand je te sais si proche, à deux doigts de ma main,

Je n’ai plus rien à craindre’ : je crois à mon destin !

Orphelin de ta Vie, je serais seul sur terre,

Je serais comme aveugle et privé de Lumière !

 

Si c’est vrai que j’avance, alors, c’est par ma foi :

Par cet espoir intense’ qui me conduit vers toi !

Garde la porte ouverte’ ! Regarde à nos fenêtres

Le bonheur espéré qui nous fera renaître !

 

Je m’approche à grands pas… je te sens près de moi…

Et je n’veux plus attendre ! et je te vois déjà

Qui me souris de loin… qui me transmets la force

De ton amour pour moi, à travers mon écorce…

 

J’ai tant de souvenirs et des aveux si chers

A recevoir de toi pour qu’enfin tout soit clair !

Sans la moindre parole, on pourra tout se dire :

Tu signeras tes gestes’ et je saurai les lire !

 

Et ces photos d’hier, d’un passé révolu,

On les regardera, on ne souffrira plus

Du temps des longs dimanches’ et des instants perdus !

La page est encore’ blanche et la suite inconnue…

 

On va écrire’ les mots de l’histoire à venir

Jusqu’à revivre enfin où rien ne va finir !

On va signer d’un cœur le cœur de nos deux vies,

Conjurer nos erreurs… conjuguer nos envies !

 

Moi, j’arrive’rai sans bruit et bien avant la nuit

Pour bâtir avec toi la fin de nos ennuis…

Les aiguilles’ de nos montres’ seront toutes’ accordées

Sur ce point de rencontre et pour l’éternité !

 

Et toi tu m’attendras juste là sur le seuil

D’un amour qui souffrait de ses années de deuil…

Je serai de retour… différent ou le même…

Mais celui qui toujours te montrera qu’il t’aime !

 

Me voilà dans ta rue, si près de la maison

Où je suis bienvenu, quelle’ que soit la saison !

Je reviens de si loin… du cœur de ton absence…

De ma peine et du fond d’une intime espérance !

 

Quand je te sais si proche aux abords de mon cœur,

Je n’ai plus rien à craindre’… je peux croire au Bonheur !

Je serais comme aveugle et sourd sans ta Lumière !

Dépourvu de ta Vie, je serais seul sur terre !

 

On va croire à l’avance,

A force de confiance,

Au miracle… à la chance,

Avec tant d’insistance !

Avec un sixième’ sens !

 

Avec un sixième’ sens,

Jusqu’au dernier silence,

On vivra l’existence

Et la douce évidence…

 

De notre Amour immense !

 

 

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Publié le 8 Août 2015

DES NOUVELLES...

Des nouvelles du front…

(Lettre à ma femme…)

 

Six mois déjà qui nous séparent’ du quai où j’ai lâché ta main…

Où on s’embrassait sans rien dire’… pour ne rien dire’ du lendemain !

Six mois sans douceur et sans gloire’… comme une’ grande’ plaie dans notre histoire…

Où nos deux vies se sont coupées chacune’ de l’autre’, sans le vouloir…

Au bout des longues’ marches forcées, ici, on est vraiment bloqué !

Qui a parlé d’un armistice ? On veut y croire’ dans les tranchées !

Par-là, partout, ‘y’a des bruits d’bottes’ et d’la mitraille et des canons…

Il y’a des sanglots par milliers. On entend crier des prénoms !

Pourtant, moi je n’les entends pas ! Moi je n’perçois que la musique

Et la lueur de ton sourire’… C’est ce qui me rend nostalgique !

 

Je t’écris ces mots maladroits avec mes doigts du côté cœur

Où j’serre’ ta photo contre moi pour presque étouffer ma douleur…

J’ai mal de toi bien plus encore’ qu’à ma blessure’ du côté droit…

Je m’éloignais dans mes remords… Le désespoir est toujours là !

Lorsque tu recevras cette’ lettre’, crois-moi, je serai près de toi

Mais je veux te l’écrire’ quand même’… Tu sauras… et tu comprendras !

Mille heures’ sans un seul mot de toi… Vois-tu, je m’suis fait un sang noir !

Le courrier a pris du retard. J’ai mal ! J’ai peur dans ce brouillard !

Mais j’ai ton sourire avec moi et le souvenir de ton corps,

D’un amour plus fort que nos morts, qu’on s’est juré d’un même accord !

 

Je voulais vivre nos moissons et puis des saisons, chaque année…

Revoir le toit de la maison et puis la porte… et puis, rentrer !

C’est drôle’ comme’ soudain il fait froid ! Pourtant la terre a bien brûlé !

Sous les bombes’, au milieu des champs, il y’a des foyers allumés…

Je te donne’ des nouvelles’ du front. J’attendais celles’ de notre’ garçon :

De lui donner quelques bibe’rons… Plus tard, lui faire’ dire’ ses leçons…

Et puis pouvoir t’offrir des roses’ pour sa naissance, en plein hiver…

Te reparler de tant de choses’… Te dire’ ma fierté d’être père !

Tu lui diras combien je l’aime, et que j’ai détesté la guerre !

Que j’étais forcé de la faire’ ! sans que mes pensées soient guerrières…

 

Et combien j’aurai pu l’attendre’ sans que j’aie jamais pu entendre

Sa petite’ voix, tout près de moi !

Puis que j’ai tant voulu le prendre,

Ô, tendrement, entre mes bras !

 

Et que j’ai défendu ma vie pour pouvoir protéger la vôtre !

Que tant de gens dans le pays n’auront jamais choisi rien d’autre !

Que la marée de prédateurs, il fallait que quelqu’un l’arrête !

Et qu’on s’est trouvés des millions à se défendre comme’ des bêtes !

C’est juste un regard animal que le destin m’a fait croiser…

« Elle » était aussi grande’ que toi et c’est à toi que j’ai pensé !

J’n’aurais pas tiré assez vite ou bien jamais j’n’aurais tiré

Sur un portrait qui te ressemble et la silhouette’ m’a trompé !

Alors c’est elle’ qui a tiré la première… et m’a fait tomber !

J’ai essayé de faire’ le mort… avant qu’elle’ pense à m’achever !

 

Et me voilà couché par terre… oh ! si loin des beaux jours d’hier !

Je t’aperçois dans la lumière’… Tu es un ange’ dans ma prière !

A côté d’moi l’herbe est trop rouge’ pour qu’ce soit juste une illusion…

Et je tourne’ mes yeux vers le Ciel ! Il est si clair dans ma vision,

Qu’il peut répondre à mes questions ! J’ai bien l’impression que je vole

Vers la maison… mais je retombe un peu lourdement sur le sol

Avant d’être à destination ! Pardonne’-moi, si j’ai échoué

A te rejoindre avec ma chair malgré toute’ ma bonne’ volonté !

On te donne’ra ma croix de guerre et, je t’en prie, dis à mon fils

Ce qu’elle’ dira de son papa… quand il saura son sacrifice !

 

Je serre’ ta photo contre moi pour mieux camoufler ma douleur…

Si c’est l’enne’mi qui trouve’ mon corps, il saura qu’il avait un cœur !

Un cœur rempli d’un beau sourire’ qu’il ne devinait pas de loin

Mais de plus près il verra bien que ce sourire était le tien !

Alors j’espère’ qu’il enverra mes derniers feux à ton adresse…

Avec un peu de bienveillance, il te rendra toute’ ma tendresse !

Crois-moi… je serai près de toi… oui ! chaque’ jour autant qu’aujourd’hui !

Oh non ! Je n’suis pas mort, tu vois, car je suis toujours dans ta vie !

Et puisque tu as lu ma lettre, alors ne pense’ plus à mes cendres !

Tu vois, j’ai pu l’écrire’ quand même’… Tout est dit ! Tu viens de comprendre

 

Mais je sens que mes forces’ me quittent…

Alors, j’écris la fin très vite :

 

Embrasse’ le petit à ma place et parle-lui de son papa !

Tu lui diras bien que, pour lui, j’ai prié très fort et beaucoup !

Et que j’ai mis plein de bisous dans l’enve’loppe’ qu’il découvrira…

Oui ! Me voilà désormais là… tout près de vous !

Le seul choix et le vrai combat

Où je n’ai plus d’arme à reprendre !

Oui ! Mon amour est près de toi…

 

Tout est dit ! Tu viens de comprendre :

 

C’est ici que la vie me quitte !

C’est vers toi que la mort m’emporte…

Je suis là ! Ma chérie… Sois forte !

 

C’est ici que la vie me quitte !

 

 

Adieu… mon amour ! A tout d’suite !

 

 

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Publié le 18 Juillet 2015

Mosaïque

Ton sourire s’accroche à mon cœur…

 

Ton sourire s’accroche à mon cœur…

A mes pensées !

Comme une étoile au bleu des nuits,

Comme un frisson d’azur

Au premier jour qui naît…

L’avenir a ton visage

Et ta voix remplit ma vie

Sur un chemin dont les pierres

Ne sauront plus faire mal !

Vois-tu, là-bas,

J’ai posé le bonheur pour toi,

Bien à l’abri du vent,

Sur un grand lit de roses…

Sur un grand lit de roses

Où nous viendrons glisser nos rêves

Quand nous aurons longtemps marché

Dans les nuages…

Et, sous le cristal des ans,

Tu me diras, demain,

Les mots que tu préfères !

J’en ferai un serment d’amour

Et de lumière

Pour qu’ils brillent’ à jamais

A jamais dans ta vie, mon ange !

Alors nous franchirons le ciel…

Puisque tes yeux m’ont dit,

Je crois…

 

Que j’ai raison de t’aimer !

 

********************************

 

 

Lasse doch die Sorgen…

 

Hier und da… irgendwo…

Da bin ich… Sei nun froh !

Die Liebe ist für dich…

Also, sei nie traurig…

 

Für dich… und mich :

 

Damals sagt’ ich : « ich liebe dich » !

Das war für uns Likör und Milch…

MuB ich aber, stark und plötzlich,

Alles mit dir… seh’n « wie fertig » ?

 

Es war so schön im Gottes Land…

Wir zusammen, Hand in der Hand,

In einem Traum, schön wie am Strand…

Nur zu leben mit dem Heiland !

 

Bleiben wir hier mit Ihm und dann…

Werden wir seh’n bald, irgendwann…

Was lieben ist… was lieben kann :

Du meine Frau und ich, dein Mann…

 

Folgen wir nur…

Die gute Spur !

 

 

********************************

 

 

Ola mujer !!!

 

¿cómo está

 

 

Ce jour soit clair…

 

Quoi qu’il se passe !

 

 

I hope hope hope

 

That we shall shall

 

Soon dance our life, hophopopop !

 

Bright… never schmall… 

 

 

Soll das Leben

 

Ja für uns sein… Ja für uns sein,

 

Sein… sein… Ja ! Sein…

 

Never allein…

 

Bright… never schmall… 

 

 

Never allein…

 

Da wir uns lieben…

 

Soll das Leben

 

Soll das Leben

 

 

Mein Schätzelein !

 

********************************

 

 

Big Love…

 

I have to say something… for you…

 

A wonder I think:

 

Our God wants, for us,

 

"Make true"

 

What we hope if we hope, through

 

His Tender Light and His Big Love,

 

Just anything He wants…

 

Above of our "ways and own reasons"

 

If we stay with Him, He will stay

 

"In all the seasons of our life",

 

And everywhere… every time…

  

Just "for always"

 

Just "near from us"

 

Just in our heart, at every hour…

 

Our dear Savior !

 

******************************** 

 

     

Bonjour… bonjour ma Mie…

Mon cœur est ton ami…

Marche alors avec lui :

Où que tu sois, chérie…

 

Il demeure avec toi…

Tu le sens bien, je crois…

N’aie pas peur, il battra

Autant qu’il le pourra…

 

Tu le sens, c’est comme’ça :

Va… encore et toujours…

Marche là, mon amour…

Marche encore avec moi…

 

Tu vois comme aujourd’hui

Mon cœur est ton ami…

Marche alors avec lui :

Où que tu sois, chérie…

 

Je suis là près de toi…

Tu le sais bien, je crois…

Marche encore avec moi…

Autant que tu pourras…

 

 

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