Publié le 16 Octobre 2026

ÊTRE OU AVOIR ? LE VERBE AIMER...

Être ou avoir…

 

La question n’est jamais qu’un leurre :

Va savoir où est ton bonheur !

C’est une affaire’ de cœur en berne’ ; de cœur en verve ;

De sel, de sève ;

On a perdu ; on a gagné ; on est perdu ou sans réserve.

Est-ce’ qu’on a bien vu ce qu’on a ? Est-ce’ qu’on a bien su qui on est ?

Quelle’ folie nous fait exister ? Quelle’ phobie peut nous limiter ?

On est

Choyé pour qui on est mais côtoyé pour ce qu’on a.

On a

Que des choix limités…

On n’a pas pu tout inventer. On pourrait s’auto-imiter…

Ou pousser comme’ du blé en herbe…

On est

Ingénu, ingénieux, pas sûr de soi ou juste acerbe ;

On était imbu et imberbe et même’ si l’enfance’ fut superbe,

R.I.P. ! J’y dépose une’ gerbe.

Qui a tout vu, tout su, tout cru ?

La terre est ronde et la mort tue !

Entre le lièvre et la tortue, la valeur élève’ la vertu.

On évolue !

On pense’rait avoir tout prévu ?

Qui est carré comme un proverbe ?

 

Être ou avoir nous exacerbent ?

Ces verbes’ à nu manquent’ de réverbe.

Qui voudrait mal les conjuguer

Et qui peut bien les conjurer ?

 

J’ai à cueillir mes fleurs d’automne,

Ces fleurs qu’un jour on abandonne

Avec tous ceux qu’on perd sur terre

Après ou même avant l’hiver,

Il faudra bien que ça m’arrive !

J’vous attendrai sur l’autre rive.

J’me suis tant battu pour la vie !

Pour ne pas mourir ou voire’, pire !

Pour ne pas nourrir des vampires…

Qu’est-ce’ qu’il peut m’rester à vous dire

De mon passé pour votre ave’nir ?

Est-ce’ que j’étais celui qu’je suis ?

Est-ce’ que j’maudis ceux que j’ai fuis ?

Comment croire’ que l’Amour s’enfuit

Quand un jour on l’a juste enfoui ?

Est-ce’ qu’on l’dit à jamais parti

Quand il a simplement pâli ?

On pourrait se sentir trahi

Dès qu’on peut s’dire’ qu’il est tari

Or les fois où on vit sans Lui, 

C’est souvent par manque’ d’empathie !

Nos ennuis le vouent à l’oubli, 

Aux gémonies !

On n’a jamais qu’une’ vie sur terre

Pour être accroc à sa Lumière.

 

Être ou avoir nous exacerbent ?

Ces verbes’ à nu manquent’ de réverbe.

On pourrait mal les conjuguer

Mais qui voudrait les conjurer ?

 

On n’a jamais tout c’qu’on voudrait ;

On n’fait jamais tout c’qu’il faudrait.

On n’a pas besoin d’kétamine’ pour s’détacher de tous les poids ;

Est-ce’ qu’on s’attache à toutes’ les lois ?

Ici-bas les cimes’ ne manquent’ pas !

Ni les crimes’ non plus ni les haines.

‘Y’a toujours un espoir de joie derrière’ les miroirs de nos peines.

On peut toujours briser des chaînes’ sans devoir s’arracher les veines !

Avoir la Foi fait croire en soi ;

Elle’ nous emmène’ même au-delà

De nos luttes’ ou de nos querelles.

On a juste assez besoin d’elle !

Quel arc-en-ciel est infidèle

Simplement parce’ qu’il est mortel ?

Mais

Est-on fidèle à ceux qu’on aime ?

‘Faut faire’ la Paix avec soi-même 

Pour bien savoir où ça nous mène.

Les gènes’ d’une’ victoire’ sont sans gêne

Et chaque histoire a sa genèse.

Faut qu’on s’y plaise’ pour qu’elle’ nous plaise :

On se perd parfois pour gagner ;

On tente’ sa chance’ pour la trouver ;

On n’la trouve’ que parce’ qu’on avance.

C’est le doute’ qui fait la distance !

L’antidote est dans l’espérance’ bien par-delà les résistances,

Les apparences…

 

On est bien plus que ce qu’on voit !

On vaut bien plus que ce qu’on a !

 

Être ou avoir nous exacerbent ?

Ces verbes’ à nu sont sans réverbe.

Qui les a trop mal conjugués

Voudra toujours les conjurer.

 

Un seul verbe’ pourrait nous aider

Tant qu’on n’l’a pas juste’ condamné.

 

On trouve’ra toujours ce recours

Chaque’ jour au sujet de l’amour…

 

Qu’est-ce’ qu’on pourrait lui ajouter ?

A part encore’… le verbe Aimer !

Car on vit bien sa plus belle’ vie

Aussi loin que c’est Lui qu’on vit !

 

Mais lorsque l’amour est parti,

Il est partout ? Qui l’aura dit ?

Il est partout, même’ s’il se planque ?

 

Sauf toujours là, quand il nous manque.

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 29 Juillet 2026

QUAND JE SERAI...

Quand je serai…

 

A Aurélien

 

Prends mon sourire’ pour t’en souve’nir ;

Regarde’ mes yeux, tu pourras lire,

Si je peux encore’ les ouvrir,

Les mots qu’on se dit pour finir ;

Les mots qui seront des souve’nirs

Quand ma voix aura pu faiblir

Et que je n’pourrais plus les dire.

 

Quand je n’serai plus là

Si tu es toujours là,

Promets-le ! Promets-moi

De prendre soin de toi

Bien mieux que tu n’l’as fait déjà

Quand j’étais là, tout près de toi

Parce’ que quand j’étais encore’ là

Je le faisais vraiment pour toi…

 

On n’a jamais assez bon cœur ;

On peut toujours être meilleur.

J’aurai pu conjurer mes peurs ;

J’ai voulu consoler des pleurs

Mais j’ai dû déposer des fleurs

Sur les pierres’ où nos soleils meurent 

Et du soleil sur nos malheurs.

 

La vérité tient mes regards ;

La liberté tient mon histoire.

Garde ces liens dans ta mémoire !

Je serai là ou quelque part

Derrière’ le vide ou le brouillard

De l’absence et dans la nuit noire

Comme une étoile ou comme un phare.

 

Quand je n’serai plus là

Si tu es toujours là,

Promets-le ! Promets-moi

De prendre soin de toi

En pensant quelquefois à moi

Quand j’étais là, tout près de toi

Parce’ que quand j’étais près de toi

Je l’ai telle’ment voulu pour toi…

 

J’ai essayé d’aimer plus fort

Et de semer du réconfort ;

De rester juste et vrai d’abord ;

Je n’ai jamais convoité l’or

Que tant de gens recherchent’ encore

Comme une idole et qu’ils adorent

Mais j’ai chéri d’autres trésors.

 

Je te parle’ du fond de mon âge ;

Comprends le fond de mon message !

A ton tour de faire’ ton voyage

Entre visages’ et paysages ;

D’être l’auteur de ton passage

Et de l’inscrire’ dans tes bagages

Jusqu’à relire’ sa dernière’ page

Juste au bord d’un dernier mirage.

 

Quand je serai parti

Garde moi dans ta vie

Comme un ancien abri

Où tu t’étais blotti

Quand tu étais encore’ petit

Et dis-toi que rien n’est fini

Tant qu’on y croit et tant qu’on vit ;

Trouve une’ belle étoile’ dans la nuit

 

Crois en elle ou sois sûr aussi 

Que derrière elle’ ton père’ sourit.

 

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 30 Juin 2026

JE VEUX MA FRANCE...

Je veux ma France…

 

Je veux voir ma France’ comme avant…

 

Je voudrais la voir au soleil, entre les treilles’ et les abeilles ;

Une merveille’ ruisselant de miel ; sans chemtrails ; bourdonnante et belle ;

De Provence à la Normandie ; d’Aquitaine’ jusqu’aux bords de Seine ;

Sans pareille’ ni artificielle’, providentielle et souveraine.

 

Parfois je me souviens. On ne manquait de rien !

 

Qu’est-ce’ qu’ont changé les hussards noirs de nos valeurs originelles ?

Qui a compris d’elles’ l’essentiel sera pris pour un criminel ?

On nous a menti sur l’Histoire’ comme un jour M.J. l’avait dit :

On vit juste un mauvais scénar ; la vraie vie se vit sans déni !

 

Quelles’ connivences’ sont maléfiques’ ? La rage’ nous ronge en politique.

Les complices’ de la Ripoublique’ partagent’ des mensonges’ maçonniques…

Ce qu’on admire est magnifique et resplendit dans la lumière ;

Ce qui nous attire’ sous la terre’ nous réduit en vulgaire’ poussière.

 

On peut choisir sa liberté, entretenir l’égalité

De nos droits comme’ nos dignités et nourrir la fraternité

Mais bannir nos adversités, ça demande un supplément d’âme,

Pas de souscrire à un programme’ ni de trahir ce qu’on proclame.

 

La trilogie de ma patrie n’est pas née de la dernière’ pluie ;

Elle’ nous précède et nous défie depuis l’ère’ du roi Saint louis.

Les sans culotte étaient sans cœur quand ils répandaient la terreur ;

A leurs bottes’ et à leur rancœur ne répondait que leur fureur.

 

Affamés de tous les pouvoirs, assoiffés de toutes’ les victoires…

Ils ont déifié leurs miroirs ; comment croire à leurs avatars ?

Ils ont déphasé nos mémoires’, ils ont diffamé tant de gloires…

Embrasé tant de territoires’ ; arasé palais et remparts.

 

On a vécu des temps de crise et vécu le temps des cerises ;

Et la Bastille on l’aura prise où la folie déshumanise.

Qui a su que ce qui divise’ n’est jamais ce qui nous apaise 

Quand ceux qu’on tue ou ceux qu’on brise, on a tout fait pour qu’il se taisent ?

 

On peut brûler des protocoles’ ; on n’éteint jamais les idées ;

On peut étouffer des paroles’ ; on n’atteint pas la vérité !

Depuis les misères’ féodales’ on a vu surgir des lumières…

Est-ce’ que nos prières’ ancestrales’ ont pu mourir dans nos galères ?

 

Je veux voir ma France’ comme avant…

Parfois je me souviens. On ne manquait de rien !

 

On nous a conçu des besoins qui n’sont pas des plus mais des moins :

Est-ce’ qu’on respire un air plus sain ? Est-ce’ qu’on sait cuire un meilleur pain ?

Le Bonheur était à créer ; qui aurait peur de l’oublier ?

Le confort est la dernière’ clé ; les sponsors, les derniers geôliers.

 

Même’ la mort est commanditée quand la vie est instrumentée ;

C’est le sort des modernités quand elles’ sont sans humanité.

Le décor est inachevé tant qu’on peut toujours en rêver !

Et pourtant si on rêve encore, il reste un parcours à trouver.

 

C’était pas vraiment mieux hier. C’était seul’ment plus naturel.

Les gens étaient fiers de leurs terres’ sans détergents artificiels.

Je voudrais revoir les bocages’, les éle’vages’ en dehors des cages ;

Les ombrages’ dans les pâturages’ ; les trésors de nos héritages.

 

A présent tout est capital ; mécanique et économique ;

Accepter que tout soit normal est tragique’ mais pas fatidique ;

Tout se vit comme un jeu de cirque utopique ou tragi-comique ;

Quand on crie au feu, c’est critique ! Anémique, on devient mutique.

 

Regardez la France aujourd’hui ! D’où proviennent’ toutes’ les barbaries ?

Qui l’aime’ de loin mais qui la fuit ? C’est la peine’ qui est l’avarie ;

C’est la haine’ qui nous avilit ; le train moderne’ suit le progrès. 

Qu’est-ce’ qu’on y gagne’ s’il nous détruit ? Un monde en berne et puis après ?

 

Entre fachos et antifas, les combats virent’ aux caniveaux ;

Entre faux boss et vrais bolosses’, le délire est à ce niveau.

Pour un ninja, t’es qu’un cassos ; pour des cassos, t’as pas les mots

Mais tous les bobos de promos les mettent’ à bas pour être en haut.

 

Est-ce’ que la France est en travaux d’un accouche’ment qui prend son temps ?

Qui prévoit son avortement ? Qui se bat pour elle’ farouche’ment ?

Qui préfère’ son euthanasie sans exutoire et sans merci ?

Qui peut la voir à l’agonie sans vouloir croire à sa survie ?

 

Je veux ma France’ ! Je la veux belle,

Je la veux belle’ comme éternelle ;

Je veux voir ma France’ comme avant…

Je voudrais la voir comme’ jamais !

 

Et jamais je n’la trahirai.

 

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 26 Mai 2026

LA BEAUTÉ DE LA VIE...

La Beauté de la Vie…

 

Un nuage’ de café fumant dans le matin ;

Le Soleil qui revient.

Des douceurs de satin dans le cœur d’une aurore.

Le retour quotidien du jour comme un trésor.

Un bonjour, un merci… hier tout comme ici ;

Un détour, un retour, et la lumière aussi :

La clarté d’un moment dans des yeux qui se trouvent ;

Se jeter tendrement dans des bras qui s’entrouvrent ;

Faire’ confiance au présent ; entrevoir l’essentiel 

Et la chance’ de savoir attendre un arc-en-ciel.  

Avancer sans penser qu’on pourrait s’arrêter

Sans l’avoir décidé. Faire un pas de côté

Et puis recommencer sans pourtant se renier ;

Pouvoir se renouve’ler ! Alors continuer

De vivre et d’admirer

 

La Beauté de la Vie !

 

Prendre un verre à côté de ses amis qu’on aime ;

Prendre le temps parfois de consoler leurs peines ;

Aimer se retrouver au bout de la distance

Que les années passant ajoutent’ à nos silences.

Accepter d’oublier ce qui n’a pas marché

Et passer au présent pour mieux s’en détacher ;

S’attacher aux bonheurs qui nous restent’ à cueillir ;

A ceux qui sont cachés et restent’ à découvrir ;

Revenir les chercher où on les a laissés

Sans pour ça ressasser les douleurs du passé.

Arriver à bon port au bout du long voyage,

Le cœur plein à ras bord des images’ qu’on partage ;

Les senteurs, les splendeurs et les meilleures’ saveurs ;

Les couleurs, les clameurs d’ici même ou d’ailleurs ;

Un monde à raconter

Comme à réinventer :

 

La Beauté de la Vie !

 

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Publié le 14 Mai 2026

IL Y'A...

Il y’a…

 

Tant de torts qu’on ignore’ tant qu’on tarde à les reconnaître…

Tout c’qu’on croit savoir du dehors et qu’on n’regarde’ qu’à sa fenêtre.

Des rêves’ en or restés dans l’ombre’ comme un beau souve’nir qui s’endort ;  

Des choix grandioses’ comme’ des choix d’vie et qui pourtant nous laissent’ comme’ morts !

Tous ces projets abandonnés à des regrets et des remords

Qui nous labourent’ l’esprit sans trêve !

Il y’a des jours qui nous relèvent ;

Il y’a c’qu’on ose ou qu’on n’ose’ pas… avant, après que tout s’achève…

 

Pour tout ce que j’n’ai pas vu v’nir et ceux qu’j’ai pu laisser partir…

Pour les moments de cécité où j’ai raté la vérité,

Pour mes lèvres’ qui n’ont pas bougé quand je suis resté là, bouche’ bée ;

Pour toutes’ mes erreurs de conteur quand je n’comptais les heures’ qu’en fleurs,

Pas en épines’, comme en sourdine ;

Quand j’ai pas vu les signes ;

Pour tous mes excès de candeur quand j’me confiais la bouche en cœur…

Pour toutes’ les années de galère où j’n’ai plus su trouver ma voie…

Et toutes’ ces fois où j’l’ai perdue quand j’ai perdu un peu la foi,

Bradé ma joie. Gardé un poids.

Pour ce monde et ses guerres’ immondes

Contre lesquelles’ j’ai manqué d’fronde’ mais jamais manqué de faconde ;

Pour mes velléités guerrières’ contre le pan des tyrannies

Et mon utopie suicidaire à l’assaut de leurs dystopies…

Pour mes lubies sans réfléchir et tous mes oublis d’oublier…

Pour mon oubli de réagir à tout ce dont on m’a comblé…

Pour les promesses’ que j’ai lancées, puis dépassées jour après jour ;

Et pour celles’ que j’ai négligées’ car demain est un autre jour ;

Mes maladresses’ ou mes ivresses,

Malgré la tristesse’ d’un ami loin de chez moi mais en détresse ;

Pour les cris et les S.O.S. du monde entier que j’ai zappés ;

Les corps que mes bras auraient dû rencontrer pour les enlacer ;

Pour les incidents de parcours que j’ai provoqués sans chigner

Par défi ou stupidité ;

Les accidents pas évités que j’aurais bien pu éviter

Si j’m’étais moins précipité ;

Pour chaque’ dette’ que j’n’ai pas payée, par intérêt ou capital…

Surtout morale ou bien loyale !

Pour les victimes’ insoupçonnées de mes crimes’ de lèse amitié…

Mes récompenses’ imméritées,

Les demandes’ que j’ai rejetées sans même’ les avoir écoutées…

Pour les drames’ et les tragédies que j’ai pu effleurer sans drame,  

Sans aucune’ larme’ comme’ sans alarme…

Pour des parents que j’ai aimés

Peut-être moins que j’aurais pu…

Et pour la femme et pour l’enfant

Pour qui j’rêvais d’être plus grand,

 

Pour…

 

C’que j’ai accepté d’ignorer et de n’pas croire ou de n’pas voir

En refusant de le savoir …

Tout c’que j’n’aurai pas entendu ou même’ souvent tenu pour faux

En m’abstenant de vérifier ce qui se cache’ derrière’ les mots…

A ces gens qui n’sont pas du tout ce qu’en privé j’ai pensé d’eux ;

A tous ceux qui valaient bien mieux 

Mais que j’ai blâmés à l’avance

Sans leur offrir la moindre chance…

 

Pour…

 

Mes faiblesses’ à découvert

Et les pardons que j’ai offerts et pour mon cœur que j’ai ouvert

A une engeance’ sans repentance’ qui n’en a juste rien à faire…

 

Oh ! pour tant d’choses’, tant d’autres’ encore…

Pour ici comme après ma mort…

 

Et…

 

Même’ si j’n’avais pas eu raison

De me poser autant d’questions,

A tous ceux que j’ai pu blesser,

A tous ceux que j’ai délaissés,

Pour ça, pour tout ! j’demande’ pardon !

J’demande’ un rien de tolérance

A chacun, un peu d’indulgence

Et j’me tourne’ vers la Providence :

 

Pour mes pulsions, mes addictions ;

Mes démissions, mes omissions,

Mes suspicions,

D’accusations en illusions !

Pour mes manques’ de résolutions,

Je demande’ de la compassion

A Qui permet l’absolution ;

A Celui qui est Juste et Bon,

A Qui je fais cette’ confession

 

En conclusion,

 

« Mon Dieu, Pardon ! ».

 

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 31 Mars 2026

GRANDIR !

Grandir !

 

Qui peut encore’ deve’nir meilleur ? La réponse appartient au temps !

On peut d’abord faire’ de son mieux ! On peut même’ le vouloir longtemps.

Nous sommes’ des vases’ communicants : ce qu’on donne’, parfois on l’attend

Mais…

Le bonheur n’est pas pour ailleurs. On l’voudrait ici et mainte’nant !

 

Ce qu’on espère’, c’est un salaire’ pour les efforts qu’on a dû faire ?

Il y’a le quoi, il y’a le qui, ‘y’a le comment… et des galères !

Si tu regardes’ un peu plus haut : il y’a le pourquoi tu l’espères !

Eh ! tes vœux montent’ à ce niveau mais vois : tes pieds restent sur terre.

 

Sois résolu, pas résigné ; jamais triste et toujours altruiste ;

Si tu as besoin d’être aidé, si tu l’veux, aide’-moi à t’aider !

Quand on aide’, c’est déjà qu’on aime ! Et puisqu’on aime’, ça vaut la peine.

Je n’vivrai pas tous tes problèmes’, mais j’verrai tes peines’ comme’ les miennes.

 

Gravis les marches de ta vie ! Vouloir grandir, c’est bien normal.

Ta bannière’ se cache’ dans la nuit ? Sur l’escalier, ‘y’a des escales.

Tu vivras des colères’ d’orage’ et combien d’rages’ qui te gouvernent ?

On s‘altère d’âge en âge en cage’ mais c’est la haine’ qui nous gangrène.

 

On a parfois peur de l’ave’nir ?

Moi, l’ave’nir, je n’l’ai pas vu v’nir…

J’ai bien cru pouvoir me mentir :

Quand j’étais p’tit, j’voulais vieillir…

Aujourd’hui, j’voudrais rajeunir…

 

J’ai connu des super chéries, j’ai vécu des supercheries…

J’ai perdu ce qui a péri : des bonheurs qui n’avaient pas d’prix…

Les heures’ sombres’ ou les années grises’ ; se lâcher et puis se fâcher ;

S’oublier pour les oublier ; lâcher prise’ pour ne rien gâcher.

 

Il y’a trop d’mots que j’n’entends plus et toutes’ les voix qui se sont tues…

Le temps qu’on tue quand il nous pèse’ ; le temps qui pèse’ quand il nous tue.

Mais l’espérance’ plus que la mort ; la Vie ! comme Ultime Espérance.

On n’est pas fort dans la souffrance’ ; c’qui est fort, c’est la résilience.

 

Tu vois, le mal atteint l’espoir quand c’est la douleur qui l’égare.

Alors…

Vis de tout cœur dans ton histoire et n’vis pas une’ vie sans histoire !

Tu te couche’ras des soirs sans gloire’ mais les matins, tu rayonne’ras !

Tu n’pourras jamais tout savoir ! Qui seul’ment jamais le pourra ?

 

On n’sait pas toujours qui on est et simplement est-ce’ qu’on l’aime’rait ?

Est-ce’ qu’un seul jour peut nous changer ? Qui devine’ra qu’ça arrive’rait ?

Mais qu’est-ce’ qui dure’ ? L’amour dans l’âme’ tant qu’on saura le sublimer ?

On est trop dur avec soi-même’ tant qu’on n’est pas sûr de s’aimer.

 

J’ai bien cru pouvoir me mentir :

Quand j’étais p’tit, j’voulais vieillir.

Aujourd’hui, j’voudrais rajeunir ?

On a parfois peur de l’ave’nir ;

Et quelquefois on va grandir.

 

Pourtant comment deve’nir meilleur ? La réponse appartient au temps !

Essaie chaque’ jour ! Fais de ton mieux ! peut-être moins de temps en temps.

Tu es vivant parce’ que tu vis ; tu n’vis pas parce’ que tu’es vivant !

Le bonheur n’est que dans ton cœur.  Tu l’voudrais ici et mainte’nant ?

 

On n’gagne rien sans rien y perdre et c’qu’on y perd, est-ce’ qu’on l’mérite ?

On n’peut pas vouloir tout tout d’suite et puis le temps s’enfuit trop vite.

Lorsqu’une’ porte est bien refermée, quelquefois on en perd la clé

Et quand on l’a bien verrouillée, c’est vraiment qu’on l’a condamnée !

 

Sois la meilleure’ version de toi sans la voir comme’ définitive…

C’est juste’ le déni des erreurs qui peut les rendre assez furtives.

Là tu n’trouves’ plus un mot à dire’, ni beau ni bon ni bien ni mal…

Ça n’sert pas plus de tout maudire’ que de croire’ que tout est normal.

 

Alors vois les jours qui se lèvent’ comme’ des chances’ pour que tu t’élèves ;

On n’apprendra rien à la vie ; on reste à jamais son élève !

Quand le temps passe, il devient lourd

Mais… Le temps passe et suit son cours…

On n’apprendra rien à l’amour ;

On apprend tout de lui, toujours.

 

J’ai bien cru pouvoir lui mentir :

Parce’ que j’ai eu peur de l’ave’nir ;

Mais c’est lui qui m’a fait grandir…

Et si j’veux parfois rajeunir,

J’ai presque moins peur de vieillir.

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 31 Mars 2026

L'AMOUR EST MON MEILLEUR AMI...

L’Amour est mon meilleur ami…

 

(Ce qu’on souffre pour l’amour

On en guérit par l’amour…)

 

L’Amour est mon meilleur ami : grâce à Lui, j’vis plus loin qu’ici ;

Grâce à Lui, j’vis pour plus que moi ! Qui m’la appris à part la vie ?

‘Faudra toujours que j’me dépasse et que j’déchire encore’ mes voiles,

Pour parler aux étoiles’ sans mal. C’est mon seul idéal sans faille.

Tu vois ça ? C’est plus fort que moi !

Ça, c’est plus fort que tout, j’le crois !

J’ai vu partir trop de soleils et j’reste ici comme en hiver ;

Rime’ sous la lune’ avec ma plume où j’mime un Pierrot solitaire.

La vie ressemble à un tunnel. ‘Y’a deux sorties. Devine’ lesquelles ?

Celle’ qui te ramène au passé ou bien celle’ qui te renouvelle.

 

Au plus fort de tes peines,

La gêne’ te tient avec ses chaînes

Comme une ancre ou comme une’ rengaine

Et comme’ de l’encre au fond de toi,

Tes mots ruissellent’ en larmes’, parfois,

Eh ! voilà qu’elles’ dépassent’ ton âme ;

Moi, j’me mets à ta place’ sans drame…

Tu vois :

N’oublie jamais d’aimer

Car… Aimer, c’est vouloir aider !

Ça va plus loin qu’autour de toi

Et c’est toujours plus fort que toi…

Et c’est encore’ plus grand que toi !

 

Les cœurs ont peur des pluies d’ennuis ; ils s’fissurent’ sur des murs trop durs.

Dans l’ombre, on espère’ la lumière’ ; dans la nuit, les clairs te rassurent ?

Qui pense avoir gagné sur terre en perdant la clarté du ciel ?

Puisqu’il n’y’a jamais d’terre’ sans ciel, avoue qu’le ciel est essentiel !

Tu vois, ça c’est bien plus haut qu’toi !

Ça, c’est par-dessus tous les toits !

Les aveux soulagent’ les consciences’. Est-ce’ que des mots arrêtent’ tes maux ?

Ta Domi a pris des vacances’. Est-ce’ que c’est l’effet Domi no ?

‘Y’a trop d’vérités qui dérangent’. Fuis l’enfer qui t’a privé d’anges !

J’râpe’ le mal quand il me démange’. ‘Faut tout faire’ pour que tout s’arrange !

On a tous des vies parallèles’ qui s’n’se croisent’ que quand on y croit.

Un destin, ou bien on le mène ou il mène où on n’l’attend pas.

On traverse’ toutes’ les rues d’nos vies sans pass mais… sans cartographie,

Sans qu’on sache où tout ça finit, quoi qu’on fasse et puisqu’on y vit.

Parfois tes voies sont des impasses’ qui n’se voient qu’arrivé au bout !

Si la chance’ ne vient pas à toi, provoque ’-la et tiens-toi debout !

Quoiqu’tu vises’ ou quoi qu’tu en dises’, tu chercheras une’ aire’ promise.

Tu t’repères’ avec tes balises’ ; tu galères’ avec tes valises…

Essaie de n’pas aller trop vite’ sinon là, tu te perdrais d’vue ;

Si vraiment tu veux voir la suite’, commence’ toujours par le début !

Et…

 

N’oublie jamais d’aimer 

Car Aimer, c’est s’améliorer,

Savoir donner et pardonner,

Ça va plus loin qu’autour de toi

Et c’est toujours plus fort que toi…

Et c’est encore’ plus grand que toi !

Tu l’sais…

Qu’au plus fort de tes peines’,

La haine’ te freine avec ses chaînes

Comme une ancre ou comme une’ rengaine

Et comme une arme au fond de toi,

Tes maux recèlent’ des lames’ parfois.

Moi j’vois bien qu’elles’ lacèrent’ ton âme

Quand tes drames’ désespèrent’ mon âme…

 

C’est quand il fait sombre’, qu’on voit mieux l’éclair…

C’est quand il fait clair, qu’on voit mieux les ombres…

 

En souffrance ou juste à distance’, quel remords f’ra son coming out ?

En résurgence ou en urgence, où va la chance’ quand elle’ s’évade ?

De notre enfance à son silence’, nos résistances’ font nos outrances.

La force intense’ d’une’ résilience’, quel feu lui donne’ son importance ?

Tu n’coche’ras jamais toutes’ les cases’ de tes miroirs trop pleins d’espoirs :

Est-ce’ qu’on peut jamais vivre en phase avec tout c’qu’on pourrait vouloir ?

Mais tout c’qu’on a perdu un jour, est-ce’ qu’on l’retrouve’ra dans l’Amour ?

Traverse’ tes bulles’ de solitude où l’habitude’ pèse’ toujours lourd !

Si tu n’peux jamais changer d’corps ; tu peux quand même’ changer l’décor :

Le quotidien deviendra l’tien, du moins si tu l’veux assez fort.

Ça, ça t’mène’ra encore’ plus loin

Car où tu vas part d’où tu viens !

Le monde ailleurs te fait envie ? ‘Faut jamais s’en faire pour c’qu’on croit :

‘Y’a des chagrins dans toutes’ les vies ; des enfers dans leurs paradis.

Il y’a des peines’ dans les passions et des sourires’ sans illusion ;

Il y’a peu d’joie dans les prisons où vont mourir les convictions

Et des paroles’ un peu trop courtes’ et des silences’ qui en disent’ long !

‘Y’a des fins qui n’laissent’ aucun doute’ comme’ des débuts sans horizon.

Mais ‘y’a des livres refermés bien avant qu’on ait pu les lire ;

C’est à toi de rester ouvert et même’ sans pouvoir les rouvrir,

 

N’oublie jamais d’aimer

Car Aimer, on doit l’essayer !

Ça va plus loin qu’autour de toi

Et c’est toujours plus fort que toi…

Et c’est encore’ plus grand que toi !

Tu l’sais…

Qu’au plus fort de tes peines’,

Aimer te libère’ de tes chaînes :

Comme une’ plaie s’apaise et se ferme.

Comme une’ pierre’ s’ouvre sur une’ plaine,

Ton humeur s’émerveille en toi ;

Ton bonheur se réveille’ parfois

Et j’crois bien qu’il démêle’ tes drames

Quand ton âme’ me rappelle’ mon âme…

 

N’oublie jamais d’aimer

Car Aimer, c’est déjà gagner !

Et tu sais bien et tu sais quoi ?

L’Amour est mon meilleur Ami.

 

Face à mes torts,

Au mauvais sort,

Face à la mort,

A mes remords,

A mes problèmes

Et tant que j’aime…

 

L’Amour est mon meilleur Ami.

 

Face à tes torts,

Au mauvais sort,

Face à la mort,

A tes remords,

A tes problèmes,

Tant que tu aimes…

 

L’Amour est le meilleur Ami !

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 31 Mars 2026

A NOS ENFANTS...

A nos enfants…

 

J’n’écris jamais pour mes tiroirs ! Eh ! les tiroirs ne peuvent’ rien voir !

J’écris toujours pour les mémoires’ et les miroirs de tant d’histoires ;

J’aurai écrit pour la victoire’ des éclaircies sur les brouillards ;

Pas pour la gloire’ mais pour l’espoir qui parle au cœur dans la nuit noire.

 

J’n’ai pas su construire’ de châteaux ; souvent j’me suis pris des râteaux ;

Parfois j’ai cherché des radeaux pour garder la tête hors de l’eau…

Mais j’ai voulu semer des mots qui ont fleuri sur quelques maux ;

J’me suis tassé sous mille’ fardeaux sans qu’mon passé me casse’ le dos.

 

C’est la seule’ rançon d’mes chansons ; ma moisson pour toutes’ leurs saisons ;

C’est la raison d’mon horizon quand ses clartés m’font la leçon.

Ce sont les plus belles’ vérités qui m’transmettent’ leur inspiration ;

Qui m’permettent’ une’ respiration rebelle et sans résignation.

 

Aux côtés des êtres’ en souffrance’ j’avance’ comme en état d’urgence ;

Là j’écris pour leur innocence’, j’crie contre la loi du silence. 

Depuis ma France en résilience’, j’n’ai pas choisi l’indifférence :

J’ai mis à part ma dissidence’ ; j’ai pris ma part de résistance :

 

J’me sens pour toujours réfractaire à toutes’ les guerres’ et leurs misères ;

A toutes’ les misères’ et leurs guerres’ tant qu’y’en aura dans l’univers !

J’ai vu trop d’mouve’ments solidaires’ se terminer dans un cime’tière

Mais face aux enfants sans lumière’, j’n’aurai jamais envie d’me taire

 

Car j’entends bien leur âme en somme’ ; j’les vois déjà comme’ femmes’ ou hommes

Sans qu’ce soit sous l’effet barnum ou sur des ch’mins qui mènent’ à Rome.

Y penser n’a rien d’un pensum ; la colère’ n’est pas mon fatum :

C’est d’abord mon ultimatum à tous les go more’ ! … de Sodome.

 

J’pense à nos enfants sur la Terre,

A leurs parents, leurs sœurs et frères,

A c’qui rend leur vie mortifère :

A tous les vivants qu’on enterre.  

 

Est-ce’ qu’en voyant tomber la nuit on va croire’ que tout est fini ?

Le jour renaît, l’Amour aussi… Il n’y’a pas d’soir où je l’oublie !

C’qui nous paraît clair, on le suit ? C’qui nous assombrit, on le fuit ?

‘Y’a pas plus d’enfers sans abri que d’mystère’ devant l’Paradis.

 

Le combat de toutes’ les nations traverse’ quelques révolutions

Mais les débats sans solution traversent’ aussi quelques nations.

Dans l’averse’ de leurs violations que deviennent’ les populations ?

Que deviennent’ leurs résolutions dans ce monde en évolution ?

 

Qui retient la leçon basique’ des conflits les plus dramatiques ?

Qui détient la potion magique’ contre mille’ destructions tragiques :

Les corps vendus pour un trafic ! la mort tenue pour bénéfique !

Combien de peines’ sont prolifiques’ ? Combien de haines’ sont maléfiques ?

 

J’n’ai pas de rage assez féroce’ mais j’ai l’courage et j’ai la force

D’un orage’ qui gronde’ sous mon torse et d’un partage’ qui nous renforce !

J’suis un chevalier sans écorce’ mais mon cheval est en inox !

Et dans la bataille’ je m’efforce’ de mettre à mal les crimes’ atroces.

 

J’ai pris tout l’temps depuis longtemps de voir des leurres’ où on nous ment !

Et pourtant j’pense’ comme à vingt ans avoir le cœur au firmament.

Alors j’m’exprime’ très librement entre défiance et dénouement,

Entre distance et dénuement, en conscience et sans reniement.

 

C’est la seule’ raison d’mes chansons ; la moisson de toutes’ mes saisons ;

C’est la leçon d’mon horizon quand ses clartés m’font une’ vision ;

Ce sont mes meilleures’ volontés qui m’permettent’ leur inspiration ;

Qui m’transmettent’ ma motivation rebelle et sans résignation.

 

Alors ma voix ne peut pas s’taire…

 

J’pense au Vivant… à l’Univers 

Où la vie s’rait bien plus légère !

A nos enfants sur toute’ la Terre ;

Mais à leurs bonheurs qu’on enterre…

 

Et pour eux j’pense à la Lumière !

      

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 11 Novembre 2025

Miroir…

 

La liberté, c’est arrêter d’accepter toutes’ les vérités ;

La loyauté, c’est hériter d’la vérité sans la changer…

J’reçois bien mieux tous les regards sans égards si j’les vois sans gloire

Comme’ des phares’ mais sans leur pouvoir de m’embrouiller dans le brouillard…

J’produis le meilleur de moi-même’ quand j’m’enterre’ pas dans mes problèmes :

Quand j’libère’ mon cœur de ses peines’, là j’l’entraîne’ pas dans mes arènes.

J’m’endors avec tous mes souve’nirs or l’aurore’ m’attire’ vers l’ave’nir.

J’m’en sors toujours sans rien maudire’. Les bons mots sont plus forts à dire…  

J’pense’ pouvoir dégrimer la frime et j’veux même’ dénigrer les crimes

Mais j’veux pas m’arrimer aux rimes’ vu qu’pour moi c’est leur sens qui prime...

Finale’ment qu’est-ce’ qui les anime autant qu’moi, juste’, qui les combine ?

Ma conscience est-t-elle une’ puissance’ dont la lutte’ devient ma consigne ?

Relax mais rapide’ quand c’est chaud, j’suis le pire ami des ragots ;

Relapse ou limpide’ ! C’est mon lot… dans la pyramide’ de Maslow…

J’donne’ le meilleur en tant qu’posteur ; parfois j’fais peur aux imposteurs !

J’les vois rageurs mais c’est un leurre : ils vous mentent’ plusieurs fois dans l’heure.

 

On peut revoir toute’ son histoire

Sans s’émouvoir de ses déboires

Or si on peut croire un miroir,

Qu’est-ce’ qu’il nous renverra plus tard ?

On peut se prendre pour une’ star

Tant qu’on y voit qu’un avatar

Qui a bon dos dès qu’on a tort

Pour que nos fêlures’ changent’ de bord…

 

Ce qu’il m’reste à chercher ici, c’est de tout cœur que j’l’apprendrai :

On n’a jamais assez d’une’ vie pour tout l’bonheur qu’on attendrait !

J’avais mis pas loin de vingt ans pour que mon corps soit assez fort,

Pour qu’au-dedans j’sois assez grand ! et j’grandirai jusqu’à ma mort.

J’crois qu’on a l’âge’ de sa tendresse’ ; qu’on n’devient pas sage’ qu’avec l’âge ;

Qu’la sagesse est la vraie richesse et que l’oser d’mande’ du courage !

Pas l’courage’ de dire‘ c’qu’on va faire’ mais celui d’faire’ ce qu’on a dit !

Car on n’grandit pas sur c’qu’on dit : on n’peut grandir que sur c’qu’on vit.

J’ai eu l’temps d’faire’ des connaissances’ dans mon univers et sur terre ;

Entre ma préscience et la science’, j’n’aurais rien pu voir sans repères.

J’peux pas oublier c’que j’ignore’ ; j’peux qu’inventer c’que j’ai pas fait.

La mémoire est un coffre-fort qui n’te rend pas tous les billets.  

Et le temps est comme une horloge à laquelle’ personne’ ne déroge…

Or quelquefois tu t’interromps avant même’ que tu l’interroges ?

Est-ce’ que tu ménages’ ta mémoire’ parce’ qu’elle’ pourrait te déranger ?

Est-ce’ qu’elle’ te trompe’ quand tu te trompes’ de miroir pour l’interroger ?

 

On peut revoir toute’ son histoire

A l’écart de tous ses déboires

Mais si le miroir est trop noir

Qu’est-ce’ qu’il nous montrera plus tard ?

On pourrait s’y voir comme une’ star

Tant qu’on y voit qu’un avatar

Qui prend sur son dos tous nos torts

Et nous porte’ comme un cheval mort…

 

T’es dans une’ boucle mortuaire’ quand tu penses’ « j’ai plus rien à perdre »…

Mais quand tu deviens téméraire’, c’est la vie que tu pourrais perdre ?

Car, oui ! exister, c’est risquer, sinon tu passe’rais à côté…

Juste, attention à n’pas brusquer ceux qu’tu n’voudrais pas maltraiter.

Eh ! demande’-moi comment j’aime’rais que tu m’traites’ avant d’me traiter…

Mais surtout ne m’ traites’ pas en traître’ ! parce’ qu’alors, tu vas l’regretter :

On regrette’ toujours ses méfaits ou c’qu’on aurait plutôt dû faire…

Et puis après viennent’ les remords… pour c’qu’au contraire on s’est vu faire !

Ton passé, tu l’as dépassé même’ s’il t’pesait comme une enclume…

Fais pas l’autruche’ pour ton ave’nir, sinon tu l’auras dans les plumes…

C’est quand on n’a plus rien à perdre’ qu’alors on a tout à gagner !

Si tu veux voyager léger, commence aussi par t’alléger !

Être à l’écoute’ d’une’ vie meilleure’, c’est demeurer sourd à ses maux ;

C’est accueillir les batte’ments d’cœurs, les vrais sourires’ comme’ des cadeaux…

Tous ces présents qui font une’ vie, et dont le bonheur se souvient…

Comme’ j’l’ai dit : « Deviens qui tu es et sois surtout qui tu deviens !». 

 

On pourrait revivre une histoire

A l’envers de tous ses déboires

Mais si le miroir est sans fard

Est-ce’ qu’il nous mentira plus tard ?

On pourrait s’y voir sans brouillard

Et même’ sans avoir le boulard :

C’est alors qu’on r’connaît ses torts

Pour avorter quelques remords…

 

Ta vie n’est pas un garage’ mort ; on n’vit pas pour rester garé :

Exister, c’est toujours bouger ; pas avancer, c’est reculer :

L’inertie ne fait que stagner mais le monde est toujours mobile

Et si toi, tu restes’ de côté, dans ce cas, tu n’as pas d’mobile !

A l’inverse’ quand tu vas trop vite’, tu pourrais te perdre de vue

Or si tu tiens à voir la suite’, commence’ d’abord par le début !

Est-ce’ qu’à la fin d’une existence, on a pu croiser toutes’ ses chances ?

Est-ce qu’on pourrait jamais cocher toutes’ les cases’ de mille espérances ?

 

Moi, c’que j’peux t’enseigner de mieux, c’est c’que j’continuerai d’apprendre ;

C’que j’aime’rais laisser de moi-même’, j’aime’rais juste’ qu’on puisse’ le comprendre…

Tout c’que j’aurai perdu un jour, j’le récupère’rai dans l’amour

Et si j’me perd dans mes détours, c’est là qu’j’me retrouve’rai toujours !

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

MIROIR...

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 21 Juillet 2025

TU N'ÉTAIS QU'ATOMES ET POUSSIÈRES...

Aux veilleurs de Justice… aux complices de la Paix comme aux éveilleurs d’âmes…

 

Toi qui te réveilles’ tous les jours dans un monde où l’air est trop lourd ;

Toi, dont le cœur bat pour la Vie, avec ardeur, pour des yeux sourds ;

Toi qui sais tell’ment bien qu’aider, c’est déjà totale’ment aimer ;

Reste un facteur d’Humanité contre toute inhumanité :

Reste acteur de toute’ Liberté contre qui veut nous l’arracher ;

Un découvreur de Vérité contre ce qui peut la cacher.

Mille erreurs nous sont imposées ; mille horreurs nous sont opposées

Et mille’ malheurs’ sont perpétrés par un système’ très gangréné.

 

Tu n’étais qu’atomes’ et poussières

Mais…

 

Quand les mensonges’ sont planifiés, merci de les avoir contrés ;

Merci de n’pas avoir sombré quand le bateau pouvait couler ;

D’avoir lancé quelques bouées pour sauver quelques naufragés !

Sous la houle et les grandes’ marées, tu demeures’ le dernier rocher.

Tu n’es jamais tout à fait seul : on est tous là, ne l’oublie pas :

Nous sommes’ des millions avec toi !

Contre la doxa, on se bat !

On a fait ce choix sans débat !

 

Car on n’est qu’atomes’ et poussières

Mais…

 

Dans les moments les plus tragiques’, notre union est toujours magique.

Contre un monde inique et cynique, on bannit la pensée unique !

Quand est-ce’ que tu doutes’ de tes doutes’ et qui redoute’ ce que tu sais ?

Quelquefois la réalité dépasse’ de loin ce qu’on croyait :

La cruauté et les misères’ règnent’ un peu partout sur la terre.

Puisque tu sais les dénoncer, tu n’as pas choisi de te taire !

Continue de verser ton cœur sur la noirceur de leur enfer ;

De semer tes mots les plus clairs’ pour faire’ tes moissons de lumière…

Dans la tourmente et nos tourments, tu te dresses’ au cœur des ténèbres ;

Comme un phare ou comme un soleil, tu traverses’ l’horizon funèbre.

 

Tu n’étais qu’atomes’ et poussières

Mais…

 

Tu n’as jamais choisi la haine’ pour faire’ la guerre’ à toutes’ les peines

Et dans ce monde’ couvert de chaînes’, ta conscience est restée sereine.

Face aux médias sans dignité, sois leur contraire en probité !

Combien de gens désinformés seraient prêts à tout accepter ?

Reste aussi fort qu’une’ forteresse’ pour abriter la Paix des âmes !

Reste un modèle’ de Paix toi-même, au grand dam de ceux qui t’en blâment.

Tu n’es qu’éphémère et mortel mais tu as su gagner tes ailes

En ne suivant pas des sirènes’ mais des voies qu’on dit éternelles.

 

Tu n’étais qu’atomes’ et poussières

Mais…

 

Tu as su déchirer les voiles’ qui piègent’ nos pensées dans leur toile.

 

Tu n’étais qu’atomes’ et poussières’ mais ton cœur devient… une étoile !

 

 

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TU N'ÉTAIS QU'ATOMES ET POUSSIÈRES...

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Rédigé par Jean-Pierre B

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