Publié le 29 Décembre 2021

LA BEAUTÉ DU PARCOURS...

La Beauté du parcours

(L’essentiel…)

 

Tu viens de perdre un bel amour ? Pas si beau si tu l’as perdu !

C’est pour ça que tu t’serais pendu ? Et l’Amour t’aurait survécu !

« Vois tes jours sous un meilleur jour ! »… « On n’a qu’une’ vie… », c’est c’qu’on te dit !

Et moi j’t’dis juste en ami que rien n’finit qu’avec la vie.

Tu m’cries qu’ton chemin serait pourri 

Comme un parcours de combattant

Et qu’ton carma en sort perdant…

 

C’qui compte’, c’est bien plus qu’un parcours… Le parcours s’ra toujours trop court

Ou bien trop long quand il est lourd ! Il passe’ra comme’ passe un discours :

« Voir les jours sous un meilleur jour ! » : c’est juste un élément d’langage 

Comme un adage un peu trop sourd où tu n’vois la clé d’aucune’ cage !

Ça n’remplit jamais tes bagages’. C’qui compte’, c’est c’qui te rend plus sage :

Savoir qu’on est tous de passage et qu’on n’a jamais le même âge,

Qu’on peut survivre à des naufrages’, que ton temps n’est rien qu’un voyage

Mais que c’est toi qui l’auras fait ! Regarde’ le bien… d’un peu plus près !


Un bonheur n’est jamais parfait

Et pourtant plein d’amour le fait !

Mais « plein », l’amour ne l’est jamais, 

Au contraire ! et tu sais qu’c’est vrai !

 

Quand on a squatté ses lumières’, on apprend le meilleur d’une’ vie …

Dès qu’on a mieux scruté ses ombres’, on comprend ses mystères’ aussi !

Tu as toujours un temps d’avance’ sur le sens de ton existence ;

Tes échecs font d’la résistance’ ? Tes succès feront ta confiance ! 

S’il le faut, aide’-moi à t’aider à porter un peu d’ce fardeau

Dans ton cœur là, et sur ton dos… quand parfois il te pèse’ra trop !

On associe le plus souvent les regrets aux années passées ?

Ton ave’nir est ici, mainte’nant ! Oublie qu’tu penses’ y renoncer !

 

Un bonheur n’est jamais parfait

Et pourtant plein d’amour le fait !

Plein d’amour, il n‘y’a rien d’plus vrai… 

Rien d’plus clair ! quand tu l’sens tout près !

 

C’qui fait l’moteur de ton parcours, c’n’est jamais ton désir de fuir

Et pas même’ celui d’en finir mais plutôt celui d’l’accomplir !

C’qui fait la beauté d’un amour, c’est ni sa quête’ ni sa conquête ;

Est-ce’ que l’plaisir de faire’ la fête’ commence avant qu’on s’y arrête ?

Or ton bonheur vaut mieux qu’une fête : il t’assure’ des lende’mains heureux !

On l’sait quand on est amoureux ! et « amoureux », c’est c’qu’on fait d’mieux !

Aimer, c’est plus que rencontrer ! Aimer, surtout, c’est partager !

C’n’est pas aimer avoir envie mais juste avoir envie d’aimer !

 

Un bonheur n’est jamais parfait

Et pourtant pleins d’amour l’ont fait !

Plein d’amour, il n‘y’a rien d’plus vrai…

Rien d’plus clair ! quand tu t’y sens prêt !

 

Dans les fêtes’ comme’ dans les défaites’, un bonheur n’est jamais parfait.

C’qui compte’ en fait, c’est c’qu’on en fait ! et c’est c’qu’« avant » devient… « après » !

On associe le plus souvent les regrets aux années passées.

On oublie souvent de penser que l’ave’nir reste à inventer !

C’qui compte’, c’est c’qui t’rend du courage’ : savoir que tout n’est qu’un passage

Et qu’on n’a jamais le même âge’, qu’on peut survivre à ses naufrages !

« On n’a qu’une’ vie… », c’est c’qu’on te dit. On n’te dit pas où elle’ finit ;

Le plus important est toujours c’qu’on fait du reste de sa vie.

 

Un amour n’est jamais parfait ! Ta vie non plus ! Rien n’est parfait !

Mais l’Amour le sera toujours !

Vois c’qui compte entre Terre et Ciel 

Car c’qui compte’, c’est ça l’essentiel !

 

Un bonheur n’est jamais surfait

Quand c’est sur de l’amour qu’il naît !

Un amour ne s’ra pas parfait 

Mais c’qui compte’, c’est qu’il reste vrai !

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 19 Octobre 2021

SUR MA PLANÈTE...

Sur ma planète…

A ma Scarlett… Pour le meilleur et pour le pire…

 

C’est pas que ça m’inquiète 

Mais j’me sens déconfit  

Et j’ai perdu la tête !

Mes rêves’ sont circonscrits…  

 

Ici, sur la planète,

Ah ! Je n’sais pas comment

J’ai perdu ma Starlette

Et je la cherche aussi…

 

Sous mon rideau de larmes,

Elle est là, elle’ sourit !

Sa photo a du charme

Et mon cœur est conquis !

 

« ‘Y’en a pas de plus belle 

Et vu qu’‘y’en a pas deux,

C’était juste avec elle

Que j’étais amoureux ! »

 

Mais j’oublie quelque chose :

Qu’est-ce’ qui fait qu’un matin

On ne voit plus sa rose 

Au milieu du jardin ?

 

C’est sûr ! c’est un orage

Qui a dû lui faire’ peur…

Une’ rose’, c’est très volage 

Et l’orage est voleur !

 

Il faut faire’ quelque chose !

Mais quoi ? Je n’en sais rien !

(J’me dis ça, c’est ma prose

Au milieu du jardin…).

 

J’irai à ma fenêtre

Dès le petit matin

Pour la voir apparaître

Si jamais elle’ revient !

 

Et puis à ma lanterne

Au fond de mon tracas,

Si mon cœur est en berne,

Je mettrai de l’éclat !

 

J’enrichirai ma terre

Et tout refleurira !

Oui ! sous la bonne’ lumière

Où ma rose’ reviendra…

 

Elle’ sera bien contente

Et ravie avec ça !

Ma Starlette’ si charmante…

On n’imagine’ même’ pas !

 

La maison sera grande

Et pour voir sa valeur,

Il faudra qu’on attende

Un peu à l’intérieur…

 

Mais qu’importe d’attendre

Si ce n’est rien qu’un peu

Quand on a le cœur tendre 

Et s’il n’est jamais vieux !

 

Je sais ! J’ai une idée

Nouvelle’ comme un cadeau !

Pour changer les données,

Je change’rai de chapeau :

 

Je saurai tant de choses

Et puis j’en ferai tant

Que la plus belle’ des roses

En oublierait le temps !

 

Juste pour un sourire,

Un bonheur sans chagrin,

C’est « meilleur que le pire »

Et ça fait du chemin…

 

« Une’ Starlett amoureuse

Et le sort plus joyeux ! » :

La recette est heureuse

Et le tableau, précieux !

 

Il ne reste qu’une ombre

A tirer du décor :

Une absence… oooh ! si sombre !

De ma Scarlett encore !

 

C’est la vie qui s’arrête !

(Je suis meurtri ! flétri !)

Car ma vie sans Scarlett

Est un chemin tout gris !

 

Mais j’oublie quelque chose :

Qu’est-ce’ qui fait qu’un matin

On ne voit plus sa rose

Au milieu du jardin ?

 

C’est sûr ! c’est un orage

Qui a pu lui faire’ peur !

Une’ rose’, ça se ménage

Et l’orage est rageur !

 

« ‘Y’en a pas de plus belle…

Et, vu qu’‘y’en a pas deux,

Ce n’est rien que pour elle

Si je suis amoureux ! »

 

Sous mon habit de larmes,

Elle’ m’oublie aujourd’hui !

Elle a brisé le charme

Et moi, je suis banni !

 

Aussi, sur ma planète,

Ah ! Je n’sais pas comment…

Je cherche ma Starlette

Ailleurs… et même ici !

 

C’est pas que ça m’inquiète

(Même’ si j’en suis contrit…),

C’est ma vie qui s’arrête 

Et mon cœur est transi !

 

Non ! aucune’ pirouette

Ne me fait rebondir

Et quand la vie s’arrête,

Il nous reste à mourir !

 

Mais je sais quelque chose !

Est-il vrai qu’un matin,

Est-il vrai qu’après tout,

Sans débat et sans prose,

Lorsque tout paraît loin,

Lorsqu’on est loin de tout…

 

Bah ! on retrouve’ les roses…

 

A deux pas du jardin ?

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 21 Avril 2021

NE ME JUGEZ PAS...

Pensées Fraternelles…

 

« Qui suis-je, moi… pour te juger, toi ? »…

On a parfois tendance à juger… « les autres »… On les voit, parfois, comme à travers « une grosse loupe »… Alors qu’on se voit dans « un miroir de complaisance »… Cela arrive !

C’est la fameuse histoire de « la paille et la poutre »…

Pourtant, si je juge l’autre, je ne le juge que sur la connaissance partielle que je peux avoir de lui…

Or, chaque personne est semblable à un iceberg dont la partie cachée est la partie la plus importante… (C’est celle qu’on ne voit pas : celle où se trouvent les racines, le passif, les motivations profondes des pensées et des actes… qui correspondent à tout un parcours de vie… aux influences subies… Bien sûr, chacun a son libre-arbitre. Mais chacun peut aussi se tromper car l’erreur est humaine…)

 

Je n’ai donc qu’un champ de vision réduit sur autrui. Partiel !

Et mon point de vue est souvent partial !

 

De plus, je vois l’autre tel qu’il est aujourd’hui, avec le regard et la compréhension qui sont les miens aujourd’hui… Or, demain, mon regard et ma compréhension, auront pu évoluer et la personne que je vois, sans doute aussi !

Je ne peux donc pas émettre une opinion définitive à son sujet.

Et je veux lui accorder cette chance essentielle : le droit à l’erreur et celui de la réparer et/ou de s’amender ! Même « in extremis »… !

 

En fait, je ne juge pas les acteurs, mais les actes… pas les « porteurs de pensées », mais leurs auteurs. Car les pensées (qu’on porte) sont souvent trompeuses et on les relaie parfois sans les avoir bien comprises… On n’en est pas toujours l’auteur, en effet… On est assez « pollué » par des clichés, des opinions publiques, des « idées reçues »… des savoirs et traditions erronés… etc.

Je ne blâme pas tant le fauteur que la faute.

Je ne juge pas qui est l’autre… ce qui m’est impossible. Je considère ce qu’il fait. Je lui accorde le crédit de « faire mieux », voire, de (se) « refaire »…

 

On devrait finalement garder à l’esprit, en toute chose, cet essentiel qui est aussi ce que l’Amour attend de nous :

 

« Ne fais pas à l’autre ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse ! » et…

« Fais pour lui ce que tu aimerais qu’il fasse pour toi ! »…

 

Ce qui revient à dire, en somme : « Aime ton prochain comme toi-même ! ».

 

 

 

Ne me jugez pas !

 

J’n’ai pas tout dit de moi

Et j’ai menti parfois

Pour cacher mes blessures :

Pour que ça vous rassure !

Qu’auriez-vous fait de mieux

Que de me plaindre un peu,

Si vous aviez tout su…

Qu’auriez-vous fait de plus ?

J’ai gagné, j’ai perdu ?

Ça n’vous aurait pas plu !

J’ai pris des trains en marche

Et j’ai raté des marches…

Vous n’savez pas, au pire,

Ce que j’ai dû souffrir !

 

Alors, ne jugez pas !

Ne me condamnez pas !

 

Que savez-vous de moi ?

Vous êtes’ trop loin pour ça !

Vous n’savez pas ma vie,

Mes regrets, mes envies…

Que voyez-vous d'ici

D’hier et d’aujourd’hui,

A part comme un miroir

Qui n’parle’ de moi nulle’ part ?

Qui parle’ de vous, sans doute…

Vous n’êtes’ pas sur ma route

Et vous n’êtes’ pas tombés

Où je me suis rele’vé,

Où j’ai pu m’écorcher

Sans vous avoir croisés.

 

Ne me condamnez pas !

Et ne me jugez pas !

 

La main tendue vers moi,

Tiens ! je n’la voyais pas

Quand j’étais là, pourtant,

Tout près de vous vraiment.

Vous avez laissé faire

Sans penser à l’enfer,

A l’envers de vos joies.

Vous ignoriez tout ça !

Regarder vers ailleurs

A deux pas du malheur,

Vous l’avez fait, souvent !

Je l’ai su tristement.

Que reste-t-il des peines

Qui ont été les miennes ?

 

Non ! ne me jugez pas !

Ne me condamnez pas !

 

Moi, je pensais à vous

Quand j’étais à genoux !

Je vous savais debout…

Sans distance, après tout !

J’ai pleuré, je l’avoue,

Juste assez loin de vous

Pour qu’assez de silence

Puisse’ masquer ma souffrance.

J’étais là, j’étais seul,

Aussi près d’un linceul

Que vous auriez porté mon deuil

En traversant mon seuil.

Mais vous n’êtes pas venus

Où j’vous ai attendus…

 

O ne me jugez pas !

Et ne me blâmez pas !

 

Vous n’savez rien de moi

Ou presque rien, je crois !

C’est pas si difficile

De mourir en exil,

Même’ si c’est pas facile

De se voir sans famille.

Où étaient mes amis

Quand mes jours étaient gris ?

Où étaient leurs regards

Quand mes nuits étaient noires ?

J’ai perdu ma mémoire ;

J’ai gardé tant d’espoirs…

C’est ici, aujourd’hui…

Que recommence’ ma vie !

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 3 Septembre 2020

A BLANCHE...

 A Blanche… (Reprise)

 

Tu as emporté loin d’ici

Un petit peu de notre vie

Et dans tes jolis yeux d’enfant,

Un reflet de printemps…

 

Petit espoir d’un autre temps,

Te souviens-tu de tes parents ?

Nous voulions te garder longtemps

Mais le monde est si grand !

 

Petit bonheur, tu es parti

Exister loin de notre vie.

Quand on repense à cet instant,

On a le cœur battant !

 

Vois-tu, le temps s’est écoulé

Où tu nous as tell’ment manqué !

Pourtant le long de ton silence,

Nous vivons ton absence.

 

Tu sais, tu nous as fait vieillir

De ne pas t’avoir vu grandir !

Mais dans nos plus beaux souvenirs

Renaîtra ton sourire.

 

Petite aurore’ de nos vingt ans

Qui brille encore au firmament,

J’ai voulu te chercher souvent

Mais le Ciel est trop grand !

 

Ma petite’ fille’, pas loin d’ici,

Un jour de bonheur t’a suivie.

Tu étais belle’ comme un printemps…

Si près du soleil, à présent !

 

Le temps qui nous prend des années

N’a pas pu te faire oublier !

Il nous reste assez d’espérance

Pour imaginer ta présence… 

 

Car dans nos rêves’ pas très lointains

Ton visage’ ne s’est pas éteint !

Que brille à nouveau le matin

Quand on a du chagrin !

 

Ma petite’ fée d’un seul printemps,

Tu n’es pas restée bien longtemps !

Mais dans les yeux de ta maman

Ton sourire a vingt ans !

 

Petit amour à l’infini,

Dans nos cœurs tu as bien grandi

Et pour te bercer tendrement,

Il nous reste le temps…

 

Du temps pour vivre et pour t’aimer,

Pour ne jamais, non ! jamais t’oublier !

Un temps pour passer le silence

A redessiner ton enfance.

 

Petite enfant,

Tu vis toujours dans nos mémoires

Et quand parfois les nuits sont noires,

Tu nous redonnes’ un peu l’espoir

De tes premiers regards.

 

Petite étoile au firmament,

Repose auprès de nos vingt ans !

Petit amour qui est parti

Respirer loin d’ici…

 

Petit bonheur du temps des fleurs,

On ne meurt plus où tu demeures !

Joli Trésor, à l’infini,

Ton écrin… c’est le Paradis ?

 

 

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Publié le 27 Août 2020

VOYAGE AU BOUT DE TA PEINE...

Voyage au bout de ta peine… (Reprise)

 

Si ta vie se déchire,

Si tes joies se consument,

O je t’en prie, ne quitte’ pas l’espoir !

Attends… ne pleure’ pas,

Ne pleure’ plus !

Demain revient bientôt qui séche’ra tes larmes,

Qui efface’ra ton amertume’… Demain revient déjà

Comme un astre radieux sur l’horizon des peines ;

Un chemin de promesse au seuil de l’avenir…

Et ne crains pas ce feu

Dont l’ambre vient parer les berges de la nuit…

Écoute’ ! le vent s’apaise’ là, sur les toits :

Le sommeil va tomber…

Tout douce’ment,

Comme un voile…

Écoute… O le bruisse’ment de tes rêves…

Un frisson d’organdi qui gonfle tes paupières’ humides

Laissant des perles’ à ton regard

Et quelques embruns sur ta joue.

Tu sais… les étoiles’ sont fidèles !

Elles’ te diront ce monde, au loin,

Qui n’a pas de frontières ;

Cet espace infini

Infiniment perdu dans tes nuits de saphir

Où le temps s’émerveille,

Où la neige céleste’ bat l’écume’ du silence

Quand le flot des pensées lentement s’abandonne

A des torrents de liberté !

Et tu verras les pluies de nacre,

Les bouquets d’allégresse’, de passion, de beauté

Sur un champ vaporeux que la chance illumine

Au bout du firmament…

Ces myriades de flammes’ empliront ton visage,

Épouse’ront ton cœur,

Où l’ineffable instant versera quelques braises

Comme un vivant diadème au-delà des ténèbres…

Puis viendra le baiser sublime

Et l’étreinte éperdue de l’aube…

Ton sourire ébloui,

Cristallin,

Frôle’ra ses miroirs diaphanes,

Éthérés comme un songe,

Comme un premier matin d’ivresse au fond des nues limpides

Irradiées de soleil.

Alors ne pleure’ pas…

Reste, il viendra bientôt ;

Ne pleure’ plus, ô petite âme !

Retiens le ciel, car il viendra te dire

Que ce feu brûle’ra toujours ;

Que la joie brûle’ra pour toi,

Encore !

Encore !

 

Comme au premier pas de ta vie.

 

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Publié le 19 Juin 2020

AU-DELÀ DES APPARENCES...

Juste au-delà des apparences…

 

(J’ai vu…

Des océans d’amour

Sous l’horizon trop lourd…)

 

Juste au-delà des apparences,

Où commence’ l’Invisible,

 

On peut découvrir la lumière

Sous une’ brise’ pure

Et, souvent, trouver la vie claire

Aux seuils que les nuits défigurent…

Aux seuils… que les nuits défigurent,

 

On peut accueillir la lumière,

 

Malgré les ombres qui nous criblent

Avec tant d’insolence !

 

J’ai vu s’ouvrir des fleurs

Au milieu des clairières

Comme’ sourire’ la douceur

Derrière un front de guerre…

 

Le bonheur aussi près

Que tenu à distance

Par le fil d’un regret

Ou d’un flot de violences…

 

J’ai vu tant de beauté

Pour tant d’indifférence ;

Des trésors de bonté

Couverts d’insignifiance…

 

Juste à travers un grand silence,

Je pense à l’indicible…

 

Comment se poser ou se taire,

Au-devant des murmures,

Afin d’accueillir le mystère

Des harmonies qui nous rassurent,

Des harmonies… qui nous rassurent ?

 

Comment se poser ou se taire

 

Dans le vacarme, oh ! si terrible,

Du mal et des souffrances ?

 

J’ai entendu le chant

D’un cœur qui bat pour vivre

Et qui se bat, pourtant,

Pour que la Vie soit libre :

 

J’écoute’ notre univers

Chanter de cent manières

Contre vents et revers…

Ou tant de murs de pierres…

 

J’aime… et je veux sans fin

Murmurer dans ce monde

Un simple et doux refrain,

Au cours des temps qui grondent !

 

Puisqu’en dépit de nos errances,

Naît la persévérance !

 

On n’a rien à dire ou à faire

Sans faute et sans rature…

Alors on avance’ sur la terre,

Malgré ses peurs et ses blessures…

Malgré ses peurs et ses blessures,

 

On avance’, sur la terre,

 

Dans le désir ou l’évidence

D’une intime Espérance…

 

Puisqu’en dépit de nos errances,

Juste au-delà des apparences,

 

Aussi fort qu’on y pense,

 

Pour l’univers immense,

 

L’Invisible est une’ Chance !

 

 

Juste encore un mot : le texte "Juste au-delà des apparences" est construit comme une "psalmodie"... Je m’en suis rendu compte après coup et j’ai repensé aux chants de Taizé. Il y a une parenté évidente avec ce texte... Quand j’écris l’"Invisible’ commence", j’exprime en fait qu’il est toujours là, en perpétuel commencement, d’où la formule répétitive du texte... Mais j’entends aussi qu’on n’a jamais fini d’approcher encore et encore cet Invisible... Le commencement dont je parle est juste une façon de dire qu’il existe un passage au delà-des apparences... Il ne signifie pas que l’invisible ne fait que commencer. Non. Mais seulement qu’on entre dans son espace, dans sa "dimension" lorsqu’on franchit un certain pas... C’est un peu comme si j’écrivais : au-delà d’une frontière, commence le désert ou la mer ou la forêt... C’est juste une façon de dire : voilà où je me situe... par rapport à tout cela... Et pour mon texte : "voilà où chacun peut se situer, à un moment ou un autre, par rapport à l’Invisible..." En revanche, je crois que cet Invisible dont je parle "fut, est et sera toujours". Il est intemporel... On l’aura compris...

 

 

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 18 Mars 2020

L'ESPOIR ET L'ESPÉRANCE...

L’espoir et l’espérance…

 

 

Ce soir, je pense à mes amis. J’ai besoin d’y voir dans la nuit !

Le mal nous frappe’, la maladie, comme un peu partout aujourd’hui.

 

Dans les heures’ les plus noires’,

On veut garder l’espoir !

Quand on est en prison,

On voit quel horizon ?

On vit avec ses rêves ?

Les rêves’, c’est comme une’ trêve !

Mais la trêve, elle’ s’achève

Là où le jour se lève !

 

La pandémie’, le confine’ment ? On a le droit de s’émouvoir

De se voir privé de mouve’ments or plus le droit de se mouvoir

Librement juste comme avant… à part au fond de sa mémoire,

Au fond d’un passé apaisant (?) qu’on veut revivre avant longtemps !

 

La France est folle’ dans sa souffrance’ mais ne perd pas son éloquence !

A l’école’ de la résistance’, c’est bien là qu’elle’ prend tout son sens !

Qu’on s’y trouve ou qu’on s’y retrouve, on la porte au fond de son âme !

C’est comme un trésor que l’on couve’ ; comme une’ porte’ que rien ne condamne !

 

On peut traverser des épreuves’ avec elle et le monde entier !

On a reçu assez de preuves’ qui nous rappellent’ sa dignité !

Avec elle, on va subsister : il n’y’a pas d’ombre sans lumière !

Malgré tout on va exister entre les pièges’, entre les pierres :

 

Annihiler ses facultés, ce n’est qu’un travers suicidaire !

Être aliéné pour sa santé, ça peut-être un choix subsidiaire ?

Si les effets ont tous une’ cause’, celle’ qu’on suppose est-elle’ la bonne ?

On nous a dit tout un tas d’choses’ qui nous révoltent’ ou nous étonnent !

 

Qui va opposer l’ignorance à l’évidence’ de la conscience ?

A la conscience’ de l’évidence, imposer toute’ sa résilience ?

On se défausse’ sur des gourous, quelquefois, de ses convictions ;

On peut juger fausse, après tout, la valeur de ses opinions !

 

Fuir la connaissance’ d’un danger, ce n’est jamais que fuir sa peur ;

Se méfier de la vérité, c’est faire’ confiance à ses erreurs !

Il y’aura bien des jours meilleurs, ça n’empêche’ pas d’ouvrir les yeux :

Quand on veut choisir un sauveur, il faut d’abord y croire un peu…

 

Mais quand on ne veut rien savoir, on veut avant tout ne rien voir 

Et quand on préfère’ ne rien voir, on ne peut surtout rien savoir !

Chercher, c’est risquer de trouver ! Qu’est-ce’ qui peut éclairer l’esprit

Mieux que ce qu’on a pu prouver ; tout ce qu’on sait, on l’a appris !

 

Dans les heures’ les plus noires’,

On peut garder l’espoir !

Quand on reste en prison,

On croise’ quel horizon ?

On crise avec ses rêves ?

Les rêves’, c’est comme une’ trêve !

Mais les rêves’, ils s’achèvent

Lorsque le jour se lève !

 

On nous dit : « Soyez solitaire’, c’est la loi ! C’est pour votre bien ! »

Eh ! pour des raisons sanitaires’, il faut bien qu’on s’en lave’ les mains !

Est-ce’ qu’on va rester solidaire’ même à distance et même au loin ?

Sauver des liens, c’est salutaire’ pour affronter le quotidien !

 

On a envie de vivre encore’ quand la mort étend sa menace !

On est en vie, libre et plus fort quand on sort de ses doigts tenaces !

Ce qui peut faire’ tant de perdants fera toujours quelques vainqueurs !

Est-ce’ qu’on préfère’ toujours son camp quand l’enfer, ce n’est plus « ailleurs » ?

 

On a le droit tout simplement de se poser les bonnes’ questions :

Qu’est-ce’ qui avance avec le temps quand on s’engage en régression ?

Qui fait chavirer un navire’ pour jeter des bouées à l’eau ?

Qu’est-ce’ qui peut arriver de pire’ ? Peut-on se fier à des bourreaux ?

 

Si c’est l’argent qui la produit, la Finance’, ce n’est pas la France !

A quels dirigeants aujourd’hui est-ce’ qu’on pense’ pouvoir faire’ confiance ?

Qui veut accaparer nos vies sans sagesse et sans bienveillance 

Pour s’emparer de ce pays comme’ d’un domaine en dépendance ?

 

Est-ce’ qu’on va rester sous contrôle’, même après toute’ nécessité ?

Qui va trouver juste assez drôle’ d’avoir perdu sa liberté ?

A-t-on couronné un virus en lui prêtant tant de nuisance

Qu’on le manie comme un malus en vue d’une ultra-gouvernance ?

 

Quand on pense à ses premiers pas, on oublie qu’on ne savait rien

Du temps qui nous a conduit là et rien de la fin du chemin !

On ignore’ tout des lendemains qui soudain deviennent’ incertains.

Après tout, qui décide enfin du destin qui sera le sien ?

 

Que notre Patrie soit rebelle, est-ce un atout plutôt qu’un tort ?

Ceux qui ont pu tomber pour elle, après coup, ont scellé son sort :

C’est un phare’ qui colle aux regards et rayonne avec son Histoire,

Qui se pare’ de ses plus belles’ gloires’, au-delà de toutes’ les victoires !

 

Les spéculations et l’outrance’ font des nations en défaillance ;

La France est un lieu d’Espérance où chaque espoir défend sa chance !

 

Le confine’ment, la maladie pourraient n’être qu’une accalmie,

Un temps de pause’ dans tout pays, comme un temps de change’ment aussi…

 

Simplement pour soigner nos vies !

 

Simplement pour soigner la Vie !

 

 

 

Ce soir, je pense à mes amis. J’ai besoin d’y voir dans la nuit !

Le mal nous frappe’, la pandémie, mais la partie n’est pas finie !

 

 

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L'ESPOIR ET L'ESPÉRANCE...

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 14 Mars 2020

CHAMPAGNE...

Champagne !

 

 

Mon ami, viens à Reims ! Tu vivras comme un prince !

Si les malheurs, ça grince’, la bonne humeur, ça rince !

Oublie tous tes soucis, juste assez, par ici,

Pour un grain de folie qui te redit… la Vie !

 

Viens dans la ville’ sacrée où les vins sont nacrés !

Viens la voir de plus près, tu en rêve’ras après !

Dans ses terres’ et sa craie, son empreinte est gravée ;

Savoure’ ses crus en vrai ! Tu n’en s’ras pas gavé !

 

Cette’ ville a des trésors de décors et d’Histoire.

Elle a ses livres d’or et son or, c’est son art !

On y voit des merveilles’ au cœur d’une’ cathédrale ;

Des couleurs iréélles’ à travers son vitrail ;

 

Derrière’ ses monuments, il y’a de belles’ surprises’ ;

Il y’a des sentiments dont les terroirs te grisent !

Viens vite’ les déguster : tu n’le regrette’ras pas !

Mais avant d’y goûter, regarde’ ce que tu bois :

 

On voit comme’ des éclairs s’agiter dans des verres !

Des perles de lumière aussi légères’ que l’air !

On voit des « feux follets », heureux ceux qui le savent,

Qui ont jailli des chais ! Heureux ceux qui en boivent !

 

Le monde entier partage’ des moments transcendants

Arrosés d’un breuvage’ qui n’a pas son pendant ;

Qui se trouve hors du temps comme il baptise’ l’instant

Avec tout son talent et sans équivalent.

 

De Janvier à Noël, il est universel ;

Il mousse’ comme il ruisselle et fait des étincelles !

Il tient sur de bonnes’ tables’ et c’est là qu’il rayonne :

On le sabre, on le sable ; on admire’ sa couronne…

 

 

 

Ce roi des vins, c’est le champagne :

Le vin des rois qui accompagne

Autant d’honneurs qu’on peut fêter ;

Gloire à la France, à sa beauté !

Tu pourras vraiment l’apprécier,

Quitte à souvent recommencer ;

Tu pourras boire à ta santé

Et savourer sa volupté !

 


 

C’est un jus de soleil sorti du fond des caves :
Comme une’ fleur en bouteilles’, ni amère’ ni trop suave !

Tu en as l’impression en buvant sans façon,

Avec modération, de ce vin d’exception.

 

Viens voir ce qu’il en est à Reims, à Epernay !

Là, juste au cœur où naît la douceur qu’il promet…

Écoute’-le te parler quand il sort du sommeil ;

Pour séduire un palais, il n’a pas son pareil !

 

Tu le reconnaîtras à sa robe étoilée

Et ton plaisir naîtra des arômes’ étalés.

Il te prend par les sens et te plaît par essence ; 

Il te va comme une’ danse’ ! C’est juste une évidence !

 

On connaît les cépages’ qui font ses assemblages

Ou les beaux paysages’ qui font son entourage

Mais ce qui fait son charme en fait toute’ la magie

Quand c’est avec ton âme’ que son âme’ se marie !

 

Il est juste au milieu de tes jours comme une’ trêve,

Comme un précieux velours qui te permet ton rêve !

Il te rend toute’ la force où tes douleurs se brisent 

Comme il fend ton écorce’ de sa douceur exquise !

 

Il te rend amoureux, quelquefois langoureux ;

Tu le sens savoureux quand les temps sont heureux ;

Il n’est jamais trop loin de ton besoin d’aimer

Ce qui te fait du bien ou qu’un amour promet !

 

Dans les heures’ les plus sombres’, il est comme’ la Nation

Qui a vaincu tant d’ombres’ avec sa rébellion !

Pense à ses bulles’ rebelles’ qui te rapproche’ront d’elle,

Elle’ qui sait rester belle’ quand le mal est cruel.

 

 

 

Le dieu des vins, c’est le champagne :

Le choix divin qui t’accompagne

Pour tant de bonheurs à fêter ;

Tu pourras boire à sa santé 

Et savourer ta volupté !

Gloire à la France, à sa beauté !

Tu n’as pas fini d’y penser

Et tu pourras recommencer !

 

 

 

Mon ami, viens à Reims ! Tu vivras comme un prince !

Quand ton ardeur est mince’, ta bonne humeur l’évince !

Viens dans la ville’ nacrée où nos rois sont sacrés !

Viens boire’ le seul nectar qui peut les honorer !

 

La France est enivrante,

Vivante et captivante…

En ville’, dans ses campagnes,

La France’, c’est du Champagne !

La France’, c’est du Champagne !

Qui la verrait banale ?

Son âme est ancestrale

Et bien-vivre est son Graal !

C’est vrai qu’elle a bon goût :

C’est son meilleur atout !

Son ADN, surtout !

 

Mon ami, viens en France

En vacances’, en confiance ;

Avec ta bienveillance,

Avec ta bienséance

Et ton art… ou ta science…

Sans la moindre insolence ;

Sans la moindre violence ;

Avec toute’ ta conscience

Contre les maltraitances

Et toutes’ les décadences

De toutes’ les délinquances

(Qui lui font tant offense…)         

 

Viens pour ta connaissance 

Ou ta reconnaissance…

Viens faire’ cette expérience !

Mon ami, viens en France

Où les cœurs se promènent ;

Viens voir son évidence

Et tu sauras ta chance…

Comme elle’ saura la sienne !

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

CHAMPAGNE...

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 21 Août 2019

JE TE PARLE...

A mon fils…

 

 

J’lance’ mon âme’ vers le ciel et j’ai des larmes’ qui tombent !

Si je parle’ de ma mort, n’imagine’ pas une’ tombe…

 

Pense’ plutôt à la vie qu’on vivait tous les jours !

Ne crains rien de la nuit qui s’achève en plein jour !

Pense aux jours qui se lèvent’ ! Pense encore à l’amour

Qui n’en finira pas de nous relier toujours.

J’ai perdu mon sommeil pour trouver mon soleil !

J’ai perdu pour gagner ! J’ai gagné des merveilles !

‘Y’a des combats sur terre’ ; des misères’ ici-bas !

Bats-toi contre un malheur qui combat contre toi !

Bats-toi contre la peur ; bats-toi avec ta foi ;

Celle’ qui fait croire en soi ; celle à quoi tu as droit !

J’ai vu tant de naufrages’ au cours de mon voyage ;

Je t’écris ce message’ sur un autre rivage !

Au bout de nos erreurs on voit des jours meilleurs ;

Au bout d’un long tunnel, le vainqueur, c’est ton cœur !

On a des années sombres’ ou des regrets sans nombre

Et puis des éclaircies pour dissiper les ombres.

On a l’âge’ du courage’ ; le courage’ de son âge ;

On a plein de sillages’ gravés sur son visage.

Le temps n’est qu’un passage’ qui nous conduit ailleurs…

A l’heure où tout s’arrête’, ce n’est que lui qui meurt ;

Ce n’est que toi qui pleures’ ton passé trop passé,

Perdu dans la douleur d’un bonheur dépassé !

Il y’a des gens qui restent’ et certains qui s’en vont ;

Il y’a des pièces’ désertes’ qui pèsent’ dans ta maison ;

C’qui n’remplit plus ta joie alourdit ton chagrin !

Tu peux souffrir de froid quand ton foyer s’éteint 

Et soudain tu comprends qu’une étoile est filante

Quand elle’ part loin de toi et qu’elle’ n’est plus présente.

Mais il y’a des matins, des aurores’ boréales 

Où tu trouve’rais normal un ave’nir idéal !

 

Si j’te parle’ de ma mort, c’est pour que tu l’oublies !

On a moins de remords, une’ fois qu’on s’est tout dit !

 

On se sent bien plus fort quand on s’est mis d’accord

Sur les choses’ essentielles’ auxquelles’ on pense’ d’abord.

Ce qui change’ ton décor ne change’ra pas ton corps

Bien qu’en quittant ton corps tu change’ras de décor !

Mon Dieu ! c’est difficile’ de laisser ceux qu’on aime,

Surtout quand ceux qu’on aide et qu’on aime’ sont les mêmes :

J’aurais voulu encore’ t’apporter mon soutien ;

Si je n’suis pas trop loin, c’est que tu t’en souviens !

Pense à tous ces moments où on était vivants,

Plus vivants que jamais ! Ces moments émouvants !

Comme’ je pense’rai à vous, compagnons sans répit :

A ta maman et toi ! aux étoiles’ de ma vie !

Et je n’oublierai pas ce qui est cher sur terre :

Ce qui nous rend plus pauvre à mesure’ qu’on le perd !

Une amitié sincère ou l’Amour véritable ;

Tout c’qui paraît durable est parfois vulnérable :

La présence ou l’absence’ ; l’espérance ou la chance…

On vit l’éternité comme en état d’urgence !

On ne voit le réel que sous son apparence !

Quel malheur doit finir pour qu’un bonheur commence ?

Le monde a faim d’histoire ! Est-ce’ qu’il veut voir sa fin ?

On la compte en années ? En secondes’, c’est combien ?

Qui vivra chaque instant comme un dernier soupir ?

Si les jours nous rattrapent’, à quoi sert de courir ?

On s’approche’ de demain en s’éloignant d’hier ;

Est-ce’ que demain n’est rien qu’un présage éphémère ?

Demain, c’est le futur qui s’échappe à jamais 

Comme’ l’horizon s’éloigne au moindre pas qu’on fait !

Sauf au dernier moment, juste à la dernière heure,

Dès que le temps bascule… et qu’il nous mène ailleurs !

 

Je te parle’ de la mort et n’y vois pas un drame…

Ne cherche plus mon corps… mais cherche encore’ mon âme !

 

 

 

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JE TE PARLE...

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Rédigé par Jean-Pierre B

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Publié le 21 Juillet 2019

RÉUSSIR SA VIE...

Réussir sa vie…

 

Réussir sa vie, c’est comprendre l’essentiel : qu’on n’est pas éternel ! C’est avoir appris à apprécier cette vie ; pouvoir la prendre comme elle est ou chercher à la bonifier ; c’est avoir appris à donner, à découvrir, à partager. C’est apprendre de ses erreurs ou accepter d’être imparfait mais tâcher de s’améliorer ; laisser l’orgueil aux orgueilleux ou bien la haine aux gens haineux, lorsqu’ils ne voient pas ce qu’ils sont et qu’on ne peut pas mieux pour eux. Réussir sa vie, c’est venir en aide à autrui : aux plus pauvres, aux plus mal lotis, tout comme guider les égarés, selon ses possibilités ; leur accorder de l’attention et leur garder de l’affection ; aimer son prochain, oui ! bien sûr ! mais vouloir l’aimer comme soi-même ! C’est faire face à cent-mille épreuves ; chercher l’harmonie et la paix ; éveiller l’amour dans les âmes et susciter la joie partout ; préférer suivre une voie sereine que rallier des sentiers de guerre ; savoir accorder son pardon comme tenter de le recevoir ; c’est savoir que la Paix du Monde se fait d’abord à l’intérieur ; tendre la main aux plus fragiles, alors chercher à les aider, si ça peut les réconforter en paroles, par les mots du cœur ! surtout, en gestes et en actions ! Les aider à rester debout comme aussi à se relever, quand par malheur ils sont tombés ; c’est vivre au présent le présent ; laisser le passé au passé et laisser venir l’avenir C’est faire du « cadeau de sa vie », comme un trésor qui se construit ! mais un trésor à magnifier, sans calculs et en vérité.

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

RÉUSSIR SA VIE...

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Rédigé par Jean-Pierre B

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