L’Amour est mon meilleur ami…
(Ce qu’on souffre pour l’amour
On en guérit par l’amour…)
L’Amour est mon meilleur ami : grâce à Lui, j’vis plus loin qu’ici ;
Grâce à Lui, j’vis pour plus que moi ! Qui m’la appris à part la vie ?
‘Faudra toujours que j’me dépasse et que j’déchire encore’ mes voiles,
Pour parler aux étoiles’ sans mal. C’est mon seul idéal sans faille.
Tu vois ça ? C’est plus fort que moi !
Ça, c’est plus fort que tout, j’le crois !
J’ai vu partir trop de soleils et j’reste ici comme en hiver ;
Rime’ sous la lune’ avec ma plume où j’mime un Pierrot solitaire.
La vie ressemble à un tunnel. ‘Y’a deux sorties. Devine’ lesquelles ?
Celle’ qui te ramène au passé ou bien celle’ qui te renouvelle.
Au plus fort de tes peines,
La gêne’ te tient avec ses chaînes
Comme une ancre ou comme une’ rengaine
Et comme’ de l’encre au fond de toi,
Tes mots ruissellent’ en larmes’, parfois,
Eh ! voilà qu’elles’ dépassent’ ton âme ;
Moi, j’me mets à ta place’ sans drame…
Tu vois :
N’oublie jamais d’aimer
Car… Aimer, c’est vouloir aider !
Ça va plus loin qu’autour de toi
Et c’est toujours plus fort que toi…
Et c’est encore’ plus grand que toi !
Les cœurs ont peur des pluies d’ennuis ; ils s’fissurent’ sur des murs trop durs.
Dans l’ombre, on espère’ la lumière’ ; dans la nuit, les clairs te rassurent ?
Qui pense avoir gagné sur terre en perdant la clarté du ciel ?
Puisqu’il n’y’a jamais d’terre’ sans ciel, avoue qu’le ciel est essentiel !
Tu vois, ça c’est bien plus haut qu’toi !
Ça, c’est par-dessus tous les toits !
Les aveux soulagent’ les consciences’. Est-ce’ que des mots arrêtent’ tes maux ?
Ta Domi a pris des vacances’. Est-ce’ que c’est l’effet Domi no ?
‘Y’a trop d’vérités qui dérangent’. Fuis l’enfer qui t’a privé d’anges !
J’râpe’ le mal quand il me démange’. ‘Faut tout faire’ pour que tout s’arrange !
On a tous des vies parallèles’ qui s’n’se croisent’ que quand on y croit.
Un destin, ou bien on le mène ou il mène où on n’l’attend pas.
On traverse’ toutes’ les rues d’nos vies sans pass mais… sans cartographie,
Sans qu’on sache où tout ça finit, quoi qu’on fasse et puisqu’on y vit.
Parfois tes voies sont des impasses’ qui n’se voient qu’arrivé au bout !
Si la chance’ ne vient pas à toi, provoque ’-la et tiens-toi debout !
Quoiqu’tu vises’ ou quoi qu’tu en dises’, tu chercheras une’ aire’ promise.
Tu t’repères’ avec tes balises’ ; tu galères’ avec tes valises…
Essaie de n’pas aller trop vite’ sinon là, tu te perdrais d’vue ;
Si vraiment tu veux voir la suite’, commence’ toujours par le début !
Et…
N’oublie jamais d’aimer
Car Aimer, c’est s’améliorer,
Savoir donner et pardonner,
Ça va plus loin qu’autour de toi
Et c’est toujours plus fort que toi…
Et c’est encore’ plus grand que toi !
Tu l’sais…
Qu’au plus fort de tes peines’,
La haine’ te freine avec ses chaînes
Comme une ancre ou comme une’ rengaine
Et comme une arme au fond de toi,
Tes maux recèlent’ des lames’ parfois.
Moi j’vois bien qu’elles’ lacèrent’ ton âme
Quand tes drames’ désespèrent’ mon âme…
C’est quand il fait sombre’, qu’on voit mieux l’éclair…
C’est quand il fait clair, qu’on voit mieux les ombres…
En souffrance ou juste à distance’, quel remords f’ra son coming out ?
En résurgence ou en urgence, où va la chance’ quand elle’ s’évade ?
De notre enfance à son silence’, nos résistances’ font nos outrances.
La force intense’ d’une’ résilience’, quel feu lui donne’ son importance ?
Tu n’coche’ras jamais toutes’ les cases’ de tes miroirs trop pleins d’espoirs :
Est-ce’ qu’on peut jamais vivre en phase avec tout c’qu’on pourrait vouloir ?
Mais tout c’qu’on a perdu un jour, est-ce’ qu’on l’retrouve’ra dans l’Amour ?
Traverse’ tes bulles’ de solitude où l’habitude’ pèse’ toujours lourd !
Si tu n’peux jamais changer d’corps ; tu peux quand même’ changer l’décor :
Le quotidien deviendra l’tien, du moins si tu l’veux assez fort.
Ça, ça t’mène’ra encore’ plus loin
Car où tu vas part d’où tu viens !
Le monde ailleurs te fait envie ? ‘Faut jamais s’en faire pour c’qu’on croit :
‘Y’a des chagrins dans toutes’ les vies ; des enfers dans leurs paradis.
Il y’a des peines’ dans les passions et des sourires’ sans illusion ;
Il y’a peu d’joie dans les prisons où vont mourir les convictions
Et des paroles’ un peu trop courtes’ et des silences’ qui en disent’ long !
‘Y’a des fins qui n’laissent’ aucun doute’ comme’ des débuts sans horizon.
Mais ‘y’a des livres refermés bien avant qu’on ait pu les lire ;
C’est à toi de rester ouvert et même’ sans pouvoir les rouvrir,
N’oublie jamais d’aimer
Car Aimer, on doit l’essayer !
Ça va plus loin qu’autour de toi
Et c’est toujours plus fort que toi…
Et c’est encore’ plus grand que toi !
Tu l’sais…
Qu’au plus fort de tes peines’,
Aimer te libère’ de tes chaînes :
Comme une’ plaie s’apaise et se ferme.
Comme une’ pierre’ s’ouvre sur une’ plaine,
Ton humeur s’émerveille en toi ;
Ton bonheur se réveille’ parfois
Et j’crois bien qu’il démêle’ tes drames
Quand ton âme’ me rappelle’ mon âme…
N’oublie jamais d’aimer
Car Aimer, c’est déjà gagner !
Et tu sais bien et tu sais quoi ?
L’Amour est mon meilleur Ami.
Face à mes torts,
Au mauvais sort,
Face à la mort,
A mes remords,
A mes problèmes
Et tant que j’aime…
L’Amour est mon meilleur Ami.
Face à tes torts,
Au mauvais sort,
Face à la mort,
A tes remords,
A tes problèmes,
Tant que tu aimes…
L’Amour est le meilleur Ami !
Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/