Publié le 11 Mai 2013

EXCÈS DE VIEILLESSE

Excès de vieillesse…

 

J’ai vu cent ans sur mon compteur

Et comme un excès de pudeur…

Comme une erreur…

Un excès de vieillesse’ qui m’stresse !

 

Je n’ prends jamais plus l’autoroute,

Alors pardon ! J’ai comme un doute !

En avant toute !

Mais à quel rythme… à quelle’ vitesse ?

 

C’est à pas lent et si j’avance,

C’est en souffrance… en dépendance

Et là, par chance,

J’oublie parfois ce qui m’oppresse !

 

Encore un pas et me voilà

Sur mon fauteuil qui roule… hop la !

Là ! Poussez-moi !

Eh ! tout douce’ment ! sinon, j’m’affaisse !

 

« Tant que le moral va, tout va ! »,

On m’a dit ça… Non, mais ça va ?

Et je n’sais pas pourquoi… j’y crois !

 

J’ai oublié ??? Mais voilà : quoi ?

Bah ! je n’sais pas ! J’ai comme un poids

Quelque part, là…

Il faut m’comprendre et que ça cesse !

 

C’n’est pas sorcier : je dois penser

A m’reposer… C’est calculé !

Même imposé !

Le docteur, c’est son patacaisse !

 

Il m’avait dit : « C’est comme au Mans :

Lever l’pied, c’est très certaine’ment

Durer longtemps ! »…

Vrai ! Depuis l’temps que j’m’y exerce !

 

Eh ! J’n’ai plus l’âge’ des championnats

Que j’n’aurais jamais eu, je crois !

On n’se r’fait pas !

Moi, les hardiesses’, tiens ! ça m’agresse !

 

Et pour garder l’moral, tout ça

J’aurais posé du sparadrap

Même’ sur une’ jambe’ de bois… c’est ça !

 

J’ai eu cent ans tout en pudeurs

Et comme un excès au compteur,

Comme’ par erreur…

Un excès de vieillesse’ qui blesse !

 

Non mais pardon si j’me permets

De passer l’âge’ qu’on me promet

Sans l’faire exprès !

J’n’ai pas su faire’ trop d’politesses

 

Puisque, ma foi, j’suis toujours là !

‘Faut vivre « avec »… et pourquoi pas ?

Mais ça m’aide’ra

Si ce « bât » m’blesse avec tendresse :

 

Si vous êtes’ là, jamais trop loin,

En cas d’peine ou en cas d’besoin,

Je serai bien !

Et si j’ai malj’ai cette’ richesse !

 

Car si mon moral va, tout m’va !

Je n’le dis pas ! pourtant, j’y crois !

On me supporte… alors, ça va !

 

C’est à pas lent mais si j’avance,

C’est en patience ou en confiance

Et quand j’y pense,

Ici-bas, ‘y’a plus rien qui m’presse ! 

 

Je voudrais seul’ment rendre heureux

Tous ceux que j’aime, autant qu’on peut !

J’aime’rais faire’ mieux

Que d’être vieux avec tristesse :

 

J’voudrais bien rayonner de joie

Sans tracas et sans embarras

Pour ceux qui ont pris soin de moi ;

Être un soleil plein de caresses

 

Comme’ j’ai pu l’être ou j’aurais dû

Il y’a longtemps si j’avais su !

Mais je n’peux plus

Que vous parler de ma jeunesse…

 

Je vous dirais… si ça vous va…

Que j’ai la foi plus qu’autrefois…

Je vous dirais comment… pourquoi


J’ai eu cent ans à mon compteur

Et j’ai gardé ma bonne humeur.

Est-ce une erreur ?

La pharmacie fait des prouesses !

 

Car j’ai voulu rester moi-même ;

C’est sûr’ment mieux pour ceux qui m’aiment !

Pour les « problèmes »,

Si j’y’ai fait changer quelques « pièces »,

 

Je souffre parfois dans mon corps

Que mon esprit habite encore,

Sauf quand il dort

Ou bien dans ses moments d’faiblesse !

 

Puisque je n’prends plus d’autoroutes,

Je suis plus lent comme on s’en doute…

Est-ce’ que j’m’encroûte ?  

Oh ! je n’crains pas l’excès d’vitesse

 

Mais je crains un excès d’vieillesse…

 

Qu’on me supporte et ça ira !

Je reste’rai jeune au fond de moi,

Juste là où on n’vieillit pas…

Où si le moral va… tout va !

On m’a dit ça… Eh bien ! Ça va !

Et je n’sais pas pourquoi… j’y crois !

 

Puisqu’un jour, comme’ chacun s’en doute,

Je mretrouve’rai loin de ma route !

Un jour, sans doute,

Bien au-delà de mes tristesses,

Comme au-delà de toute adresse,

 

Oui ! je vole’rai !

Moi… je vole’rai !

Ooooh ! tout près d’vous ! Ça, j’le voudrais !

Mais j’irais plus loin que mes doutes…

Loin de ma route…

Bien au-delà de ma vieillesse…

Au-delà de toutes’ les promesses

Où plus rien n’a de prix ni de cesse, 

A part un excès de Tendresse…

 

A part… un excès de Tendresse !

 

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EXCÈS DE VIEILLESSE

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 23 Avril 2013

LE BONHEUR...

Le Bonheur…

 

Martelées de fureurs… ou drapées de pudeurs…

Les berges de nos jours sont des témoins tranquilles…

Qui recadrent nos vies, lorsqu’un malheur nous vrille…

Et nous passons par elles’… entre sourire… et pleurs…

 

A-t-on jamais fini d’avancer quelque part…

Ou bien d’y renoncer, jusqu’où nos cœurs se figent…

Va-t-on croire, un instant, que d’être heureux exige…

Un défi permanent à ce renoncement ?

 

Qui recherche un désert et veut le cultiver,

En plantant ses racines’… où le sol est hostile

Et mêlé de regrets qui le rendraient stérile,

Puisque rien n’y renaît, sans en être épargné ?…

 

Aux sources du plaisir, on cherche du bonheur…

Du bien-être, parfois, autour de la Beauté…

Le regard ébloui, le cœur émerveillé,

On veut de la chaleur… en gardant sa fraîcheur…

 

Elle est là notre enfance : où tout a commencé…

Elle avait épousé le début de l’histoire…

Et nous l’aurons poussée aussi loin que l’espoir…

De ne jamais,  peut-être, avoir à déclarer :

 

« Le bonheur n’est donné qu’à celui qui s’y prête… »

 

On est juste sur terre… on va juste passer

Du premier de ses jours au dernier crépuscule,

Où la pendule avance et le passé recule…

A flanc de souvenirs, comme au fil des pensées…

 

Être heureux, c’est un air… que l’on peut respirer

C’est garder sa confiance… au présent qu’on veut vivre ;

Un instant de lumière… et l’avenir à suivre…

Ailleurs : un horizon… qu’on n’a pas redouté…

 

Mais c’est vouloir aimer, ce qu’il nous est donné

De vivre chaque jour, quitte à ce qu’on dépasse

Les regrets qui menacent’… notre amour, en surface,

Lui, qu’on approfondit, pour tant d’éternités…

 

Être heureux, quelquefois, c’est vouloir oublier…

D’être trop malheureux… contre toute espérance ;

Espérer s’éloigner des chemins de souffrance,

Et sourire à la pluie… pour mieux s’en consoler…

 

On n’est pas seul au monde, où l’on doit partager

Le feu qui nous réchauffe et l’eau qui nous abreuve

Et l’on garde en commun tant de joies et d’épreuves,

Qui font le quotidien où, pour l’humanité…

 

Le bonheur n’est donné qu’à celui qui s’y prête…

 

Comment porter secours, par des moyens d’amour…

A des êtres, meurtris, et leur vie, en détresse…

Et comment les toucher par des voies de tendresse…

Quand ils sont prisonniers… d’un destin bien trop lourd ?

 

Il faut parfois détruire un monceau de douleurs

Avant que de pouvoir atteindre la lumière…

A l’intérieur des cœurs ; éteindre la misère…

Qui envahit les gens et nourrit des rancœurs…

 

Risquer de naître, un jour, c’est risquer de  souffrir…

C’est braver l’existence et c’est tenter sa chance

Car c’est oser la vie, avec sa résilience…

Et, plutôt que de fuir… ou se laisser mourir,

 

Au prix de ce combat, que l’on ne choisit pas,

C’est toujours un parcours où, malgré ce qu’on pense,

Le seul fait d’exister tient lieu de récompense…

Et ce qu’on en reçoit vaut plus que ce qu’on croit…

 

Comme un trésor caché, qu’on ne sait plus trouver…

Le bonheur n’est cruel que lorsqu’il nous délaisse !

A demeurer rebelle, au cœur de nos tristesses,

On n’a pas plus d’amour, que d’en être privé :

 

Le bonheur n’est donné qu’à celui qui s’y prête…

 

C’est pourquoi, être heureux nous demande d’aimer…

Quitte à se libérer de ce qui nous entrave…

Ainsi que l’ont bien fait ceux qui déjà le savent…

Et nous montrent’ un bonheur que rien n’a pu fausser…

 

Être heureux… c’est savoir vivre aussi des chagrins…

Sans vraiment leur offrir l’étendue d’un empire…

Et c’est imaginer que tout ça serait pire…

En croyant que c’est là que finit le chemin…

 

Quand tout semble perdu… regarder l’horizon…

Bien conscient que jamais on ne verra derrière…

A moins de s’avancer vers assez de lumière,

Est-ce’ bien la solution… ou la consolation ?

 

J’ai bien le sentiment, que les voies du bonheur…

Pourraient commencer là, où nos regards s’arrêtent…

Et qu’il nous est donné, rien que parce’ qu’on s’y prête…

En dépit de nos peurs et malgré nos malheurs…

 

Il pourrait bien pleuvoir… sur nos plus beaux espoirs…

Quitte à s’en émouvoir… il faut encore y croire !

 

 

Le bonheur n’est donné qu’à celui qui s’y prête !

 

https://www.youtube.com/watch?v=iSXVElUkIrs

 

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 27 Janvier 2013

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L’enfant que nous n’aurons pas…

 

Tu étais bien jeune et, déjà,

Tu portais, depuis ton enfance,

Un projet nourri d’espérance :

Être une’ maman… au fond de toi…

 

Tu auras traversé le temps

Et les mille épreuves’ de ta vie…

Avec, toujours, la même envie

De prendre soin de tes enfants…

 

Tu t’es posée, le cœur vaillant,

Comme une’ forteresse’ de tendresse…

Et, contre tout ce qui nous blesse,

Tu les as protégés longtemps…

 

Je t’ai connue, un peu plus tard…

Et je devinais leur présence…

A la teneur de tes absences…

Où se décrochait ton regard…

 

Moi, mon fiston était petit…

Attaché, tout comme à une’ branche,

A son papa, juste à sa manche :

Il ne quittait jamais son nid…

 

Puisqu’aucun autre n’est venu

Mêler son âme à nos tendresses…

A-t-il fallu qu’on le connaisse,

Lui, qu’on aurait presque attendu ?

 

Nous avions tous deux un passé…

Notre histoire’ n’est jamais étanche…

Où, de pierres’ noires’ jusqu’en pierres’ blanche…

Nous n’avions plus qu’à avancer…

 

D’autres que nous ont pu rêver…

D’un p’tit lit au milieu d’une’ chambre,

Pour ajouter un nouveau membre

A leur foyer, ou le fonder…

 

Il était trop mal ou trop tard,

Entre un hasard et quelque part…

 

Mais l’enfant que nous n’avons pas…

Il est au cœur de nos sourires…

Il a tant de choses’ à nous dire…

En toi, en moi, j’entends sa voix !

 

Comme un lien, sans rien ajouter…

Qui nous rapproche et nous relie

Comme un espace’ dans nos deux vies…

Même’s’il ne vivra qu’en pensées !

 

Tu es maman, et ça se voit…

Tu as pu combler d’existences

Ton vœu de mère… ou de naissances,

Avant nos jours… et avant moi…

 

Moi, je ne savais pas, alors…

Que ces jours-là seraient les nôtres…

J’avais mission de bon apôtre :

Je prenais soin d’un p’tit trésor…

 

La vie nous aura malmenés….

Avant ces jours… de découverte

Où nos deux voies se sont rouvertes…

Quand nos deux cœurs se sont trouvés…

 

Nous n’avions plus qu’à avancer,

A travers nos larmes nouvelles…

Quelques ombres’ ou des étincelles…

Que l’oubli ne peut effacer…

 

Depuis, notre temps est passé

Car, de pierres’ noires’ jusqu’ en pierres’ blanches,

Notre histoire’ n’était pas étanche…

Et même’ nos peines’ l’ont traversée…

 

Nos cheveux gris… sont apparus…

Et nos enfants font leur croissance…

En s’éloignant de leur enfance…

Quant au nôtre… il ne viendra plus !

 

Est-ce’qu’on l’aurait juste entrevu,

Bien avant qu’on ne se connaisse ?

Sans le savoir et sans promesse…

Est-ce’ qu’on l’a simplement prévu ?

 

Certains auront bien voyagé

Longtemps et loin, sans parvenir

A découvrir un p’tit sourire…

Un p’tit cœur et l’apprivoiser…

 

Mais l’enfant que nous n’avons pas…

Lui, qui répond à notre enfance,

A notre amour… notre confiance…

Et qui tiendrait de toi et moi…

 

Il est juste là, en silence,

Un sourire à notre existence…

Invisible ! Et pourtant, j’y crois…

Indicible… entre moi et toi !

 

Car, dans ton regard, je l’ai vu…

 

Cet enfant qui n’est pas venu…

 

Ce projet… vivant, autrefois…

Ce regret, nourri d’espérance…

Ce présent-là ! malgré l’absence,

D’être parent… encore’ une’ fois…

 

Être parent… bien au-delà…

Pour l’enfant… que nous n’aurons pas !

 

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L'ENFANT QUE NOUS N'AURONS PAS...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 10 Décembre 2012

POUR CONTINUER LE CHEMIN...

Pour continuer le chemin...

 

Tu étais là, si près de moi,

Et pourtant tu ne disais rien...

J'appelais, tu n'entendais pas :

Ton chagrin ressemblait au mien.

 

J'aurais traversé l'univers

Pour tenir aujourd'hui ta main ;

J'aurais donné ma vie entière, 

Et les trésors de mon jardin...

 

Comment vivre sans toi,

Mon amour, ici bas ?

Comment pourrais-je, un jour,

Vivre sans ton amour ?

 

Loin de nous deux, tu vois,

Il y aurait trop de larmes

Avant qu'une autre flamme

Ne brûle au fond de moi !

 

Quand parfois la vie nous sépare

Et que demain semble incertain,

Pour continuer le chemin

Vers l'horizon de notre histoire,

 

Si mon ciel est ensoleillé,

Il est rempli de ton sourire,

Mais pour atteindre l'avenir,

J'ai celui que tu m'as confié.

 

Et si parfois je me souviens

Qu'on peut rêver d'autres destins,

J'imagine aussi que le mien

Sans le tien ne serait plus rien...

 

Il m'a fallu tant espérer

Un jour éclairer ton visage

Et j'ai pleuré dans les nuages

Il y a longtemps, pour te trouver...

 

On n'oublie rien au fond du cœur

Et, malgré tout ce qu'on regrette,

L'espoir c'est que le temps s'arrête

A chaque instant, sur le Bonheur...

 

Cet amour par lequel j'ai su

Un beau matin sécher tes larmes

Au fil des heures... et dans mon âme

A présent, ne s'éteindra plus !

 

Et ne crains pas que ma tendresse

Epouse au loin d'autres regards

Quand je dois laisser, certains soirs,

Ton séjour pour une autre adresse :

 

Le jour où je t'ai rencontrée

La lumière a franchi mon seuil ;

Ton absence est comme un linceul

Où je dors avec le passé.

 

Quand, parfois, la vie nous sépare

Et qu'on ne se tient plus la main,

Le cœur envahi de chagrin,

Quelque part au fond des miroirs,

 

Tous les reflets de ton silence

Me murmurent ton souvenir :

Se quitter c'est un peu mourir,

Mais c'est vivre d'une espérance.

 

Et si je me souviens parfois

Qu'il existe d'autres chemins,

J'imagine, quand je suis loin,

Que le mien me ramène à toi.

 

J'aurais trahi mon cœur, peut-être,

En ne suivant pas mon destin

Vers ce rivage un peu lointain

Que j'inventais sans te connaître.

 

Je t'ai cherchée comme un espoir,

Pourtant j'ignorais qu'un sourire

Aurait changé tant d'avenir,

Car, tout au fond de ma mémoire,

 

Ton amour a rempli ma vie

Comme les flots d'un matin clair

Qui a versé sur nos hivers

Plus d'argent qu'en retient la pluie :

 

Si chacun cherche à deviner

Le sentier qui le fera vivre,

Et pourquoi il voulait le suivre

Moi ma raison c'est de t'aimer.

 

Le jour où tu m'as dit : "je t'aime"

Le ciel est entré dans mon cœur ;

Il n'est pas de plus grand bonheur

Dont je puisse rêver de même...

 

Comme un présent qui m'émerveille,

De rester aujourd'hui si clair ;

Le cadeau que peut aussi faire

Le soleil à nos nuits de veille,

 

Rien ne peut plus, depuis hier,

Nous sembler si fou, après tout,

Que cette sagesse, entre nous,

Qui nous rend plus forts et plus fiers.

 

Le Bonheur est passé ici,

Si beau, si durable et si vrai,

Que les mots "toujours" et "jamais"

Me pèsent moins lourd aujourd'hui...

 

Et c'est au cœur de sa lumière

Que je te porte, sans faillir,

Tout l'amour qui a su m'offrir

Ce qu'avec toi, j'ai découvert.

 

Quand, parfois, la vie nous sépare,

Qui m'emporte vers mon destin,

Pour attendre jusqu'à demain,

Si je retrouve ton regard,

 

Dans les moments de solitude,

Même le silence a ta voix

Et lorsque je suis loin de toi

Tu es ma seule certitude !

 

C'est pourquoi, si je me souviens

Qu'on peut suivre d'autres chemins,

J'imagine aussi qu'un matin,

Le mien sera pareil au tien...

 

A chaque adieu, chaque au-revoir,

Il meurt un fragment de nous même ;

Et combien faut-il que l'on s'aime

Pour que renaisse autant d'espoir !

 

J'ai remonté le cours du temps

Jusqu'à la source de nos jours :

Quand nos chagrins semblaient trop sourds

Notre Amour était bien plus grand...

 

Tout cet espace, dans nos vies,

Est riche de tant de visages ;

Si l'espérance est un voyage

Le mien te ressemble aujourd'hui...

 

Au creux de tous mes souvenirs,

Bien sûr, j'ai gardé ton sourire,

Mais s'aimer c'est aussi grandir

En regardant vers l'avenir...

 

Et même au-delà de nos corps,

S'il fait froid, au cœur de la nuit,

Dans la tempête, ou sous la pluie,

Chaque instant nous relie encore :

 

Dès que tu n'es plus dans mes bras,

Je suis comme absent de moi-même

Et je ne sais plus, tant je t'aime,

Si j'existais, hier, sans toi !

 

Moi j'ai le cœur ensoleillé,

Aussi léger que tes soupirs,

Quand mes pas me font revenir

A tes côtés, pour t'embrasser.

 

Lorsque j'imagine, parfois,

Qu'on peut choisir d'autres chemins,

Je sais aussi qu'il t'appartient

L'horizon qui grandit déjà :

 

Pour peu qu'on pense l'un à l'autre,

Le temps ne compte plus vraiment

Et s'il nous entraîne, pourtant,

Son rivage sera le nôtre.

 

Ton amour, par lequel j'existe,

A changé le cours de ma vie

Et, d'aujourd'hui à l'infini,

Près de lui, tout paraît moins triste.

 

Ton amour a tracé ma route

Et m'a conduit vers la lumière ;

Les épreuves sont éphémères

De l'autre côté de nos doutes.

 

Bien sûr, demain m'emportera

Vers d'autres gens, vers d'autres villes ;

Bien sûr, partir n'est pas facile !

Mais tu resteras près de moi.

 

Et si parfois je me souviens

Qu'il y avait d'autres chemins, 

Je sais bien quand je prends ta main,

Que celui-là était le mien. 

 

 

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Comme autrefois...

 

Comme autrefois, et comme ailleurs, je pense à toi,

Je prends la voiture, et puis, là-bas, l'autoroute :

Tu es déjà presque avec moi, ici, sans doute...

Je compte les instants pour arriver à toi...

 

Ton amour, un beau jour, est entré dans mon cœur

Y brûler mon chagrin, y sécher quelques larmes ;

Et ton sourire, aussi, se mêle, sous le charme,

A ce présent si clair et ta tendre douceur...

 

Pendant des mois très longs et pendant des années,

Je voulais que tu sois, simplement, près de moi,

Lorsque j'avais trop mal à l'âme quelquefois,

A cause de blessures... et de maux mal pansés.

 

En posant sur nos nuits un songe émerveillé

Je me suis réveillé de mes chagrins d'hier.

Quand je pense à ces jours, j'ai le cœur qui se serre

De Bonheur ou d'espoir, au bout de tant d'années.

 

Je ne saurai jamais de saison plus radieuse,

Et si mes yeux, demain, se noient, pleins d'émotion

Ce sera pour te dire un peu mieux ma passion

Et beaucoup plus encore... cette foi merveilleuse :

 

J'ai la force de vivre au-delà de la terre

Et l'univers entier maintenant peut passer ;

J'ai la force de vivre pour l'éternité 

Et pour vivre avec toi des présents de lumière.

 

Je viens de voir enfin ton amour m'arriver

Et le bien-être aussi sur tout ce tas d'ennui !

Moi qui ne connaissais ni ma voie ni ta vie,

Tant de fois j'ai cherché ta voix pour te trouver...

 

Et tout ce temps perdu à ne pas te connaître

Sans connaître ta joie, avec tant de tendresse,

Tant de Force et d'Amour mais, au bout des tristesses,

Je vais pouvoir un jour le vivre mieux peut-être !

 

Sans ne vouloir, jamais, plus que te rendre heureuse,

J'ai déjà fait mon lit pour un rêve à venir

Et pour aller plus loin, jusqu'à notre avenir,

Je ne tiens plus à rien qu'à ton âme amoureuse.

 

Je mets mon cœur en toi, je n'ai plus d'autre peur

Que de causer parfois des heurts à notre union.

En prenant tout de toi, pour lui donner raison,

Je ne sais rien de mieux que ce chemin à deux.

 

Pour être plus serein, être libre ou revivre

Et surtout être vrai, plus fort à tes côtés,

Je te dois d'être moi, mais je te dois assez

De lumière et d'espoir pour le Bonheur à suivre.

 

Si l'Amour nous rassure, ou bien s'il nous rassemble

Je pense et je sais bien que c'est bien lui qui gagne

Jusqu'au fond de nos morts, la vie qui accompagne

Nos parcours, nos douleurs ou la joie d'être ensemble.

 

Bien des fois j'aurais cru l'avoir conquis sans toi,

Lui qui jamais, mon Dieu, ne se laisse approcher

Que par l'humilité qu'on sait lui apporter,

Pour le rendre plus pur et plus grand... chaque fois.

 

Et je veux bien penser qu'il peut être plus tendre,

Que c'est bien de lui tendre un cœur bien plus ouvert

Et qu'il peut refermer nos blessures d'hier

Avant que jamais plus le temps s'en fasse attendre.

 

Après tout le Bonheur tient à tellement de choses

Et pourtant tellement moins qu'il faille imaginer

Quand il vient se mêler à nos vœux spontanés,

Avec si peu d'efforts, du moment qu'on les ose !

 

Alors je veux oser t'aimer toujours plus fort

D'un élan infini, et puis plus fort encore ;

Je veux sentir posés nos souffles sur nos corps,

Le mien contre le tien, gagner contre leur mort...

 

... Le ciel de notre Amour, et le vrai paradis :

M'en remettre au Présent qui nous donne sa vie

Et fait vibrer ton nom jusqu'au fond de la nuit

Pour que jamais derrière on n'écrive : "Fini" !

 

Je veux vivre toujours devant lui, près de toi,

Goûter ces temps meilleurs, et le Bonheur d'Aimer

Et puis t'aimer encore au bout de nos années,

Quand le temps se fera plus pesant sous leur toit.

 

Comme en écho, ta voix saura bien me bercer :

Tu seras près de moi, je nous sentirai libres

Et je voudrai parfois, d'un baiser qui enivre,

Faire un ruisseau d'amour, m'y baigner tout entier.

 

Je veux vivre par toi ces moments merveilleux,

Aussi clairs que tes yeux, et que l'immensité,

Quand ton regard s'attarde, et vient me caresser

De ton sourire doux, qui me rend si heureux.

 

Et demain pourra bien s'effacer l'univers,

J'ai la Force de vivre pour l'éternité

J'ai la Force d'Aimer qui nous fait exister

Pour vivre, mon amour, en siècles de lumière.

 

Je t'écrirai parfois mon désir en ces lettres

Qui te diront je t'aime et t'aimerai toujours

Jusqu'au fond de mes nuits, jusqu'au bout de nos jours.

J'ai un cœur amoureux, et la Force de l'être...

 

... La Force de l'Amour...

 

Car je crois que par lui nous gagnerons la vie

Et que notre chemin lui ressemble, infini...

Si nous savons aimer, le reste vient de lui

Avec tant de tendresse, et de Bonheur aussi...

 

Et tout devient si clair, éclairé par l'Amour

Que l'univers entier se lit dans nos regards...

De tout ce que contient mon cœur et ma mémoire,

 

Je n'ai rien de meilleur à t'offrir aujourd'hui,

Je n'ai rien de plus fort à t'offrir, pour la vie,

Avec toute ma tendresse

Et mon Bonheur aussi...

 

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POUR CONTINUER LE CHEMIN...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 8 Décembre 2012

POUR LA FEMME...

Ma vie…

 

 

Moi, ma vie,

 

C’est mon regard posé sur toi,

C’est quand je te tiens dans mes bras ;

C’est ce grand soleil dans mon cœur…

Avec des larmes de bonheur…

 

Moi, ma vie,

 

C’est le regard que j’ai pour toi ;

C’est quand tu reviens dans mes bras…

Et c’est l’amour auquel je crois…

Si tu demeures’… auprès de moi…

 

 

Toi, la vie,

 

Tu me l’as fait trouver jolie…

Comme un soleil en plein minuit !

Car tu as fait chanter ma vie,

Malgré la tristesse ou la pluie…

 

 

Prends ma vie !

 

Notre temps commence aujourd’hui…

Entre le désir et l’envie…

Où chaque instant refait son nid

Et ce qu’on attend nous poursuit…

 

 

Tu sais bien…

 

Tous ces enfants que nous voulions

Pour éclairer notre maison…

C’étaient des cris dans notre cœur,

Pour étoiler notre bonheur !

 

 

C’est la vie !

 

Notre histoire avance aujourd’hui…

Notre destin fera son lit…

Entre nos rêves’ et nos envies,

Là, jusqu’au bout de notre vie…

 

 

… notre vie !…

 

Il faudra bien, pourtant, qu’un jour…

Vienne, oooh ! le sommeil de nos corps !

Mais que peut nous ôter la mort…

Si nous avons gardé l’amour ?

 

 

Tiens-moi bien !

 

Pour le chemin qui nous attend,

D’ici jusqu’à la fin des temps !

Et… veux-tu… le faire avec moi,

Pour aller bien plus loin, dis-moi ?

 

 

Prends ma main !

 

Car, jusqu’au bout de ce voyage,

Je voudrai chasser les nuages…

Je veux te donner ma tendresse,

Et te garder de la tristesse…

 

 

Moi, je veux faire’ chanter ta vie !

 

Car moi, ma vie, à l’infini,

C’est quand tu es bien dans mes bras…

Quand plus rien n’existe ici-bas…

Que cet amour auquel je crois…

Pour protéger notre bonheur !

 

 

Moi, ma vie,

 

C’est mon regard posé sur toi ;

C’est quand je te prends dans mes bras…

C’est ce grand soleil dans mon cœur…

Avec des larmes de bonheur…

Et moi, ma vie…

Comme un présent venu de là…

A l’infini, même au-delà…

Vois !… N’en doute’ pas !

 

Puisque ma vie…

C’est toujours toi !

 

POUR LA FEMME...

 

Pour la Femme…

 

Pour la femme,

Au cœur d’enfant…

Pour l’enfant,

Au corps de femme…

 

Pour l’épouse,

Au cœur de mère…

Pour l’amour

Et la lumière !

 

Pour le cœur de nos « Je t’aime »

Et celui qu’on porte en soi…

Pour le cœur de mes poèmes

Et l’enfant qu’on n’aura pas…

 

Pour la femme,

Au cœur de mère…

Pour la Flamme

Et la lumière !

 

Pour le fruit

De notre amour…

Et notre Amour… pour la Vie…

Pour tout ça ! Et pour toujours !

 

Pour l’enfant qu’on n’aura pas…

Qui vivra dans mes poèmes…

Pour celui qu’on porte en soi,

Et le cœur de nos « Je t’aime »…

 

Pour le temps qu’on n’a pas eu…

Mais qui demeure’, devant nous…

Pour celui qu’on n’aura plus…

Qui subsiste en nous, malgré tout…

 

Je suis si heureux, déjà

Lorsque tu comprends… tout ça !

 

Pour la femme

Et pour l’enfant ;

Pour l’épouse…

Et pour la mère…

 

Je suis si heureux, déjà !

 

Et je sais que Pierrot

N’aura plus le cœur gros !                                                               

         
POUR LA FEMME...

 

Nous deux...

 

 

Je n’ai jamais connu de Bonheur plus serein

 

Que celui de te prendre, tendre, par la main.

 

Plus le temps passe, et plus l’on peut s’appartenir,

 

Unis, sans fin, pour le meilleur et pour le pire.

 

 

Si, vers notre horizon, l’avenir nous conduit,

 

Pour que dure, au futur, ce présent d’harmonie,

 

Je ne veux que ton cœur, où reposer le mien,

 

Pour t’aimer aujourd’hui, et pour t’aimer demain ;

 

 

Pour t’aimer aujourd’hui et pour t’aimer demain...

 

 

 

Aimer la vie que l’on vivra jusqu’à mourir,

 

Quand nos désirs auront rempli nos souvenirs

 

D’un amour aussi fort, qu’il ne peut disparaître

 

Même au-delà de nous, de l’univers, peut-être...

 

 

On n’a jamais fini de naître ou de renaître

 

De tant de morts que l’on s’inflige et de mal-être ;

 

Etre nous deux pourrait suffire à nous combler

 

De réconfort, de joie, de rire et de clarté ;

 

 

De réconfort, de joie, de rire et de clarté...

 

 

 

Et passera le temps, nous vieillirons ainsi,

 

Mon cœur contre le tien, le jour contre la nuit,

 

Puis nos yeux, un matin, ne se rouvriront pas,

 

Le jour se lèvera, nous ne serons plus là...

 

 

Si, vers notre horizon, l’avenir nous conduit,

 

Pour que dure, au futur, ce présent d’harmonie,

 

Je ne veux que ton cœur, où reposer le mien,

 

Pour t’aimer aujourd’hui, et pour t’aimer demain

 

 

D’un Amour infini ! Alors, nous serons loin !

 

 

 

Mais j’aurai murmuré ces mots, comme un baiser

 

Posé au creux d’un rêve, au fil de nos pensées,

 

« Je n’ai jamais connu de Bonheur plus serein

 

Que celui de t’avoir prise, un jour, par la main »...

 

 

Etre Nous Deux pouvait suffire à nous combler.

 

 

 
 
       
POUR LA FEMME...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 8 Décembre 2012

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Reflets d’espérance...

 

(Pour Blandine et Daniel...)

 

Ton souvenir grandit du fond de nos mémoires ;

J’ai le mal d’un pays dont je refais l’histoire :

Quand on croit qu’un amour nous retient quelque part,

Les adieux sont plus lourds au bout de nos regards.

 

Tu as meurtri nos cœurs du fond de ta détresse

Et pris tant de bonheur sans nous laisser d’adresse ;

Si le temps peut fermer quelquefois les blessures,

Comment peut-il calmer les douleurs les plus dures ?

 

Ton souvenir en moi nourrit tant d’espérance

Et je revois parfois la fin de tes souffrances.

Tu nous avais caché jusqu’au bout trop de larmes

Mais rien n’a effacé ce que disait ton âme...

 

Il y’avait ta douceur autour de nos paroles,

Ton regard, ta tendresse, et cela nous console.

Le passé était là, dans le fond de tes yeux ;

Ton absence déjà, ton amour silencieux.

 

On ne quitte’ra jamais tout à fait sa demeure :

Un soupir, un souhait renaissent’ avant qu’ils meurent.

Cette’ parcelle’ de lumière’ qui nous garde éveillés,

C’est un peu de mystère’ qu’il nous faut espérer.

 

Tu vas revivre ici à travers ceux que j’aime

Et j’aurai bien aussi le mal de toi quand même.

Il me reste’ra pourtant l’envie de te chercher

Au-delà de ce temps qui nous tient séparés.

 

Il y’a trop de secrets que rien ne peut traduire ;

Du cœur de nos regrets, que de joies se retirent !

Ton silence est plus lourd à porter que les mots

Qui remplissent’ tant de jours un peu comme un sanglot.

 

Si tu voyais là-haut combien triste est ma peine

Et comme il serait beau, maman, que tu reviennes :

Tu nous manques’ aussi fort que ce vide est cruel !

C’est un peu de ta mort qui renvoie notre appel.

 

On s’est tell’ment aimés qu’on est toujours ensemble

Et pour mieux nous toucher, quelquefois il me semble

Qu’autour de nos prières’ tu déposes’ un sourire

Mais qu’on est seuls sur terre’ quand tu dois repartir.

 

Tu as laissé nos cœurs alourdis de tristesse

Et repris ce bonheur qui nous manque’ra sans cesse :

Si le temps peut calmer tant de douleur qui dure,

Comment peut-il fermer la terrible blessure ?

 

Ton amour était tendre au seuil de ton voyage :

De janvier à décembre, aujourd’hui, d’âge en âge,

Il nous déchire encore et s’il nous fait souffrir,

C’est parce’qu’une’ fleur qui dort a fini de fleurir.

 

Tu portais dans ton âme, aux détours de ta route,

Tes espoirs et tes drames’, tes épreuves’ et tes doutes.

C’est comme un horizon que tu as traversé

Pour une autre saison et pour l’éternité.

 

Quand je pense au passé qu’on n’aura pas pu vivre !

Aux confins des années, l’avenir est à suivre.

Quels que soient les rivages’ qu’on n’a pas découverts,

Il y a des paysages’ qui défilent’ à l’envers.

 

Tu vas renaître aussi auprès de ceux qui t’aiment

Et j’aurai jusqu’ici un peu de toi quand même :

La peine et le chagrin resserrent certains liens

Sur les bouts de chemins où l’on se tient la main.

 

A présent je le sais, ces reflets d’espérance

Sont ceux dont je voudrais revêtir ton absence :

Cette’ parcelle’ de lumière’… qui nous tient éveillés,

C’est un peu de mystère’ qui nous reste à côté

 

Des souvenirs glacés du fond de nos mémoires

Où le mal du passé s’accroche à notre histoire.

Mais si le temps est lourd autour de nos miroirs,

Le bonheur est toujours au bout de nos regards :

 

Cette’ parcelle’ de lumière’ qui nous tient éveillés,

C’est autant de mystère’ qui nous laisse espérer

Qu’au-delà de la nuit l’aube sera plus belle

Et qu’un matin la vie nous emporte avec elle.

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

 

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 8 Décembre 2012

Les-larmes-des-femmes-affaibliraient-le-desir-sexuel-chez-l  

 

Karine…

 

Douce Karine,

Tu as seize ans…

Ton cœur est encore au printemps

Tes pensées sont si claires,

Que trouble ta misère.

Tu dis que ta vie n’est plus rien ;

Tu crains les lendemains

Parce’ qu’un jour il est parti

Se perdre loin d’ici ;

Il t’a laissé tout cet amour

Qui te fait mal, très fort,

Et sous le feu qui te consume

Il reste un peu de brume ;

Karine,

Une’ grande espérance

C’est un peu de souffrance.

Ton bonheur n’est pas terminé,

Tout peut recommencer !

Un jour viendra sécher tes larmes

Et consoler ton âme ;

Un jour viendra,

Tu comprendras,

La liberté d’aimer toujours

Est le plus merveilleux trésor…

Karine,

Le secret du bonheur

Est caché dans ton cœur…

Rien qu’en fermant les yeux, qu’on soit fort ou sensible,

Tout redevient possible !

Tu vois, ce qu’on ne cherche plus déjà

On le retrouve au loin, parfois.

C’est comme un nouveau jour

Au bout d’un temps si lourd ;

C’est le prix des instants perdus,

A jamais disparus,

Et qu’on voudrait bien retenir

Avec des souvenirs !

Mais… on ne retient rien

Qu’un goût de mort ou de chagrin

Et tous les coups du sort

Qui font souffrir encore…

Karine, tu sais,

Sans la moindre espérance,

Il n’est plus d’innocence.

Il faut tenir ton cœur

A l’abri des rancœurs,

De la longue amertume,

En longs chemins de brume :

Tout ce qu’il t’a laissé,

Depuis qu’il t’a quittée…

Trop de nuits d’insomnie,

Et trop d’acrimonie.

Je t’en prie…

Le miracle est près de toi,

Près de moi…

Avec amour, avec espoir,

Tu peux le croire :

C’est à force d’aimer toujours

Que le bonheur existe encore !

Ne fais pas le deuil de ta vie

Pour celui qui l’a meurtrie !

La vie est là.

Là, devant toi,

La vie t’appelle,

Elle est si belle !

Pourvu que, simplement, on l’aime

En la vivant quand même !

Et puisque vivre t’appartient

D’aujourd’hui à demain

Ce sera ton destin, c’est le tien !

Et sa richesse est dans tes mains…

C’est un chemin ouvert à tous ceux qui l’espèrent,

Un rêve offert,

Où le meilleur est à bâtir

Pour l’avenir…

Tendre Karine, tu le verras,

C’est à force d’aimer toujours

Que le bonheur est le plus fort !

Car la joie reviendra pour toi

Comme à tes premiers pas, comme autrefois…

Tu le sais bien,

On n’oublie rien !

N’oublie jamais que dans ton âme

Peut brûler sans cesse’ toute une’ flamme

Aussi fragile, aussi féconde

Que ton cœur plus grand que le monde !

Mais ton cœur est rempli de larmes,

Petite femme !

Et toi…

Toi dans mes bras, pourtant,

Toi, mon enfant…

Tu pleures encore… tu pleures encore

Pour lui !

 

 

Ma-ville-sous-la-pluie.jpg

 

Il pleut sur la ville...

 

Ce soir il pleut sur la ville

Le ciel est triste et mes pas se perdent

Entre ses murs aveugles... au milieu des ténèbres

Qu'un long souffle parcourt

Il pleut sans répit

Le ciel n'a plus de feu

Sur la ville endormie dans les flots du silence

Que déchirent mes pas en martelant l'asphalte

Des rues froides et nues comme un miroir

Comme un désert de pierres... où vacille mon âme

Il pleut sur la ville et dans ce vide immense

Dans cette mer étrange où mes rêves s'abîment

Eperdument je cherche

Un îlot de tendresse à l'abri des nuages.

Il pleut sur ma vie,

Le ciel porte le deuil

D'un sourire défunt caché dans sa mémoire

Et je recueille ici le chagrin qui ruisselle

Entre ces murs obscurs.

Il pleut sans espoir

Un seul jour a rompu les écluses du temps

Qui ne m'arrête plus

Qui court mais je m'enfuis

Vers une autre demeure au bout de l'avenue

Puis derrière une grille au pied d'un autre mur

J'ouvre une porte, enfin,

Sur la lumière...

Et je vois mille étoiles

En ses yeux qui scintillent

Et je sais maintenant

Et je comprends soudain

Le chagrin de la pluie :

"O laisse-moi près de toi

Laisse-moi pleurer de tes larmes !"

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

 

CONSOLATION...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 6 Décembre 2012

ROME...

Rome… et Le Vatican…

 

                        Rome au printemps… de la Vie !

 

Rome, au printemps… Sant’Angelo… Le Vatican !

Saint-Pierre, avec la foule’… Le Pape, à sa fenêtre…

Nous serions sous la houle et deux pèle’rins, peut-être…

Amoureux, voyageurs… et visiteurs du temps !

 

Comme on voulait y croire’ ! J’ai tant prié Jean-Paul

De nous aider un peu… assez pour vivre, ensemble,

Un moment si heureux : un tout, qui nous ressemble !

Et ton feu, dans mes yeux… ta main, sur mon épaule !

 

Je pars à ta rencontre, où tu ne m’attends plus !

Je ferai le chemin, vers la Ville Éternelle

Et là, Via Veneto, tu seras la plus belle…

Entre mes bras serrés, que tu avais perdus !

 

Et puis, tu retrouve’ras toute’ cette’ force de foi

Qu’on avait partagée… en pensant à ces pierres,

Où la splendeur des rois voit la ferveur des Pères…

Et les palais font face à des temples si droits !

 

Imagine’-toi… le Colisée ! J’ai simulé

D’être ton gladiateur, prêt à jeter par terre

Et son âme et son cœur… en défiant la poussière,

Sur les pas des « vainqueurs » ! rien que pour t’épater !

 

… La Fontaine’ de Trevi… comme un grand bénitier…

Où on croit baptiser tant de rêves’ et d’envies

Qui brillent’ au fond de l’eau, comme au cœur de nos vies

Et dont beaucoup, pourtant, se sont juste noyés !

 

Mon Dieu, comme’ je voulais que dure autant d’Amour !

Et combien j’ignorais tout le mal qu’on se donne…

Avant qu’on ne s’étonne… en n’aimant plus personne !

Aujourd’hui je reviens, après tant de détours !

 

Mais si tous nos chemins nous mènent’ un jour à Rome…

Si, de tout mon parcours, tu es bien toute’ ma somme,

Et s’il est vrai que, moi, je suis resté ton homme…

Me voilà près de toi… Me revoilà, ma Dom !

 

Rome, au printemps… avec les anges’… au Vatican !

Un rendez-vous : Pâques’, devant nous… la chance offerte

A nos résurrections ! Une’ porte encore ouverte…

Où nos pas se rejoignent’… et nos mains ! Comme avant !

 

Comme on voudrait y croire ! As-tu prié Jean-Paul

De nous aider un peu… assez, pour vivre ensemble

Un présent bien heureux, un tout, qui nous rassemble…

Et mon feu, dans tes yeux… ta tête’, sur mon épaule ?

 

Ecoute’ ! : j’ai dans le cœur, en moi, comme un refrain

Qui me parcourt et court encore à ta rencontre !

Et ton cœur l’entendra, je crois, s’il n’a rien contre !

Car, pas si loin… tu vois… hier touche à demain !

 

On ira manger des pizzas, comme autrefois,

Mais cette’ fois-là, on sera juste… en Italie !

Il y’aura des tablées qu’on trouve’ra très jolies…

Un lambrusco pour moi, et toi… (si ça te va !)…

 

Oui ! pour cette’ fois, on sera juste’ là, tous les deux…

A reparler de tout, dans une’ langue étrangère…

Pour des Romains qui, eux, ne verront que lumière

Et des mots silencieux, dans nos yeux amoureux !

 

Et on ira, sans bruit, jusqu’à « Saint-Sébastien »,

Aux pieds du Saint que j’aime et qui, par ses paroles,

Apaise aussi mon âme, un peu, quand elle’ s’affole,

A l’idée que tout ça ne te parle de rien !

 

Mon Dieu, comme’ je voulais que survive’ notre Amour !

Mais qu’il est dur, le temps ! ou qu’elle est vive’, l’absence !

Et combien de remords ont meurtri ma conscience ?

Aujourd’hui, j’en reviens, après tant de détours !

 

Et s’il est vrai qu’un jour nous irons jusqu’à Rome…

Alors, plus de discours, c’est le moment, ma Dom !

Mais s’il est vrai que, moi, je resterai ton homme…

Me voilà près de toi… et je suis là, en somme…

 

Avant nos retrouvailles’… où je n’t’attendais plus…

Qu’au bout de ce chemin, vers la Ville Éternelle !

Où, dès notre retour, tu seras la plus belle !

Entre mes bras serrés, que tu avais perdus…

 

Mais s’il est vrai qu’un jour, nous irons jusqu’à Rome…

Alors, plus de discours, c’est le moment, en somme !

Et s’il est vrai que, moi, je resterai ton homme…

Bien plus fort qu’autrefois, je serai là… ma Dom !

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

ROME...

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Rédigé par JeanPierreB

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Publié le 21 Novembre 2012

AIMER... LA VIE...

Aimer… la Vie !

 

Est-ce’ qu’on ressemble à ses semblables’ ? Mais… est-ce’ que nous aiment’ ceux qu’on aime ?

Est-on coupable, a-t-on le choix, de tout vivre à travers soi-même ?

Et de n’effleurer - que des yeux - ce qu’on n’atteint qu’avec le cœur…

En oubliant que d’autres yeux nous parlent’ et nous appellent’ ailleurs…

 

On est fait de ses ressemblances’… et aussi de ses divergences…

On est traversé de silences’ ou, quelquefois, d’exubérance…

Et pourtant qui voit son voisin avec un regard bienveillant ?

Qui le verra comme un Humain, mais qui veut le voir… simplement ?

 

Qui verra dans nos différences’… un avantage et comme une’ chance ?

Qui rendra par son existence un hommage à cette évidence ?

Mais qui pourrait chercher à vivre avec un cœur plein de remords ?

Qui veut s’engager à poursuivre un destin de peine et de mort ?

 

Qui gardera la liberté de pardonner… où on condamne

Et de chercher des qualités chez ceux qu’on rejette ou qu’on blâme ?

Accepter de s’être trompé, des deux côtés d’un préjugé,

Plutôt que de juste aggraver la part des culpabilités…

 

Et qui sait lire au fond des cœurs ce que les actions dissimulent…

Qui peut accepter les erreurs, sans y voir le moindre calcul ?

Dessiner un chemin de Paix entre les obstacles passés

Ou s’obstiner dans le respect des lendemains qu’on veut tracer ?

 

On ne peut être plus heureux que dans la connivence intime

Où on ne confirme pas mieux qu’avec les mains, ce qu’on exprime…

Or on oublie, tell’ment souvent, de s’en donner un peu le temps :

On voudrait se parler vraiment… mais on s’ignore aveuglément !

 

Qui veut porter le verbe : « aimer » à l’assaut des sommets de haine…

Et voir dans notre humanité une issue à bien des problèmes ?

On pourrait même’ faire’ de l’Amour le noyau de tous les discours…

Et, dans un message au long cours, un long voyage au fil des jours !

 

On est fait de ses ressemblances’ et aussi de ses divergences…

On est traversé d’impatience ou quelquefois d’indifférence…

Et pourtant… qui voit son voisin avec un esprit bienveillant ?

Qui le verra comme un Humain, mais qui peut le voir… dignement ?

 

On a cru, dans des poings levés, voir des déclarations de guerre !

Alors qu’ils voulaient nous crier tant d’amertume et de misère !

On a cru trouver un ailleurs où le présent serait meilleur

En abandonnant le meilleur de tout ce temps, pour vivre ailleurs !

 

Ce qui restera de l’Histoire est ce qu’on voudra en écrire…

Mais pour honorer sa mémoire, il resterait tant à se dire :

Un univers est à bâtir avec espérance et passion,

Avec la foi en l’avenir et pour toutes les générations…

 

Qui saura trouver dans l’Amour un cœur pour lui, au cœur du monde,

Malgré les orages les plus lourds de menace ou de feu qui gronde…

Et se jeter dans la mêlée, sans retenue, à corps perdu

Pour oser la fraternité jusqu’où ce mot reste inconnu ?

 

On peut vivre en état d’urgence et ne voir que sa subsistance !

Oublier dans l’effervescence et les gens, et leur importance !

Ou s’isoler dans un miroir éloigné de tous les regards

Et du cœur de sa propre histoire, avant de s’en apercevoir…

 

Mais qui voit dans nos différences’ un avantage ou même une’ chance ?

Qui rendra par son existence un hommage à cette évidence ?

Et qui pourrait chercher à vivre avec un cœur plein de remords ?

Qui veut s’engager à poursuivre un destin de peine et de mort ?

 

On est fait de ces ressemblances’ et aussi de ces divergences…

On est traversé de silences’ ou quelquefois d’exubérance…

Et pourtant qui voit son voisin… mais qui veut le voir… librement ?

Qui le verra comme un Humain, avec un désir bienveillant ?

 

Est-ce’ qu’on ressemble à ses semblables? Mais… est-ce’ qu’on aime ceux qui nous aiment ?

Est-on capable, a-t-on le droit d’exister pour plus que soi-même ?

Et de toucher avec le cœur ce qu’avec les yeux on effleure…

En découvrant que d’autres yeux nous parlent’ et nous appellent’ ailleurs…

 

Qui veut porter ces mots : « je t’aime »… au-dessus des sommets de haine

Et voir dans l’harmonie humaine une issue à bien des problèmes ?

 

On est fait de ces divergences’… et de ces ressemblances’ aussi !

On est fait de plus qu’un pays… plus que d’ici et d’aujourd’hui !

 

Car, malgré tout ce qu’on en dit…

On est fait… pour aimer… la Vie !

 

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AIMER... LA VIE...

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Publié le 9 Novembre 2012

LE SENS DE L'ÉVIDENCE...

Le sens de l’Évidence…

 

On peut passer cent fois devant la même rose…

Et ne pas remarquer qu’elle nous dit quelque chose…

 

Ou… regarder sans voir…

Comme aimer… sans y croire…

 

J’ai cherché ton regard… quand j’y posais le mien…

Le hasard est bizarre… il m’a caché si bien

Ton visage’, si lointain, jusqu’à ce jour de chance…

Où j’ai appris, soudain, le sens d’une évidence !

 

Et j’ai compris, un peu, qu’on peut vivre sans voir

Ce qu’on a sous les yeux, et sans s’apercevoir…

D’un bonheur aussi clair, qu’il ne craint pas les ombres…

Puisque, dans sa lumière, aucune humeur n’est sombre…

 

C’était un coin de rue… et c’était toi et moi…

Ta douceur inconnue… que j’ai frôlée cent fois…

Avant de l’avoir vue… au pied d’un réverbère…

Quand ta grâce ingénue est tombée sur ma terre…

 

Et je t’ai découverte… aux abords de la nuit,

Et ma vie s’est ouverte aux trésors de ta vie…

Quand j’avais mes pensées, comme en berne ou en cale,

Toi, tu es arrivée comme… une pluie d’étoiles !

 

Je t’avais côtoyée… mais jamais ressentie…

Puis le temps est passé… et puis tu m’as surpris…

Je croyais te connaître… en étant réfractaire

A ton être’, mais… sans l’être… ou à ton caractère !

 

Nous marchions tous les deux, au détour d’un trottoir…

Avec un air frileux, au milieu de nulle’ part…

En quittant ces bureaux, où nous passions ensemble…

Tant de temps… dos à dos, sans que ça nous rassemble…

 

Et soudain, ton regard a boule’versé le mien !

Le hasard est bizarre : il ne cachait plus rien…

Pour ton bien et le mien… c’était un jour de chance,

Et tu as pris, soudain, le sens d’une évidence !

 

On a flâné plus loin, doucement, cœur à cœur…

En se prêtant la main, comme on offre des fleurs…

Juste pour le plaisir… ou pour se plaire’, peut-être !

Et pour te découvrir, et pour te reconnaître,

 

Moi, je buvais les mots qui coulaient dans ta voix…

C’était comme un cadeau, qu’on soit arrivé là :

On se parlait de « rien, de tout… de bien des choses ! »…

Du parfum d’un matin, de la rime ou la prose…

 

On a cherché un banc, promis aux amoureux…

On est restés longtemps… assis là, tous les deux…

Au bord de la fontaine, entourés de ces roses,

Qu’on remarquait à peine, en marquant quelques pauses…

 

Puis on s’est tus un peu, pour ne jamais troubler

Ces instants merveilleux qu’on risquait de briser

Sur le fil d’un sujet qui dérange ou qui fâche…

Et qui laisse un regret comme on laisse’rait… une’ tache…

 

Dans le parc embaumé, on s’est juste écoutés

Respirer la beauté qu’on s’était inspirée,

Toi et moi, en accord, avec nos plus beaux rêves…

Qui ressemblent très fort à des moments de trêve…

 

Et pourtant, ton regard a embrasé le mien !

Le hasard est un phare… éclairant nos destins…

Et malgré ce qui meurt… depuis ce jour de chance,

Tu souris, dans mon cœur… pour toute une existence…

 

La trêve aura duré… ce que durent’ tous les rêves…

Les années sont passées… comme un vœu qui s’achève…

Au bord de ces fontaines’ où, pour le temps d’une’ pause…

Nos larmes’, alors trop pleines’… arrosèrent’ d’autres roses…

 

Avant de s’effacer

Devant l’éternité…

 

Mais, malgré ce qui meurt… depuis ce jour de chance,

Tu souris, dans mon cœur… et tu gardes’… en silence…

Le sens d’une évidence !

 

Nous marcherons encore, au-delà de nulle’ part…

Avec tout ce qui dort, au fond de nos mémoires…

Au bout de ces journées, où nous vivions ensemble…

Tant de jours ont passé… Crois-tu qu’ils nous ressemblent ?

 

Et crois-tu à la Chance…

Au-delà de l’absence…
Comme à nos ressemblances,

Malgré nos différences ?

Après tant de silence,

As-tu gardé le sens… 

 

Le sens… de l’Évidence ?

 

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

LE SENS DE L'ÉVIDENCE...

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Rédigé par JeanPierreB

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