NOËL...

Publié le 19 Décembre 2010

NOËL...

 Voyage de Noël…

 

 

De tant d’éclats joyeux, de strass et de lumières,

Noël a embrasé la ville tout entière,

Les rues font des rivières’ aux berges de diamants

Que parcourt en flânant la marée des passants.

 

Noël charrie sans fin l'écume’ de mille’ paillettes

Au lustre raffiné des fastes de sa fête.

Toute’ la ville’ s'est nimbée de rêves’ et de splendeurs,

De reflets chatoyants, de liesse et de bonheur.

 

Décorés d'un torrent de perles rutilantes

En cascade où ruisselle une averse’ de guirlandes,

Les sapins somptueux dressent leur majesté

Soulignée de parures’ aux motifs bigarrés.

 

Un limonaire ancien déverse quelques notes.

Au seuil des magasins, des présents plein ses hottes,

Noël a revêtu sa tenue de gala

Pour habiller les cœurs de plaisirs et de joies.

 

Des courants mélangés drainent’ un fond de fragrances,

Ressemblant, tour à tour, en pleine effervescence,

Aux senteurs d'hydromel, aux saveurs, aux parfums,

Aux fumets de vin chaud, de cannelle et de pain.

 

Les lampions en bouquets font des pépites d'or ;

Sous les vitrines’ diaprées scintillent’ dix-mille’ trésors,

Et la nuit redéploie son bel écrin de moire

Où des joyaux rallument’ la nuée de ses phares…

 

Des myriades d'étoiles’ au poudroiement de glace

Ont envahi les murs, les trottoirs et les places ;

Les regards s'illuminent’ en rencontrant les feux

D'un décor flamboyant comme un soleil radieux.

 

Sous les rais de cristal que darde la lumière

Vient sourdre une impression de merveilleux mystère

Et dans sa féerie, à l'orée de janvier,

Noël ouvre les âmes’ à son cœur dévoilé !

 

Rayonnant d'apparat et de magnificence,

La fête attire, ici, des flots d'exubérance ;

En dépit du tumulte et malgré leurs soucis,

Les gens semblent séduits, enjoués et ravis !

 

Et toi, qui m'accompagnes’ au détour des venelles

Et par ces avenues si magiques’ et si belles,

Au fond de tes yeux clairs se mire’ tout doucement

Le silence ébloui de ton âme d'enfant !

 

 

 

 

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Les étoiles

             

En plein cœur de mon ciel

Il y a des étoiles

Belles

Qui éclairent’ la nuit

Jusqu’ au cœur de mes rêves…

On ne les connaît pas

Tant qu’on ne les voit pas

Vraiment

Mais quand on les voit

Enfin

On ne voit plus qu’elles…

Et ces étoiles’ brillent

Brillent’ comme un soleil

Au cœur de mes jours,

Au cœur de mes nuits,

Au cœur du bonheur

Qu’elles apportent’ avec elles

Infiniment

Et ces étoiles’… si belles

Si claires’… si pures

Au cœur de mes joies,

De mes chagrins, parfois,

Ces soleils qu’on ne voit pas

Tant qu’on ne les connaît pas,

Ces soleils… qui brillent

Au cœur de la vie… 

Infiniment

      Ces étoiles !!!

      C’est vous…

      Ces étoiles

      C’est nous…

 

      Éclairés par l’amour…                

 

 

   

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La Plus Belle Histoire Du Monde…

 

Il s’appelait Joseph,

Elle’ s’appelait Marie.

Une’ seule étoile avait suffi

A guider leurs pas

Dans cette’ nuit,

Que le temps n’efface’ pas !

Devant eux le chemin se faisait long

D’incertitudes…

Ils se tenaient par la main,

Sans inquiétude…

Et ce chemin n’en finissait pas,

De sable et de pierres.

Ils allaient… là-bas !

Au bout de leur peine…

Avaient-ils choisi

La route et le pas,

Le droit… ou le drame…

Auraient-ils un toit

Pour y cacher… une’ petite âme ?

Oh ! Tant de prières !

Tant de prières !

Pour une’ petite âme !

Une’ petite âme’… plus immense’ que l’univers

De nos chagrins ;

Une humble flamme’… plus intenseque le foyer

De nos matins…

Mais…

Ils ne doutaient pas…

Car ils portaient l’espérance

Infinie ;

Car le Ciel leur avait ouvert… un horizon vainqueur

De douceur et de grâce…

Un destin merveilleux…

Aux rivages radieux…

Où la paix gagnera le monde… en souffle de silence…

Ils avançaient… sans bruit,

Du fond du cœur,

Malgré les pleurs,

Malgré nos peurs…

Et… tout à l’heure…

Comme un feu d’étoiles,

Un bonheur infini jaillira sous leur toit,

Leur pauvre toit de chaume ; 

Miracle unique… au-dessus d’un peu de paille…

Instant magique… !

Ils se tenaient par la main

Dans cette’ nuit si belle

De lumière et de gloire

Éternelle…

Oh ! Tant de prières,

Tant de prières…

De joie,

De larmes…

Au-dessus d’une’ petite âme !

Où plus d’un roi se courbera…

 

Avec Amour… 

 

 

 

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Mon petit Noël     

 

Oh ! Noël m’a bien fait plaisir !

Depuis le temps que j’attendais !

Je croyais ne jamais finir

D’attendre bonbons et jouets…

 

Noël  ressemble à ce grand-père

En habits rouges’… à barbe blanche…           

Noël ressemble à un Dimanche

Qui serait vêtu de lumière… 

 

Noël : c’était mon grand désir

Qu’on le partage à l’unisson ;

A Noël, on n’peut pas mentir,

Puisque Noël : c’est « pour de bon » !

 

Et pourtant, Noël, quand j’y pense,

Ça passe’ra comme un beau Dimanche…

Ça jaillit comme une avalanche

De joie et puis… c’est le silence !

 

La page est encore à tourner,

Pour y écrire’ de nouveaux jours :

Une année a recommencé

A nous promettre, sans discours,

Malgré le tumulte alentour,

 

Un « champ » de bonheurs et d’amour !

 

 

NOËL...

Les Rois Mages 

 

Melchior, très affairé, l’écoutait sans l’entendre…

(Il faut bien confesser qu’il était un peu sourd !) ;

Il allait devant lui, l’air grave… et presque lourd

Quand son suivant trouvait toujours chose à pourfendre !

 

Car celui-ci, fourbu, marmonnait, maugréait :

Ah ! ce sable, pensait-il, à perte de vue !

Et d’ânonner soudain tout en scrutant les nues :

« Cette étoile… en plein jour… et si l’on se trompait ? »

 

Mais Melchior, sans mot dire, (il était le plus sage !)

Supplantait du regard l’ire’ folle’ de Balthazar

Quant à Gaspard, ma foi, qui était beau vieillard,

On lisait sa réponse au creux de son visage :

 

Une’ réponse assez douce au sourire apaisant…

Tous trois, ils avançaient, des présages’ plein la tête.

Ils s’étaient rejoints là, au sommet de la crête,

Au hasard du périple et sous le firmament.

 

Le simoun ébranlait parfois leur caravane,

Infligeant au cortège un cours très sinueux.

Pourtant ils avançaient, toujours, droit devant eux,

Vers l’horizon d’un rêve irréel ou diaphane.

 

Savaient-ils bien vraiment ce qui les attendait ?

L’Ange avait chuchoté comme’ respire une harpe,

Et, sans trop réfléchir, leur couronne en écharpe,

Au dos de leurs chameaux, voilà qu’ils se hâtaient !

 

Non, ils ne cherchaient pas un trésor ni une’ source

Ou la gloire orgueilleuse et l’honneur, dépassé…

Ils possédaient bien plus, n’avaient rien à prouver !

Non, ils suivaient au ciel une étoile’ dans sa course…

 

Elle attirait leurs yeux comme un phare embrasé…

Ils admiraient son charme et dans sa féerie,

Bravaient les jours, les nuits et les intempéries

Pour atteindre leur but et s’en émerveiller !

 

Au gré de ce voyage, ils inventaient leur route,

Chacun selon son goût ou son tempérament…

Balthazar bougonnait, ce n’était qu’un enfant

Envahi quelquefois d’impatience et de doute…

 

Gaspard était placide, un rien contemplatif,

Et Melchior, inventif, de compagnie précieuse,

Apportait au trio sa réflexion sérieuse…

Le cortège avançait, comme un fragile esquif.

 

Oui ! l’Ange’ les conduirait, inlassable et fidèle

Et leur cœur se portait au bout de leur parcours,

Affamé de lumière, assoiffé de l’Amour

Qu’on leur avait promis pour cette’ nuit de merveille…

 

Ils croyaient en cela et pressentaient pourquoi,

Si le désert assèche et la tempête inonde,

Il fallait accueillir un Sauveur pour ce monde

Et la force d’espoir qu’Il prodiguait déjà.

 

Des joyaux composaient la fleur de leurs bagages

D’encens, de myrrhe et d’or, de diamants, de rubis…

Pourtant d’allure altière, ils gardaient le souci

De joindre à l’apparat l’offrande et le partage.

 

D’un esprit simple et clair, ils ouvraient un chemin

Qui devait les mener, contre toute apparence,

Non pas vers des splendeurs et non vers l’opulence,

Mais vers un vrai bonheur, au cœur tendre et serein.

 

Ils n’étaient que trois points sur l’océan de sable,

Qui avaient rendez-vous avec l’éternité

Pour offrir des présents, et leur humilité,

Au Dieu de l’univers, dans la paix d’une étable…

 

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

NOËL...

Rédigé par JeanPierreB

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I
Ces textes sont très prenants et très beaux... On vit un véritable enchantement ... Il suffit de fermer les yeux et se laisser bercer par la Muse et la Magie de Noël. Merci encore à vous !
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