AIMER !

Publié le 9 Janvier 2011

 

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T’Aimer…                          

 

Quand l’aube éblouit ton regard,

Le jour m’appelle à te sourire !

Je te contemple et je peux voir,

Ce que l’amour voulait nous dire :

 

Tout comme un batte’ment de nos cœurs

Se renouvelle et recommence,

Chaque instant qu’on offre au bonheur

Offre au bonheur une autre chance !

 

Cheveux défaits, dans ton peignoir,

Tu m’apparais… et je t’admire…

Dans le matin souvent blafard,

C’est ton soleil que je respire !

 

Tu me tends les bras et je sais

Que tu m’accueilles… au fond de l’être :

En partageant ce que l’on est,

On choisit de mieux se connaître !

 

On garde pourtant, grands ouverts,

Les yeux posés sur notre monde,

Puisqu’on s’aime’ là, dans l’Univers,

Que l’on reçoit, à chaque' seconde…

 

On reste’ra libre, toi et moi,

De vivre à deux ce que nous sommes…

Et tous deux nous faisons le choix

« De l’unité plus que la somme » !

 

Face à face, on est bien présent…

Pour un temps qui nous réanime,

Et nous retrouvons, tout doucement,

Notre élan qui se réaffirme !

 

On se réchauffe encore un peu,

D’infusions, de pain de campagne,

Et on échange autant qu’on peut,

Des mots que nos yeux accompagnent…

 

Tu me retrace’ras les contours

De l’agenda de ta journée

Et j’en devine’rai les détours,

Les embarras ou la corvée ! 

 

Puis tu lance’ras, vers l’horizon,

Comme un  soupir devant la porte,

Et je pressens un jour très long,

Qu’il faudra bien que l’on supporte !

 

 

Je veux juste t’aimer très fort ;

Que notre amour existe encore,

Au-delà de tous les remords …

De toutes’ les frontières’ de nos corps…

 

 

Peut-être nous traverserons

Un dimanche, un air de vacances !

Malgré tout, nous nous offrirons

De rester libres… en connivence :

 

Puisque se plaire ou s’épouser

Laisse’ toute’ sa place à l’harmonie,

On peut s’aimer et s’accorder

Du champ… et de l’autonomie !

 

Nous resterons, cœur contre cœur,

Aussi proches’, malgré nos absences,

Que présents, malgré la pudeur,

La différence… ou la distance !

 

Qu’on se resserre encore un peu,

Avant de reprendre la route !

Gardons la force d’être heureux,

Au-delà du temps et du doute !…

 

Et même si nous devons partir,

Je veux sentir couler nos vies,

Librement vers notre avenir,

Entre nos peurs et nos envies !

 

Je voudrais sentir notre amour,

Même au cœur de nos solitudes ;

L’éternité, pour tous les jours,

Au-delà de l’incertitude !

 

Tu me souris ! et ton regard

Inonde jusqu’au fond de mon âme !

Vois-tu l’heure ? Elle est sans égards !

Et nous, nous étions sous le charme ! 

 

La réalité nous reprend…

Mais ne nous prend pas l’un à l’autre !

C’est le monde’, fort ! qui nous attend…

Mais nous, nous n’attendions rien d’autre…

 

J’ai le bonheur d’avoir gagné

Ce cadeau dans mon existence :

Sans se perdre, on peut se donner…

Pour alors trouver toute sa chance !

 

Et je voudrais bien déjouer

Les pièges de toutes’ nos inquiétudes…

Mais ne jamais m’habituer

Aux succès de nos certitudes !

 

 

Je voudrais t’aimer sans remords…

Que notre amour existe encore

Au-delà du jour de nos morts

Et de la Frontière de nos corps !

 

 

Que fera-t-on du lendemain,

Lorsqu’aujourd’hui nous y entraîne ?

Avons-nous le choix d’un destin

Qui nous réserve aussi des peines ?

 

On s’était promis, sans excès,

Le respect de nos différences !

Et d’éprouver combien la paix

Se gagne avec la tolérance !

 

Or, si la vie t’appelle parfois,

A vivre d’autres connivences…

Je sais que tu conserves pour moi

Les liens qui font notre confiance !

 

Dans la rue passent quelques autos ;

‘Y’a d’autres vies sous nos fenêtres !

La journée commence assez tôt

Ou bien la nuit finit, peut-être !

 

Et tes mots me caressent’ le cœur,

Aux couleurs de ta voix de femme…

Ce matin, je sens ta douceur

Et ton miel, au fond de mon âme… 

 

J’ai le désir à fleur de toi !

Mais déjà le temps me prépare

Aux pas que je ferai, sans toi…

Et déjà l’instant nous sépare !

 

Aimer, c’est mieux se situer

Pour accepter sa différence !

Oui ! parce’ qu’Aimer c’est respecter

La liberté et la distance !

 

On ne garde’ jamais prisonniers

Ceux qu’on aime et qui nous résistent…

Et l’oublier c’est s’éloigner

Du cœur d’un amour, s’il existe !

 

Je te contemple et je peux voir

Et ta présence et cette absence

Que nous laisseront  tous nos départs : 

Une empreinte au cœur du silence

 

Mais je sais bien ce qu’on vivra 

Et l’importance d’être soi-même,

Comme un appel, comme un combat

Que je mène’rai, autant qu’on s’aime !  

 

 

Et je t’aime’rai là, sans remords

Même au-delà de nos jours morts…

Ou des frontières’ entre nos corps…

Si notre amour existe encore !

 

Et notre amour existera

Bien au-delà de moi, sans toi !

Bien au-delà de nos combats !

De toi, sans moibien au-delà

 

Bien au-delà, 

Pour toi et moi ! 

 

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A force de t’aimer…

 

 

A force de t’aimer tous les jours davantage,

A travers les années, de voyage en voyage ;

A force de vouloir à jamais te garder

Au bord de mon amour, pour ne pas t’oublier…

 

Quand nos cœurs se devinent’ aux confins du silence,

Je te sens près de moi jusque dans ton absence !…

Et si le temps cent fois devait nous séparer

Au fil de nos chemins, jusqu’à l’éternité,

 

Ma vie s’arrêterait mais je saurais quand même

Aller vers toi te dire encore’ combien je t’aime,

Épouser ton visage au milieu de la nuit ;

Je saurais rebâtir cet espace infini,

 

Sentir posés sur moi tes yeux qui me caressent

Et m’endormir encore auprès de ta tendresse !

Ce qu’on aime est gravé quelque part à jamais…

Rien ne peut dans nos cœurs l’effacer tout à fait !

 

S’il y a des sentiments qu’un matin fait renaître,

Ton amour s’est écrit dans le fond de mon être

Et ce flot qui m’entraîne et coule au creux de moi,

C’est l’univers entier qui me conduit vers toi…

 

J’ai tourné tant de pages’ et fermé tant de livres

En gardant mes silences’… en essayant de vivre…

Et j’aurais traversé le monde en te cherchant

Jusqu’à la fin des jours… Tu étais là pourtant !

 

Je n’aurai plus envie de quitter ton sourire :

A présent le meilleur est plus fort que le pire !

Du bord de ma misère à ce ciel qui grandit,

Je reviens de si loin pour y croire aujourd’hui…

 

C’est comme une embellie quand les heures’ sont trop noires :

Ton image est toujours au cœur de ma mémoire…

Bien sûr j’ai des photos des saisons d’autrefois

Mais nos vrais souvenirs sont ceux qu’on ne voit pas !

 

De veillées solitaires’ en lendemains de fête,

Dans chacun de nos gestes’ où l’amour se reflète ;

Quand nos mains se désirent’ avant de se toucher

Et quand nos destinées semblent se rencontrer,

 

Par-delà nos regards et par-delà l’espace,

Au fil de nos espoirs et dans le temps qui passe,

On se comprend parfois sans vraiment se parler !

A-t-on jamais fini d’apprendre à mieux aimer ?

 

Et s’il m’arrive encore’ de pleurer quelques larmes,

Le soleil dans ta voix réchauffe aussi mon âme !

En caressant ton cœur, j’ai trouvé mon bonheur,

C’est pourquoi j’en connais les plus tendres couleurs !

 

Même en fermant les yeux sur des millions d’étoiles

Avant le dernier soir, si l’horizon se voile,

Je n’imagine’rais pas une aussi douce’ lumière…

Et quand viendra l’instant des moissons de l’hiver,

 

A force de t’aimer sans limite et sans trêve

Et de t’aimer plus fort jusqu’au fond de mes rêves,

A force de t’aimer jusqu’à l’éternité

Et de vouloir garder mon âme à tes côtés,

 

Le temps s’arrêterait mais je saurai quand même

Aller vers toi ! te dire encore, oooh… que je t’aime !

Retrouver ton visage au seuil du paradis,

Dans chacun de mes gestes’… et dans le reste aussi.

 

Pour éclairer nos jours jusqu’à la fin des nuits,

Je saurai rebâtir cet espace infini !/


 

AIMER !

 

Quand on est heureux,

Le ciel est plus bleu ;

Tout va pour le mieux,

Quand on est heureux...

Les chagrins s'effacent

Et les journées passent...

On ferme les yeux,

On rêve, on est deux,

Alors ça va mieux...

C'est comme un grand feu

Qui nous brûle un peu,

Et tant pis s'il pleut,

Si le ciel menace,

Quand on est heureux,

On refait surface...

Et les saisons passent :

On n'est jamais vieux

Quand on est heureux !

Mais quand on est deux

Pour être amoureux

On n'croit pas ses yeux ;

On est pris au jeu

Et l'on rêve un peu

Que le ciel est bleu...

On est amoureux,

Alors tout va mieux :

Les années s'effacent

Au fond de la glace

L'amour prend sa place,

On oublie s'il pleut...

Et l'on est heureux ! 

 

 10-8-2011 018    

 

Marie

 

Sur un quai de poussière,

Marie attend ce soir…

Elle attend, solitaire,

Le cœur brûlant d'espoir !

 

Enveloppée de brume,

Marie retient ses pleurs

Mais un rayon de lune

A trahi sa pâleur !

 

Au-delà des barrières

Où on n’peut pas passer,

Elle a vu les lumières

De la ville étoilée…

 

De quelle incertitude

A-t-elle ombré ses yeux

Dont trop de lassitude

Avait éteint le feu ?

 

Elle entend le bitume

Répondre à tous ses pas :

Un écho d'amertume,

Aux sanglots d'autrefois.

 

L'horizon de grisaille

Lui paraît familier.

Cette’ gare un peu trop sale,

Elle en a tant rêvé !

 

Cette’ gare un peu trop froide,

Au cœur de son chagrin

Et derrière une’ façade

Que font trembler les trains,

 

Le jour les gens s'y pressent

En mesurant le temps

Et combien de promesses

Y laissent’ autant d’amants ?

 

Le soir, c'est le silence !

Le mur devient plus noir…

Mais les feux qui s'avancent

Éclairent’ loin les regards...

 

Auprès de ces bancs vides,

Marie voudrait penser

Que le ciel est limpide

Au milieu d’un été ;

 

Que jamais on n'envie

Le plus tendre présent

D’un matin de sa vie

Où l'amour a vingt ans !

 

Alors, elle imagine

Les chemins de bonheur

Que le soleil dessine

Tout au bord de son cœur :

 

Une’ maison toute’ nouvelle,

Aussi belle’ qu’un tableau,

Où les saisons ruissellent

Au-dessus d'un berceau…

 

Car Marie, dans sa peine,

A tant d'espoir aussi !

Sa mémoire est trop pleine

Qui s'enfuit près d'ici…

 

Pourtant le jour s'achève !

Il sera là bientôt,

Lui qui brisa le rêve

Quelques années plus tôt…

 

Mais… sur un quai de gare…

Un souvenir attend…

Quelques pensées s'égarent…

Au fond d'un cœur battant.

 

Et par-delà les grilles

Qu'on n’peut pas traverser,

Les foyers de la ville,

Au loin, sont allumés.

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr

AIMER !

Rédigé par JeanPierreB

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