LA TERRE TOURNERA...

Publié le 18 Janvier 2015

LA TERRE TOURNERA...

La terre tournera sans toi…

(Version brève)

 

A présent… dort ton corps, sous ce manteau de pierre…

Mais ton sourire, ailleurs, a rejoint la lumière :

Au cœur du Vrai Soleil, ont disparu les ombres

De ton sommeil fragile’… de tes peines sans nombre !

 

La terre tournera sans toi… mais, dis-moi, toi… peux-tu voler ?

A présent, ton âme a des ailes’… autant que tes souliers…

Tu as fini de te mentir… de rêver que tu vas marcher…

Sans béquille et sans mal… sans pouvoir avancer !

 

Tu n’as plus besoin de pleurer un trop plein de tristesse…

Et ton carcan s’est déchiré… comme’ le disaient tant de promesses…

Qu’on te faisait pour t’apaiser… sans intention maligne…

Mais pour vraiment te soulager ou pour te faire un signe…

 

Il te faut lire entre les lignes’… de nos vies qui en disent long…

Et qui te rendent’ hommage’… chacune à sa façon…

On ne manque’ra de rien… en gardant le meilleur de toi !

Tu seras là, comme’ ça… dans notre amour pour toi !

 

J’écris ces mots à fleur de cœur, avec mes larmes nues,

Et je voudrais me taire’… car ma voix n’y est plus…

Ton silence, aujourd’hui… a tout à nous apprendre :

Il nous a étourdis de braises’… ou refroidis de cendres…

 

C’est le sort des vivants de risquer la douleur…

Qu’on m’épargne seul’ment d’en connaître la peur :

Celle’ qui nous fait dormir, au lieu de respirer…

Ou bien vivre reclus, pour ne pas exister !

 

J’ignorais que tout passe… et que rien ne s’efface :

Que nos liens sont gravés… bien plus fort qu’en surface…

Qu’au fond de nos mémoires’… au fil de notre histoire…

Un beau soir, tant d’espoir… atteindrait nos miroirs…

 

Ton souvenir s’endort, sous un manteau de peine…

Mais ton sourire, au loin, a rejoint la lumière…

 

Les regrets sont refuges’… où le passé nous prend

Tant de présent perdu… et du temps… pour longtemps,

Qu’on ne rattrape plus qu’à force d’espérance…

Ou l’ambition de croire, en creux, à sa présence…

 

Si vivre est un combat, l’amour est la seule arme

Qui pourrait nous conduire, au-delà de nos drames,

A passer la frontière où s’évaporent’ les jours,

Aux portes de la nuit… verrouillées pour toujours !

 

Rien ne saurait mourir, que seul’ment ici-bas…

Si je perds ton visage… ou s’il fuit loin de moi…

Et si l’aube se lève’… mais désormais, sans toi…

Permets-moi de porter mon regard au-delà !

 

Si je perds ton visage’… ton sourire est en moi !

 

Partout, dans la clarté de tous ces paysages…

Il m’éblouit souvent, touchant, comme autrefois,

Les fibres de mon âme où tu as déposé

Ta présence à jamais… cent fois… renouvelée…

 

Mon cœur a refusé de s’habiller de deuil…

Puisqu’il te sait si près… juste ici, à mon seuil…

A présent, c’est à nous d’en franchir la limite…

Ce sera pour « bientôt »… si les années vont vite !

 

Et ton sourire, alors, sera ma seule mire…

Un point de ralliement pour m’aider à partir…

Chercher le ciel, ailleurs… et puis t’y retrouver…

Comme’ si jamais, vraiment, on ne s’était quittés…

 

Ton souvenir s’endort, sous son manteau de pierre…

Mais ton sourire, éteint, a rejoint sa lumière…

Au cœur du Vrai Soleil… où succombent les ombres

De ton sommeil fragile’… de tes peines sans nombre !

 

Et la terre a perdu tes pas… mais toi, tu as gagné :

A présent, ton âme a des ailes’… autant que tes pensées !

Tu en as fini de souffrir… de rêver que tu vas marcher…

Sans béquille et sans mal… sans pourtant… avancer ! 

 

Comme elle a pu tourner, le jour où nous sommes’ nés,

La terre va tourner… où tu ne seras pas…

La terre tournera, sans jamais s’arrêter !

 

La terre tournera… sans toi… Je n’y crois pas !

La terre tournera !

 

Mais toi…

Tu voleras !

LA TERRE TOURNERA...

La terre tournera sans toi…

 

Why are we here,

But you, away ?

Where is the way…

Clear, forever ?

 

A présent… dort ton corps, sous ce manteau de pierre…

Mais ton sourire, ailleurs, a rejoint la lumière :

Au cœur du Vrai Soleil, ont disparu les ombres

De ton sommeil fragile’… de tes peines sans nombre !

 

La terre tournera sans toi… mais, dis-moi, toi… peux-tu voler ?

A présent, ton âme a des ailes’… autant que tes souliers…

Tu as fini de te mentir… de rêver que tu vas marcher…

Sans béquille et sans mal… sans pouvoir avancer !

 

Tu n’as plus besoin de pleurer un trop plein de tristesse…

Et ton carcan s’est déchiré… comme’ le disaient tant de promesses…

Qu’on te faisait pour t’apaiser… sans intention maligne…

Mais pour vraiment te soulager ou pour te faire un signe…

 

Il te faut lire entre les lignes’… de nos vies qui en disent long…

Et qui te rendent’ hommage’… chacune à sa façon…

On ne manque’ra de rien… en gardant le meilleur de toi !

Tu seras là, comme’ ça… dans notre amour pour toi !

 

J’écris ces mots à fleur de cœur, avec mes larmes nues,

Et je voudrais me taire’… car ma voix n’y est plus…

Ton silence, aujourd’hui… a tout à nous apprendre :

Il nous a étourdis de braises’… ou refroidis de cendres…

 

Et les aurores’ d’hier deviendront des étoiles,

On les retrouve, un jour, quand elles’ percent la toile

De nos vieux rêves’ transis… Alors, on se réchauffe…

A l’idée qu’avec elles’… ils restent sains et saufs…

 

On doit souffrir, toujours, en éprouvant l’effort

D’un millier d’enfante’ments… pour combattre la mort ;

Depuis ma prime enfance’… je n’ai pas oublié

Que… « mourir est un vide… où la Vie peut entrer »…

 

C’est le sort des vivants de risquer la douleur…

Qu’on m’épargne seul’ment d’en connaître la peur :

Celle’ qui nous fait dormir, au lieu de respirer…

Ou bien vivre reclus, pour ne pas exister ! 

 

Sur les bancs des petits, où j’aimais l’univers…

J’inventais qu’un printemps fleurit même en hiver !

Au défi des dictées, des règles de grammaire…

Ma « belle humanité »… conjuguait ses repères…

 

J’ignorais que tout passe… et que rien ne s’efface :

Que nos liens sont gravés… bien plus fort qu’en surface…

Qu’au fond de nos mémoires’… au fil de notre histoire…

Un beau soir, tant d’espoir… atteindrait nos miroirs…

 

Ton souvenir s’endort, sous un manteau de peine…

Mais ton sourire, au loin, a rejoint la lumière…

 

Why are we there,

But you, away ?

Where is the way…

Clear… forever ?

 

Les regrets sont refuges’… où le passé nous prend

Tant de présent perdu… et du temps… pour longtemps,

Qu’on n’peut plus rattraper, qu’à force d’espérance…

Ou l’ambition de croire, en creux, à sa présence…

 

Si vivre est un combat, l’amour est la seule arme,

Qui pourrait nous conduire, au-delà de nos drames,

A passer la frontière où s’évaporent’  les jours,

Aux portes de la nuit… verrouillées pour toujours !

 

La Paix n’a qu’un seul prix : celui du Verbe « Aimer »,

Quand la foi se confie… à Son éternité !

On est en terre ouverte… et nulle’ part étranger…

Quand on est habité par tant de Liberté !

 

J’ai noyé tout mon cœur dans des mots qui raisonnent…

Dont se sont abreuvées des millions de personnes,

A travers tous les âges’… à travers les pays,

D’un torrent de tendresse… et d’amitié aussi…

 

Rien ne saurait mourir, que seul’ment ici-bas…

Si je perds ton visage… ou s’il fuit loin de moi…

Et si l’aube se lève’… mais désormais, sans toi…

Permets-moi de porter mon regard au-delà !

 

Ici, nos fleurs bourgeonnent’… et le jardin palpite…

Sous le souffle léger d’un bon vent qui s’invite…

La terre existe encore… et toi, tu n’es plus là…

Ton sourire est vivant, pourtant ! Et je le vois…

 

Partout, dans la clarté de tous ces paysages…

Il m’éblouit souvent, touchant, comme autrefois,

Les fibres de mon âme où tu as déposé

Ta présence à jamais… cent fois… renouvelée…

 

Mon cœur a refusé de s’habiller de deuil…

Puisqu’il te sait si près… juste ici, à mon seuil…

A présent, c’est à moi d’en franchir la limite…

Ce sera pour « bientôt »… si les années vont vite !

 

Et ton sourire, alors, sera ma seule mire…

Un point de ralliement pour m’aider à partir…

Chercher le ciel, ailleurs… et puis t’y retrouver…

Comme’ si jamais, vraiment, on ne s’était quittés…

 

Ton souvenir s’endort, sous son manteau de pierre…

Mais ton sourire, éteint, a rejoint sa lumière…

Au cœur du Vrai Soleil… où succombent les ombres

De ton sommeil fragile… de tes peines sans nombre !

 

Why am I here,

But you, away ?

Tell me the way…

Dear… Forever !

 

Et la terre a perdu tes pas… mais toi, tu as gagné :

A présent, ton âme a des ailes’… autant que tes pensées !

Tu en as fini de souffrir… de rêver que tu vas marcher…

Sans béquille et sans mal… sans pourtant… avancer ! 

 

Comme elle a pu tourner, le jour où nous sommes’ nés,

La terre va tourner… où tu ne seras pas…

La terre tournera, sans jamais s’arrêter !

 

La terre tournera… sans toi… Je n’y crois pas !

La terre tournera !

 

Mais toi…

Tu voleras !

 

 

Autre blog : http://jean-pierre-aimer.blogspot.fr/ 

LA TERRE TOURNERA...

Rédigé par JeanPierreB

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